But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


mercredi 28 décembre 2022

Nouvel an et alcool

 L’alcool est chaque année, en France, responsable de nombreux drames personnels, familiaux, sociaux, ainsi que de 49.000 décès ; ce dernier chiffre est dix fois inférieur à celui des personnes qui en vivent (vignerons, débitants, cultivateurs de houblon et de céréales pour le malt…).

Si la consommation d’alcool a baissé de moitié en une cinquantaine d’années, elle est encore de 11 litres d’alcool pur, en moyenne, par citoyen, soit 20 verres de vin (2 litres) par semaine. À côté des abstinents, il y a 4 à 5 millions de sujets « alcoolo-dépendants » (incapables de se passer un jour par quinzaine de toute boisson alcoolique). On dénombre parmi eux près d’un million de victimes de l’alcoolisme, cette maladie grave, voire très grave.

Cette baisse de la consommation d’alcool émeut les alcooliers ; aussi dépensent-ils 450 millions d’euros par an de publicité pour capter de nouveaux consommateurs. Ils piègent les jeunes avec les prémix ; les femmes avec le vin rosé, devenu vin « féminin ». À cela s’ajoute l’élévation du degré alcoolique des vins qui tend vers le plus haut niveau (15°) que supportent les enzymes de la fermentation alcoolique ; les bières connaissent aussi une inflation de leur degré alcoolique ainsi que du volume de leurs flacons (canettes de 33 cl plutôt que 25).

Alors que le sport a constitué un des outils efficaces de la réduction de l’alcoolisation de nos jeunes, une députée, madame Perrine Goulet, dans un rapport remis au Premier ministre, le 30 novembre dernier, voudrait revenir sur plusieurs dispositions de la loi Évin (bien sûr pas, se défend-elle, au nom des alcooliers, mais au nom du mouvement sportif que la loi Évin prive de revenus importants, estimés à 30 millions pour le seul football). Elle propose ainsi :

– de rompre avec la limitation, à dix manifestations par an, de la vente de bière par les buvettes d’un club ;
– de revenir sur l’interdiction générale de la publicité pour l’alcool à la télévision ;
– de revenir sur l’interdiction du parrainage des clubs sportifs par les alcooliers.

Elle se sert de certains mauvais exemples ayant cours ailleurs, ou de contournements de la loi effectués ici, pour rompre avec les pratiques plus vertueuses prônées par ce qu’il reste de la loi Évin, « détricotée » par des gouvernements successifs.

Le sport est un élément de la prévention de l’alcoolisme. Réintroduire l’alcool sur les stades et renforcer sa présence dans l’esprit du public serait une aberration.

Jean Costentin    Docteur en médecine



mardi 20 décembre 2022

La vérité sur noël

   Je déclare la guerre à Noël !

Noël est sans aucun doute la fête la plus dévoyée qui existe au monde. On est si loin de la naissance d’un enfant dans une crèche ! C’est aussi la fête la plus profane de l’année ! J’en deviendrais presque un ermite,  – humour – pour ne plus avoir à subir les pubs de Noël, le marketing de Noël, les sapins de Noël, les illuminations de Noël et encore moins le fameux Père Noël dont les origines sont plus que troubles ! 

Noël et tous ceux qui parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter un cadeau à leur gamin, finissent par croire qu’ils sont de mauvais parents ! Mais c’est faux !

Noël et son côté glin-glin totalement ringard et proprement insupportable. Tout le monde doit être gentil ce jour-là, on doit jouer le rôle des bons parents même si tout le reste de l’année ce sont disputes sur disputes à la maison ! Il faut s’habiller beau, il faut raconter des histoires incroyables aux gamins ! 


J’ai commencé à me douter que le père Noël ne passait pas par la cheminée, lorsque nous avons quitté le pavillon où nous habitions avec mes frères pour arriver dans un superbe appartement. Là, pas de cheminée ! Je me suis donc inquiété de savoir…..enfin comment cela allait-il se passer pour les cadeaux quoi ? Pas de réponse ! Mais les cadeaux étaient quand même là ! Bon allez, je n’ai rien dit, mais j’ai reniflé l’arnaque ! Et puis qu’est-ce qu’il fait le père Noël tout le reste de l’année ? Franchement !

Non, je n’aime pas ce Noël que nos supermarchés, hauts lieux de la consommation, temples du dieu Mammon, ont idolâtré au point qu’à lui tout seul Noël est presque devenu une religion !

Voilà pourquoi officiellement je déclare la guerre à Noël et à tous ses alliés connus et souterrains ! Arrêtez d’acheter des cadeaux qui ne servent à rien. Nos enfants ne savent plus quoi faire de cette surabondance de jouets inutiles. Nos placards sont remplis de vêtements que nous ne porterons jamais et nous avons même des tas de livres qui nous encombrent parce qu’offerts par des gens qui les ont aimés mais dont nous, nous n’avons absolument rien à faire !

Je ne suis pas nostalgique d’un Noël d’antan, je ne l’ai jamais connu. Je trouve que ce jour-là devrait être un jour comme les autres et puis c’est tout ! Résistons, refusons d’entrer dans un moule et revenons à des valeurs familiales simples.

Samuel Foucart



lundi 21 novembre 2022

Comment se protéger des ondes électromagnétiques

Pourquoi sont-elles si dangereuses pour la santé ?

Pourquoi votre environnement de tous les jours peut vous causer de graves problèmes de santé et comment y remédier pour vivre mieux et plus longtemps ?

Ils font tous parties de notre quotidien et il est presque impossible, de nos jours, de vivre sans eux :

Compteurs électriques (linky, etc…)

Fours à micro-ondes

Wifi, Bluetooth, 4G, 5G, etc…

Téléphones portables

Ordinateurs, tablettes tactiles, etc…

Ondes à hautes fréquences

Objets connectés (montres, enceintes, etc…)

Domotique

Même l’électricité qui alimente nos foyers

Tous ces générateurs d’ondes indispensables à la vie moderne sont, même s’ils restent bien pratiques, de réels poisons pour le corps humain.

Cette machine extrêmement complexe au fonctionnement précis et minutieux qu’est notre corps n’est pas faite pour être exposée 24h/24 et 7J/7 à toutes ces interférences.

Pourtant, que nous vivions en ville ou en campagne, nous sommes sans arrêts, que ce soit à faibles ou à fortes doses, exposés aux ondes électromagnétiques (OEM).

Quels sont les dangers des ondes électromagnétiques (OEM) sur la santé ?

Cette exposition permanente aux ondes électromagnétiques peut avoir des conséquences dévastatrices sur votre santé.

Peut-être même que vous subissez déjà certains de leurs effets secondaires sans vous douter une seule seconde que les ondes en sont la cause.

En effet, il existe beaucoup d’études scientifiques, ainsi que des travaux de spécialistes qui nous alertent sur les dangers des ondes sur la santé à long terme… mais aussi à court et à moyen terme !

C’est ce qu’ont montré les travaux de Dominique Belpomme, médecin en cancérologie ou encore Sébastien Point, physicien.

Ce dernier met en garde contre le potentiel caractère cancérogène des OEM et dénonce la non-action des agences sanitaires.

De nombreuses études vont également dans ce sens !

Par exemple, une étude recensée de la NASA datant de 1981 interpelle sur les effets négatifs des OEM sur le corps humain.

Un dossier complet a même été publié par le INRS (Institut national de recherche et de sécurité) et les résultats sont assez alarmants !

Voici d’ailleurs une petite liste non exhaustive des effets secondaires que peuvent avoir les ondes électromagnétiques sur vous.

Si vous avez un ou plusieurs de ces symptômes, il se peut que les OEM en soient la cause directe.


Effets secondaires des OEM à court terme :

Troubles visuels

Hyperthermie

Asthénie physique ou musculaire voire douleurs musculaires

Fatigue

Pertes de mémoire

Apathie

Irritabilité

Troubles du sommeil

Maux de tête

Vertiges

Malaises

Épuisement du système nerveux

Anxiété

Dépression

Baisse de l'immunité

Dérèglement hormonal

Troubles digestifs

Douleurs physiques

Grand danger pour les personnes ayant des implants médicaux

Risque de mauvais développement du foetus en cas de grossesse

Effets secondaires des OEM à moyen et long terme :

Cancérogénicité

Risque de développer la maladie l'Alzheimer

Douleur chroniques

Diminution de l'espérance de vie

Vieillissement prématuré

Il est donc fortement possible que vous souffrez de maux, même légers, dont l’unique origine est la pollution électromagnétique de votre environnement.

N'avez-vous jamais souffert de symptômes vus au-dessus sans jamais en connaître l’origine et sans parvenir à y remédier ?

Peut-être même que c’est votre cas en ce moment même…



mercredi 19 octobre 2022

5 erreurs qui doublent votre risque d’Alzheimer

 



Vous l’ignorez sans doute, mais vous faites probablement en ce moment plusieurs erreursqui peuvent littéralement doubler votre risque de démence.

Je sais que dit de cette façon, ça peut faire un peu peur…

Mais rassurez-vous ! Vous allez voir que grâce à quelques changements simples dans votre quotidien, vous pouvez commencer dès aujourd’hui à inverser ce risque et à vous préserver de la maladie d’Alzheimer.

Erreur N°1 : 4 fois plus de risques si vous abusez de ce nutriment

En 2012, des chercheurs de la prestigieuse Mayo Clinic découvrent qu’un type de nutriment est directement lié à l’apparition de la démence : les glucides. L’étude, parue dans le Journal of Alzheimer's Disease, a suivi les habitudes alimentaires de 1230 personnes âgées de 70 à 89 ans pendant 4 ans.

Les participants qui consommaient le plus de glucides avaient pratiquement quatre fois plus de risques de souffrir de déficit cognitif que ceux qui privilégiaient les lipides et les protéines.

Il est vrai que les glucides servent de carburant à l’organisme, et plus particulièrement au cerveau. « Cependant, des niveaux élevés peuvent empêcher le cerveau d'utiliser ce sucre », explique Rosebud Roberts, l’auteur de cette étude. En fait, les glucides sont surtout indispensables aux personnes sportives ou qui dépensent beaucoup d’énergie, et bien moins lorsque nous prenons de l’âge et devenons moins actifs.

Réduisez donc votre consommation de glucides, et vous réduirez vos risques de démence. Et attention, il ne s’agit pas seulement de diminuer votre consommation de sucreries, sodas, desserts… mais aussi de féculents : pain, pâtes, pommes de terre, céréales, riz…

Erreur N°2 : les médicaments qui vous rendent dément

Vous ne connaissez peut-être pas le terme « anticholinergique ». Pourtant, parmi ce type de médicaments on trouve un grand nombre de pilules couramment prescrites, parfois même sans ordonnance : antidépresseurs, somnifères, anxiolytiques, antihistaminiques (asthme, allergies), ou encore des médicaments contre les troubles cardiaques et l’hypertension.

Or une importante étude publiée dans la très sérieuse revue JAMA a révélé que ces médicaments sont liés à une augmentation du risque de démence. C’est ce que les recherches ont montré après avoir analysé les données de 3434 patients sur une période de 10 ans.

Et ce n’est pas mieux en ce qui concerne les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Une équipe de l’université de Bonn, en Allemagne, vient de découvrir que ces médicaments utilisés contre les brûlures d'estomac augmentent de 40 % le risque de développer des troubles cognitifs.

Et le plus effrayant est que vous n’avez même pas besoin d’en consommer tous les jours pour endommager vos neurones : une ordonnance tous les trois mois suffit à faire grimper en flèche vos risques de démence !

Avant d’utiliser ces médicaments, il est donc primordial de vérifier auprès de votre médecin si ceux-ci sont vraiment indispensables et si vous ne pouvez pas en utiliser d’autres moins néfastes… ou mieux encore : les remplacer par des remèdes naturels.


 

Erreur N°3 : ce qui arrivera si vous ne sortez pas de l’ombre

Vous savez peut-être que s’exposer au soleil est quasiment notre seul moyen de synthétiser la précieuse vitamine D, indispensable à la bonne santé de notre organisme…

Eh bien, sachez que la vitamine D est également essentielle pour vous préserver de la démence. En menant une vaste méta-analyse, des chercheurs chinois ont trouvé que les personnes qui ont un faible taux de vitamine D sont plus susceptibles de développer la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence que les autres[4].

Pensez donc à exposer votre peau au soleil durant une vingtaine de minutes par jour, de préférence entre 11 h et 15 h, et sans aller jusqu’à la rougeur.

En France, nous ne pouvons synthétiser de la vitamine D à partir du soleil qu’entre avril et septembre. Le reste de l’année, il est donc vivement conseillé de prendre des compléments de vitamine D3 à hauteur de 4000 UI par jour.

Erreur N°4 : faites-vous assez d'exercice ?

Pour éviter de perdre vos capacités cognitives, les médecins vous recommandent souvent de faire des exercices mentaux (mots croisés, sudoku, jeux de mémoire).

Mais prendre soin de votre physique est tout aussi important pour le cerveau : on a d’ailleurs récemment découvert qu’une activité régulière peut réduire le risque de démence en augmentant les connexions neuronales et en freinant le rétrécissement du cerveau.

Faire de l’exercice permet également d’augmenter votre flux sanguin et d’envoyer de l'oxygène et des nutriments partout dans votre corps, y compris dans votre cerveau.

Il a par exemple été prouvé que l’aérobic peut limiter le déclin cognitif et le développement d’Alzheimer. Mais tous les sports qui sollicitent vos muscles sont également efficaces : course à pied, vélo, tennis, escalade, musculation…

Erreur N°5 : le pire moyen de détruire votre cerveau

Il n’y a rien de pire pour votre cerveau que de sacrifier vos heures de sommeil. Un manque de sommeil permettrait au bêta-amyloïde, une protéine liée à la maladie d'Alzheimer, de s’accumuler plus facilement dans votre cerveau.

Si vous voulez réduire votre risque d’Alzheimer, vous avez impérativement besoin de suffisamment de sommeil de qualité (en moyenne 8 heures par nuit).

Ainsi, pour limiter efficacement le risque de souffrir un jour de la maladie d’Alzheimer, pas besoin de vous lancer dans un régime très contraignant ou dans un bouleversement total de votre mode de vie.

Commencez d’abord par éviter ces 5 erreurs courantes. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué. Ça vous demandera peut-être un effort au début, mais très rapidement, ces petits changements dans votre quotidien deviendront des habitudes.

Et ça en vaut vraiment la peine.

Florent Cavaler


lundi 5 septembre 2022

L'hypnose et le yoga

Quel remède à la souffrance ?

L’omniprésence de l’hypnose ou du yoga part d’un constat que la foi chrétienne partage : nous sommes touchés par la souffrance. Une souffrance non seulement physique, mais aussi psychique (dépression, angoisses) et même « sociale », avec un regain de stress et d’hyperactivité dans un monde qui vit à 100 à l’heure.

Dans un tel contexte, l’hypnose, par exemple, apparaît comme un remède miracle. Le magazine « Ça m’intéresse » se réjouit ainsi de sa capacité à triompher des insomnies, à lutter contre la dépression et à désamorcer les tensions qui conduisent au stress. L’hypnose serait même plus efficace que tous les régimes pour perdre du poids… et capable de vaincre la peur de l’avion !

Une vision égocentrique et orgueilleuse de la réalité

Le but, ici, n’est pas de se prononcer sur la pertinence ou non de ces promesses, mais de poser quelques questions. On peut avoir l’impression, à la lecture de ce dossier consacré à l’hypnose, qu’elle est considérée non seulement comme un moyen d’atténuer la souffrance, mais même de la supprimer ou, plutôt, de nous faire croire que cette souffrance n’existe pas. On est loin de la perspective biblique : pour Dieu, il ne s’agit pas de nier la réalité de la souffrance, mais de nous aider à affronter la souffrance et à la traverser en comptant sur Lui.

Ce qui nous conduit à un autre problème : la « philosophie » de l’hypnose estime que chacun a en lui-même les ressources pour sortir de l’épreuve. Le père de l’hypnose médicale, Milton Erickson, « considère l’inconscient comme une boîte magique contenant les ressources de chaque individu », selon « Ça m’intéresse ». Il s’agit donc, par la transe, d’aider le patient à mettre le doigt sur son problème et à trouver des solutions. Une vision somme toute assez égocentrique et orgueilleuse de l’être humain.

Plus que des gymnastiques : des spiritualités

Mais il y a peut-être plus problématique encore : l’hypnose, tout comme certaines « gymnastiques », ressemble à une forme de spiritualité dont les fondements s’opposent au christianisme. Le magazine « Ça m’intéresse » nous rappelle ainsi qu’au 18e siècle, « le médecin allemand Franz Mesmer – qui a inspiré le nom de l’hypnotiseur québécois Messmer – développe la théorie du magnétisme animal : un fluide magnétique invisible circulerait dans le corps et l’Univers. Les maladies seraient le signe d’une mauvaise circulation, que l’on peut rétablir par le sommeil magnétique ».

Cette philosophie du fluide intérieur ou de l’équilibre est également à la base de bon nombre de ces « gymnastiques qui soignent le corps et l’âme ». Le magazine « Ça m’intéresse » donne la parole à une femme qui suit des cours de yoga : « Dans les différentes postures, l’enseignante nous invite à entrer en méditation, à nous connecter aux énergies de la terre et du ciel, à nous relier à notre être profond ». Et de rappeler que le mot « yoga » provient d’une racine sanskrite qui signifie « unir, relier ». Ainsi, le yoga, « bien plus qu’une gym, est une manière de penser le monde », qui permet de répondre à des questions existentielles telles que « Qui suis-je ? » ou « D’où est-ce que je viens? ».

Un panthéisme évident

On perçoit clairement toute une dimension panthéiste, où le pratiquant du yoga entre en communion avec son environnement, au point de se confondre presque avec lui. Le contraste est saisissant avec la réalité telle qu’elle nous est révélée dans la Bible : Dieu, extérieur à la création, transcendant, a créé un monde distinct de Lui, dans lequel Il est cependant à l’œuvre. Nous, ses créatures, sommes appelées à entrer en communion avec Lui non par un « lâcher prise » et une méditation mystique où l’esprit s’élève vers une nouvelle dimension, mais par Jésus-Christ, qui nous est révélé par la Parole écrite de Dieu. Il ne s’agit pas de s’élever vers l’univers ou la spiritualité, mais de laisser le Dieu transcendant s’abaisser jusque vers nous, puis de Le recevoir lorsque l’on comprend sa Parole rendue intelligible par l’Esprit de Dieu.

Une communion avec soi-même ?

Dans ces gymnastiques spirituelles, la communion avec l’univers va de pair avec la communion avec soi-même. Cité par « Ça m’intéresse », un praticien du taï-chi explique par exemple : « Basée sur les principes opposés du yin et du yang qui s’assemblent pour s’équilibrer, cette discipline a pour objectif de permettre la libre circulation du chi, ou énergie vitale, à travers tous les méridiens du corps, maintenant ainsi une bonne santé physique et mentale ». On trouve une philosophie similaire dans le qi gong, qui « vise à harmoniser le corps et l’esprit, à libérer les tensions et à fortifier les défenses corporelles par le renforcement de l’énergie vitale appelée qi ». Idem dans le yoga, où les différentes postures servent à ouvrir notre « centre énergétique », le « chakra », pour parvenir à la joie.

Remédier à nos « déséquilibres » grâce à notre « moi » ?

Qu’en dit la Bible ? Oui, tout être humain est déséquilibré. Mais ce déséquilibre, ce manque « d’harmonie intérieure », est dû à la présence du péché en nous. Ce n’est donc pas en retrouvant une sorte d’équilibre intérieur, en ouvrant nos chakras ou en renforçant notre énergie vitale que nous parviendrons au salut (spirituel ou physique), mais par la repentance et la foi.

Le véritable objectif de l’être humain ne consiste pas à faire tous ses efforts pour « s’équilibrer », mais à reconnaître qu’il est totalement déséquilibré et tordu, et que seul Dieu peut rétablir et réparer tout cela… La solution n’est pas en moi, puisque mon « moi » est dysfonctionnel, mais à l’extérieur de moi, c’est-à-dire en Dieu. Voilà le message de l’Évangile : il est possible de retrouver une communion avec le Créateur, d’être réconcilié avec Dieu et « avec soi-même », mais cela passe par la capitulation devant nos propres ressources.

Laisser « l’énergie » de l’Esprit nous transformer

Cette religion-là, encore une fois, s’oppose à la religion des gymnastiques qui soignent le corps et l’âme. C’est d’ailleurs assez symptomatique de découvrir, dans « Ça m’intéresse », un langage quasiment religieux pour évoquer ces pratiques : « Néo-convertis et adeptes de longue date sont unanimes : si on pratique régulièrement, le qi gong comme le yoga s’infiltrent partout dans notre vie ». Et de donner la parole à une praticienne qui voit ses cours de qi gong comme « une drogue : si je ne viens pas, ça me manque. Après chaque session, je me sens de nouveau en énergie ».

Quid de la vie chrétienne ? Elle consiste, au quotidien, à vivre toujours plus en conformité avec notre nouvelle identité. « Soyez remplis de l’Esprit » (Éphésiens. 5,18), s’écrie Paul. Or « le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi » (Galates. 5,22). Des vertus que tout le monde recherche par toutes sortes de moyens, mais que seule la foi chrétienne peut donner réellement dès qu’Il vient habiter en nous le Saint Esprit, bien plus réel et équilibrant que toutes les énergies qu’on veut nous faire avaler.


Jérémie Cavin


 

 


lundi 1 août 2022

Médicaments à fuir comme la peste

Faut-il revoir la définition du mot « médicament » ?

Quand je vois la nocivité de certains, je me demande si leur but est vraiment d’améliorer notre santé.

Parmi ceux-ci, j’ai sélectionné pour vous les 5 médicaments les plus dangereux, ceux qu’il faut éviter autant que possible.

Bien sûr, je vous donne aussi des alternatives 100 % naturelles, et garanties sans effets secondaires.

1. La pilule préférée… des suicidaires

La méthode la plus utilisée par les personnes qui veulent se suicider, c’est l’ingestion de paracétamol.

Il faut dire que le paracétamol est l’un des médicaments les plus vendus, et aussi l’un des plus mortels :

Chaque boîte contient une dose létale de paracétamol.

C’est la première cause d’hospitalisation pour insuffisance hépatique aiguë, qui nécessite une greffe de foie… Une étude d’observation menée en Grande-Bretagne dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.

Pour éviter d'en arriver là, il est donc indispensable de prendre quelques précautions.

Paracétamol ne devrait pas rimer avec alcool

Le paracétamol ne doit jamais être utilisé lorsque le foie est fatigué : par exemple après une soirée arrosée, ou en parallèle à d'autres traitements nocifs pour le foie (les statines, par exemple).

Les doses maximales utilisables devraient également être revues à la baisse : une méta-analyse montre que les personnes qui prennent du paracétamol aux doses conseillées (0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures) voyaient une augmentation de 23 % du risque de mortalité. Ce risque grimperait même à 63 % si les patients ont plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.


2. Deux fois plus d’infarctus avec ce médicament

Dans la famille des antidouleurs, les AINS ne font pas beaucoup mieux que le paracétamol.

Ils sont peut-être moins toxiques pour le foie que le paracétamol, mais ils le sont beaucoup plus pour les reins…

Et pire encore : on sait depuis 2005 qu’ils multiplient par deux le risque d’infarctus du myocarde.

En mai 2013, The Lancet, une des revues médicales les plus réputées au monde, a publié une méta-analyse de plusieurs études sur les risques des AINS.

L’étude a montré que la fréquence des accidents cardiovasculaires est 30 % plus élevée chez les consommateurs de coxibs et de diclofénac.

L’ibuprofène augmenterait également le risque dans une moindre mesure. Quant au naproxène, il augmenterait davantage les problèmes intestinaux (perforations, obstructions, saignements) que les autres AINS testés.

Mais ce n’est pas tout : les AINS ont encore d’autres effets secondaires, peu ou pas évoqués : dépendance, perméabilité intestinale, ralentissement du développement musculaire…

Soulager la douleur par le toucher

Pour vous aider à soulager la douleur autrement, je vous donne un aperçu des meilleures approches naturelles validées par la littérature scientifique :

  • Cervicalgies : les techniques de massage soulagent nettement la douleur à court terme, en plus d’apaiser l’anxiété et d’améliorer la qualité de vie.
  • Migraines et céphalées sévères : la relaxation est la technique la plus efficace pour espacer la fréquence des crises et diminuer l’intensité des douleurs.

3. Comment doubler votre risque de mourir

Avec les somnifères, il ne faudrait jamais dépasser 4 semaines de traitement.

Mais en pratique, ces recommandations sont rarement respectées.

Conséquences : amnésie, perte de conscience, troubles de la mémoire, dépendance, etc. Les somnifères pourraient même accélérer l’évolution d’Alzheimer si la durée du traitement dépasse six mois.

Une étude parue dans le British Medical Journal vient de montrer que les somnifères peuvent multiplier par deux le risque de mourir chez les consommateurs plus ou moins réguliers.


 

vendredi 13 mai 2022

L'obésité en Europe

 L’obésité est désormais « épidémique » en Europe, alerte l’OMS

Selon les dernières données disponibles, 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois sont en surpoids en Europe. L’obésité, qui accroît les risques de cancers ou les maladies cardiovasculaires notamment, serait responsable de 13 % des décès annuels dans la région.

L’obésité en Europe est désormais « épidémique ». L’alerte a été donnée ce mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un nouveau rapport sur cette pathologie.

« Les taux de surcharge pondérale et d’obésité ont atteint des proportions épidémiques dans toute la région et continuent de progresser », déplore, dans un communiqué, la branche européenne de l’organisation. Sur le Vieux continent, près d’un quart des adultes sont désormais obèses, rendant la prévalence de l’obésité plus élevée que dans toute autre région, à l’exception des Amériques.

1,2 million de décès par an

Aucun pays de la région ne peut actuellement prétendre stopper la progression, et l’ampleur du problème s’est révélée avec force lors de la pandémie de Covid-19 où le surpoids était considéré comme une comorbidité. « L’augmentation de l’indice de masse corporelle est un facteur de risque majeur de maladies non transmissibles, notamment les cancers et les maladies cardiovasculaires », souligne le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge, cité dans le rapport.

Le surpoids et l’obésité seraient ainsi à l’origine de plus de 1,2 million de décès par an, représentant plus de 13 % des morts dans la région, selon l’étude. L’obésité est cause d’au moins 13 types de cancer différents et susceptibles d’être directement responsable d’au moins 200.000 nouveaux dépistages par an. « Ce chiffre devrait encore augmenter dans les années à venir », prévient l’OMS.

Les dernières données complètes disponibles, qui remontent à 2016, montrent que 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois (29 % des garçons et 27 % des filles) étaient alors en surpoids à l’échelle de l’Europe. En 1975, à peine 40 % des adultes européens étaient en surpoids. La prévalence de l’obésité chez les adultes s’est envolée de 138 % depuis cette date, avec une progression de 21 % entre 2006 et 2016.

Effet délétère de la pandémie de Covid

D’après l’OMS, la pandémie de Covid-19 a permis de prendre la mesure de l’impact de l’épidémie de surpoids dans la région. Les restrictions (fermeture des écoles, confinement) ont parallèlement « entraîné une augmentation de l’exposition à certains facteurs de risque qui influencent la probabilité qu’une personne souffre d’obésité ou de surpoids », souligne Hans Kluge. La pandémie est à l’origine de changements néfastes dans les habitudes alimentaires et sportives dont les effets, durables, doivent être inversés, plaide l’OMS.

« Les interventions politiques qui ciblent les déterminants environnementaux et commerciaux d’une mauvaise alimentation […] sont susceptibles d’être les plus efficaces pour inverser l’épidémie », estime-t-elle. Il convient également, selon elle, de taxer les boissons sucrées, subventionner les aliments bons pour la santé, limiter la commercialisation d’aliments malsains auprès des enfants et plébisciter les efforts pour encourager l’activité physique tout au long de la vie.

LA PRÉVENTION COMME MEILLEUR MOYEN DE LUTTER?

Mais alors comment soigner cette maladie? « Le principe est simple : quand on prend du poids, c’est que l’on a un apport calorique plus important que ses dépenses. La solution théorique c’est de réduire les apports caloriques et augmenter les dépenses », explique Boris Hansel.

Si certains arrivent à modifier leur mode de vie et perdre du poids sur le long terme en marchant plus par exemple et en mangeant plus de légumes, d’autres ont plus de difficultés à changer radicalement: « Pour ces gens, il faut se faire accompagner. Et il ne faut pas céder aux régimes restrictifs en pensant perdre du poids rapidement et le maintenir ensuite: « Soit on arrive à modifier radicalement son mode de vie, ce qui peut être compliqué, soit vous avez des difficultés et il faut un accompagnement ».

Pour soigner l’obésité, l’OMS préconise davantage de politiques publiques de prévention. Car les actions actuelles seraient insuffisantes: « Il n’y absolument pas de prévention et d’information à la population générale sur cette épidémie non-contagieuse qu’est le surpoids et l’obésité », regrette Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses, qui déplore une « catastrophe » même si elle assure ne pas être « surprise ».

« L’EAU EST LA SEULE BOISSON NÉCESSAIRE »

L’OMS propose aussi de taxer les boissons sucrées: « On n’empêchera jamais Coca-Cola ou les autres producteurs de sodas à faire des boissons sucrées », tempère Pierre Azam, médecin spécialiste de l’obésité qui mise sur l’éducation. « Il faut apprendre aux enfants à ne pas boire de sodas et s’hydrater. Il faut que cela devienne pour eux culturellement nocif qu’une cigarette. Et ça c’est de notre responsabilité », ajoute-t-il, plaidant pour des cours de nutrition dès l’école.

Car les boissons sucrées sont presque ce qu’il y a de pire: S’il y a un aliment, une boisson qui fait du mal, ce sont les sodas », avertit aussi Boris Hansel. « L’eau, gazeuse si vous voulez, est la seule boisson nécessaire », précise-t-il alertant aussi sur les jus, « qui sont autant caloriques que les sodas ».

Jforum Les Echos    Source AFP et rmc.bfmtv.com

 




jeudi 14 avril 2022

Préserver vos neurones

 Mangez du bon gras pour préserver vos neurones

Votre cerveau est l’organe le plus gras de votre corps ! 60 % de sa matière sèche est de la graisse.

 Il semble donc logique qu’il ait besoin de gras pour être opérationnel.

Mais pas n’importe lequel : il se nourrit d’acides gras poly-insaturés : oméga-3 et 6.

Sans eux, le cerveau ne peut pas former des neurones ou encore assurer la croissance des synapses.

Si les oméga-6 se trouvent facilement dans notre alimentation (huile de tournesol, de pépin, de raisin, viandes…), les oméga-3 sont plus rares. Il faut les privilégier.

Surtout sachant que l’excès d’oméga-6 dans le corps s’oppose à la bonne utilisation des oméga-3. 

L’Anses préconise un ratio d’un oméga-3 pour 5 oméga-6.

Et ne négligez pas les oméga-3 car ils jouent un rôle clé dans l’entretien des membranes cellulaires cérébrales. 

Ils possèdent aussi une action anti-inflammatoire, anti-agrégation plaquettaire et anti-hypertension, bénéfique à la santé cérébrale.

Des chercheurs ont mis en évidence comment ces acides gras peuvent améliorer la capacité du système immunitaire à effacer les plaques amyloïdes du cerveau. Ces dernières représentent une des caractéristiques principales de la maladie d’Alzheimer.

Selon plusieurs études, de bons apports en oméga-3 pourraient retarder l’apparition de maladies neurodégénératives.

À l’inverse, les graisses saturées en excès (beurre, viandes grasses, charcuteries, fromages, produits transformés…) s’avèrent néfastes car elles augmentent le risque d’AVC.

Misez ainsi sur une alimentation riche en poisson gras en privilégiant les petites espèces (anchois, sardines, maquereau, hareng), moins polluées.

Pensez aussi à varier vos huiles : d’olive, de colza, de lin ou de noix (2 cuillères à soupe par jour). 

Choisissez-les vierge voire vierge extra.

Intégrez également une petite quantité (20 à 30 g) de fruits à coque (noix, noisettes, amandes).

Enfin, intégrez les oeufs à vos plats. Ils sont riches en oméga-3 et permettent aussi de varier les plaisirs.

Prenez les bio et qui respectent le bien-être animal (élevé en plein air).

Limitez les graisses d’origines animales.

Les graisses animales présentent le gros désavantage d’être riches en gras saturés qui en excès sont délétères.

Mais n’allez pas croire que toutes les graisses végétales sont constituées uniquement d’acides gras poly-insaturés.

L’huile de coco par exemple est riche en gras saturés. 

En alimentation, rien n’est simple et chaque aliment a ses particularités.

Ainsi, retenez qu’il faut limiter votre consommation de :

viandes grasses, charcuterie (préférez-les maigres ou dégraissées), beurre (10 g maximum par jour si vous en avez envie), fromage (30 g occasionnellement), produits laitiers : misez sur les demi-écrémés en priorité.



vendredi 4 mars 2022

Les 11 super-aliments anti-cancer

Décidément, on s’est beaucoup trompé sur le cancer. 

D’abord, on a voulu croire que le cancer était une « maladie du vieillissement ». 

On pensait que si on avait plus de cancers qu’avant, c’était tout simplement parce qu’on vivait plus longtemps ! 

Mais ce n’est pas vrai. C’est même le cancer des enfants et des adolescents qui a le plus augmenté depuis 1970 ! 

Tout récemment, on a même appris que cette hausse était en train de s’accélérer. Chez les jeunes britanniques, le cancer a progressé de 40 % ces 16 dernières années – pour le seul cancer du côlon, l’augmentation est de 300 % !  

Si le cancer progresse, c’est parce que nos modes de vie ont changé du tout au tout depuis 50 ans. Avec notamment :

Les aliments « industriels » qu’on met dans notre assiette depuis 40 ans ; 

Notre tendance à rester assis dans un canapé plutôt qu’à faire des activités au grand air ; 

Ou encore le tsunami de polluants chimiques qui nous entourent (tabac, pesticides, bisphénol A, parabène, PCB, dioxines, métaux lourds, ondes, etc.). 

Vous me direz qu’on a quand même plus de risques de cancer à 80 ans qu’à 20 ans. 

C’est vrai, mais on a aussi plus de risques d’attraper la grippe ! La réalité, c’est que notre organisme est plus vulnérable à toutes les maladies à 80 ans qu’à 20 ans. 

Mais la cause du cancer n’est jamais le seul « vieillissement ». Jamais notre corps ne fabriquera un cancer tout seul, sans raison, simplement parce qu’il se fait vieux. 

Le cancer n’est pas dans vos gènes !

Ensuite, on nous a dit que le cancer était une « maladie génétique ». 

Il est vrai que certains gènes nous rendent plus ou moins vulnérables au cancer. 

Car ce risque dramatique de 80 % a été calculé avec les femmes qui subissent de plein fouet les effets délétères de notre environnement « moderne ». 

Mais dans d’autres conditions de vie, le risque est beaucoup moins élevé : les femmes ayant exactement les mêmes mutations génétiques catastrophiques mais nées avant 1940 avaient un risque de cancer du sein presque 3 fois moins élevé ! 

Autre preuve frappante, révélée par le regretté Dr Servan Schreiber : « On trouve en Chine des régions entières sans cas de cancer du sein. Est-ce dû à un gène asiatique ? Non, puisque lorsque des Chinoises émigrent à San Francisco, leur taux de cancer du sein rejoint celui (très élevé) des Américaines ».  

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, sachez qu’une grande étude portant sur près de 40 000 femmes a récemment enfoncé le clou. 

Les scientifiques ont étudié un groupe de femmes victimes d’une mutation génétique très défavorable qui multipliait par deux leur risque de développer un cancer du sein. 

Eh bien ils se sont rendu compte que celles qui évitaient de fumer, boire de l’alcool, prendre du poids et avaler des hormones artificielles (TSH)… n’avaient pas plus de risque de cancer que la moyenne, malgré leurs « mauvais gènes » ! 

L’impact des gènes « défavorables » était tout simplement annulé par un mode de vie protecteur ! 

J’ai pris l’exemple du cancer du sein, mais tout ceci est vrai pour les autres cancers. 

La génétique ne peut pas expliquer pourquoi le cancer de la prostate est 25 fois plus élevé dans certains pays que dans d’autres. 

Au total, on peut comparer le cancer à l’épidémie d’obésité qui touche nos sociétés occidentales depuis 30 ans. 

On connaît tous des gens qui peuvent manger n’importe quoi sans prendre un gramme, et d’autres qui prennent du poids au moindre écart. 

Mais il est clair que même la personne la plus « vulnérable » génétiquement à l’obésité ne prendra jamais le moindre kilo en trop si sa vie est parfaitement saine. 

Eh bien c’est exactement la même chose pour le cancer. 

Et c’est pourquoi il est si important d’avoir les clés pour s’en protéger naturellement… et tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne dégénèrent ! 

On a tous des cellules cancéreuses !

Car nous avons tous des cellules cancéreuses ou précancéreuses, à un moment où à un autre de notre vie. 

Cela explique un phénomène bizarre observé au Japon : les médecins y découvrent très souvent des cellules cancéreuses dans la prostate de leurs patients, alors que seuls 10 % d’entre eux font un « vrai » cancer de la prostate.  

C’est un fait : nous fabriquons tous des cellules potentiellement cancéreuses régulièrement… mais fort heureusement, notre organisme les détruit tout aussi régulièrement ! 

Il est même fréquent que des petites tumeurs soient tenues en respect par les défenses naturelles de notre organisme. Parfois, ces petites tumeurs finissent même par disparaître toutes seules ! 

Voilà pourquoi le dépistage forcené et automatique des cancers est de plus en plus contesté : parmi les cancers diagnostiqués, de nombreuses tumeurs auraient disparu naturellement… ce qui aurait évité le stress de l’annonce et la toxicité des traitements. 

La vraie question est donc la suivante : qu’est-ce qui fait que votre organisme réussit par lui-même à détruire les cellules cancéreuses ou précancéreuses avant l’emballement de la maladie ? 

La première réponse, c’est l’activité physique. Tout le monde sait (ou commence à savoir) que l’activité est fondamentale à la fois :

Pour éviter le cancer ; 

Pour survivre à la maladie si vous l’attrapez ; 

Et pour vous protéger de la récidive. 

Mais il y a une réponse encore plus importante, et pourtant négligée par la plupart des médecins. 

L’autre clé majeur contre le cancer, c’est ce que vous mettez dans votre assiette ! 

Éviter la malbouffe, bien sûr

Les aliments à éviter, je suis sûr que vous les connaissez déjà : 

Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit-déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est « l’aliment préféré du cancer », comme je l’ai expliqué dans une lettre précédente ; 

Les produits laitiers, car ils contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (l’impact délétère est particulièrement prononcé dans le cas du cancer de la prostate) ; 

Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ; 

Les aliments cuits à température élevée : la puissance cancérigène d’une viande trop cuite est équivalente à celle de 800 à 1 000 cigarettes ! Il faut toujours privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades. 

Les produits chimiques : les pesticides, les additifs chimiques et les conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment). 

Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible. 

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui vous aident même à éliminer les cellules cancéreuses ! 

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régalez autant que possible, tous les jours si vous le pouvez ! 

Voici donc les 11 aliments les plus puissants contre le cancer… et pour booster votre santé en général. 

1. Le curcuma

Aaah, le curcuma… 

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle. 

Le curcuma est utilisé dans les médecines traditionnelles depuis des millénaires. Mais ce n’est que depuis quelques années qu’on a découvert scientifiquement ses fabuleux pouvoirs anti-cancer. 

C’est aujourd’hui établi : le curcuma est l’épice reine contre le cancer car elle a des effets :

Antioxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ; 

Anti-inflammatoires – ce qui réduit votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ; 

Antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer. 

Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et ajoutez du poivre noir, c’est le secret pour améliorer les effets du curcuma sur votre santé. 

2. Les crucifères (brocolis, chou-fleur, choux frisé, kale, etc.)

Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ? 

Si ce n’est pas le cas, vous devriez ! 

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes). 

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indol-3-carbinol », qui permettent d’inactiver certaines substances cancérigènes. 

Alors jetez-vous sur les brocolis ! 

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux ! 

3. Les champignons (shiitake et pleurotes)

Comme le curcuma, certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent être utilisés à la fois en prévention et en traitement du cancer, pour aider à guérir. 

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire. 

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude révolutionnaire, le shiitake a aussi réussi à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’uterus. 

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés. 

Les pleurotes, en revanche sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi ! 

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits ! 

4. Les alliacés (ail et oignon)

Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr ! 

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées ! 

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux). 

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement. 

5. L’huile d’olive

Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-là sans modération ! 

Une revue d’études récentes comprenant 13 800 patients a montré qu’une consommation élevée en huile d’olive était associée à une réduction de 59 % de tous les cancers ! [11] 

La réduction du risque est de 45 % pour le cancer du sein et monte jusqu’à 64 % pour les cancers digestifs. 

Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°. C’est simple : il ne faut jamais qu’elle soit en train de fumer ! 

6. La tomate

Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate ! 

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio. 

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison. 

7. La grenade

La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC... [12] 

Ce super-fruit semble aussi avoir des effets anti-cancer impressionnants, grâce à ses innombrables antioxydants. 

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon. 

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé. 

8. Le gingembre

Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma. 

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé. 

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer. 

Personnellement, j’en consomme tous les jours, dans mon jus de légumes. Mon secret pour atténuer son goût piquant, c’est d’ajouter de l’avocat dans le jus : c’est délicieux ! 

9. Les baies rouges et noires

Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé. 

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré. 

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio. 

10. Certains agrumes

Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavanoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes. 

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales. 

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides. 

11. Le thé vert

Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert. Figurez-vous qu’une seule une tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes ! 

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG. 

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme). 

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumulez métaux lourds et pesticides ! 

Et puis quoi encore ?

J’aurais aussi pu vous parler du café et du vin rouge, qui ont chacun des effets anti-cancer avérés. 

Mais je ne voudrais pas encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car ces breuvages peuvent avoir des effets ambigus. 

Consommés au bon moment et en quantité raisonnable, ils sont globalement excellents pour la santé… Mais ils ont aussi des effets spécifiques qui ne conviennent pas à certains. 

Le café est acidifiant et peut troubler le sommeil ; le vin met le foie à rude épreuve et peut interférer avec certaines hormones. 

Le chocolat noir, riche en polyphénol, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ? 

Je n’ai pas non plus parlé des omega-3, qu’il ne faut surtout pas négliger dans une alimentation optimale (on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les anchois). 

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul. 

Alors ces 11 aliments santé, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens ! 

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats stupéfiants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien ! 

Bonne santé, 

Xavier Bazin