But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


jeudi 5 juillet 2018

Le cannabis : faux médicament et vraie drogue


Jean Costentin
Docteur en médecine

Des trompettes de Jéricho font à nouveau retentir leurs sonneries (qui pourraient, en l’occurrence, s’écrire avec un c sans cédille) en faveur du « cannabis thérapeutique ». Elles voudraient abattre les murailles qui protègent encore le concept de médicament.

Ce ne serait plus les pharmacologues, les toxicologues et les thérapeutes qui élèveraient une molécule à la dignité de médicament. Cela deviendrait l’apanage d’une opinion publique manipulée par des lobbies mercantiles ou mus par la volonté de détruire notre société. Reportons-nous au sondage initié par le think tank Terra Nova épaulé par « France un faux ».

Le cannabis, et maintenant certains de ses cannabinoïdes, sont une anthologie de ce type de manipulations. On remarquera d’emblée que, malicieusement, les États qui ont légalisé le cannabis l’ont préalablement travesti en médicament.

D’importants éléments pharmacologiques et thérapeutiques s’opposent à ces menées.

Alors que les cigarettes antiasthmatiques ont été éliminées de la pharmacopée il y a quarante ans et que le tabac fumé tue 69.000 Français chaque année, d’aucuns ont malgré tout le front de prôner l’usage de « pétards » thérapeutiques !

Une relation effet-dose précise est indispensable pour établir une posologie adéquate ; or, le THC agit à des concentrations de l’ordre du millionième de gramme par litre de sang. Il est stocké dans les tissus riches en graisse, ce qui est suivi de son très lent relargage ; ce qui rend ses posologies très approximatives et lui confère une durée d’action de plusieurs semaines après sa dernière administration. Par surcroît, le THC interagit avec différentes substances exogènes d’usage fréquent : alcool, anxiolytiques, hypnotiques…

Mais, surtout, ce qui qualifie comme tel un médicament, c’est un très haut rapport entre les bénéfices retirés par le patient et les risques encourus en le consommant. Les bénéfices du THC sont modestes, comparés à ceux de vrais médicaments disponibles. Par contre, les risques encourus sont nombreux et parfois graves.

En ce qui concerne le psychisme : c’est une drogue (génératrice d’addiction) ; inductrice d’ivresse, sédative, incompatible avec la conduite automobile et diverses activités professionnelles ; désinhibitrice, incitant à des prises de risques ; elle devient anxiogène après avoir été anxiolytique ; elle induit au long cours une dépression de l’humeur ; elle détermine ou décompense ou aggrave la schizophrénie ; elle perturbe la mémoire à la façon de la maladie d’Alzheimer ; elle trouble la cognition (« crétinisante », « le chichon, ça rend con », « la fumette, ça rend bête ») ; elle mène à l’aboulie, à la démotivation (« pétard du matin, poil dans la main ; pétard du soir, trou de mémoire »).

À cela s’ajoutent ses méfaits physiques : dépression de l’immunité ; toxicité cardio- vasculaire : artérites, accidents vasculaires cérébraux, déclenchement d’infarctus du myocarde ; troubles endocriniens ; elle perturbe la grossesse et a des conséquences physiques et psychiques négatives pour l’enfant qui en naîtra.

Contraints d’abandonner l’apologie de ce THC très dévalué, ceux qui veulent à tout prix trouver des justifications thérapeutiques au cannabis reportent leurs espoirs déçus sur une molécule voisine, le cannabidiol (ou CBD), toujours sournoisement associée à une petite dose de THC (0,2 %). Et c’est reparti pour des présentations enthousiastes, qui précèdent les études qui pourraient éventuellement les justifier. « Dépêchez-vous d’en prendre, pendant que ça guérit. »

Commentaire du bloggeur :

J'en ai fumé beaucoup, et je le regrette...
DIEU dans son immense bonté m'a délivré, guérit, et transformé.
Je lui en suis éternellement reconnaissant !


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mardi 29 mai 2018

ASSIS !


Vivre assis réduirait la taille de votre cerveau… même si vous faites du sport !


Des chercheurs de UCLA (Université de Californie Los Angeles) viennent de publier une étude inquiétante…

On sait déjà que le mode de vie sédentaire augmente le risque de :
•    Maladies cardiaques
•    Diabète
•    Mort précoce
Mais, jeudi dernier, ces chercheurs ont annoncé que vivre assis précipitait le déclin cognitif !
D’abord vous perdez la mémoire, puis vous perdez la tête. Vous vous coupez du monde… c’est affreux !

Les chercheurs de UCLA ont interrogé 35 sujets entre 45 et 75 ans sur leur rythme de vie des jours passés : temps passé assis, activité physique.
Puis chaque personne a passé une IRM (image par résonance magnétique) du lobe temporal médian – la région du cerveau qui stocke les souvenirs récents.

En analysant les IRM, les chercheurs ont découvert que les sédentaires avaient un lobe temporal médian atrophié (plus petit). Y compris ceux qui tentent de contrebalancer leurs journées passées assis par une activité physique (même intense).

L’atrophie cérébrale du lobe temporal médian annonce le déclin cognitif, et la démence précoce.
Des recherches supplémentaires doivent être conduites pour confirmer cette causalité présumée.

Eric Müller

samedi 28 avril 2018

Mon p'tit déj

Mon p'tit déj  (pour une personne)


Tout ces ingrédients doivent être bio de préférence :

• 4 petites cuillères de fromage blanc de brebis ou de chèvre (ou faisselle ou, yaourt de soja).
• 2 petites cuillères d'huile de lin / ou cameline / ou colza / ou noix.
• 1/2 citron pressé.
• 3 ou 4 petites cuillères de céréales fraîchement moulues. En alternance :
- Avoine
- Millet
- Sarrasin
- Chia

• 1 petite cuillère de graines oléagineuses :
- Lin (Moudre impérativement) ou Sésame (Moudre impérativement).
- Amandes ou Noisettes ou Noix.
- Pignons ou Tournesol ou Courge.

• 1 banane bien mûre, écrasée ou en rondelles.
• 1 fruits de saison (mûrs).

Un peu de curcuma avec éventuellement un peu de poivre noir.
Un peu de vitamine D et un peu de vitamine K2.

Je me régale chaque matin !

Et bien évidement je remercie DIEU d'avoir crée ces plantes qui nous aide à survivre dans un monde déchu...

Pour en savoir plus à ce sujet : http://origine1.blogspot.com/

samedi 17 mars 2018

Le Pacte mondial pour l'environnement

Une nouvelle étape pour la communauté internationale 

Pour la première fois, un projet de codification des principes généraux du droit de l'environnement est sur le point d'aboutir à l'échelle mondiale.
Dans le prolongement de l'Accord de Paris sur le climat, un projet de traité international pour l'environnement est aujourd'hui porté devant l'ONU par la France, avec l'appui de nombreux autres pays.

L'initiative a été lancée par un groupe d'experts, composé d'une centaine de juristes renommés issus de 40 pays, présidé par Laurent Fabius, ancien président de la COP21, et animé par la Commission environnement du Club des juristes. Le président, Emmanuel Macron, a décidé de soutenir cette initiative et a organisé un sommet de lancement du pacte en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2017, qui a rassemblé une quarantaine de chefs d'Etat, de chefs de gouvernement et de ministres.

Le Pacte mondial pour l'environnement vise à codifier les principes généraux du droit de l'environnement, tels qu'ils ont été notamment énoncés dans la Déclaration de Stockholm en 1972 ou dans la Déclaration de Rio en 1992. Ces textes ont une indéniable portée symbolique, mais ils sont dépourvus de valeur juridique. C'est pourquoi les juristes invitent de longue date les Etats à consolider ces principes au sein d'un véritable traité international doté d'une valeur obligatoire.
 
Source: business.lesechos.fr


Commentaire de Pierre DANIS :

Tout ceci prépare la mise en place du futur gouvernement mondial, annoncé par las prophètes de la Bible. 
Votre vie est-elle en règle avec DIEU ? 

 

vendredi 16 février 2018

L’amour médecin


Souvent je rencontre des personnes accablées de maladies compliquées, insensibles aux médicaments.

Je m’efforce alors de ne pas minimiser leur douleur, et surtout de ne pas « relativiser ».
Rien de plus facile en effet que d’évoquer la guerre, la pauvreté dans le monde, les famines, les souffrances des autres : « Tu vois, tu n’es pas si malheureux ! »

Sous une apparence d’évidence, cette réponse est ridicule et même un peu méchante.
En effet, qui sommes-nous pour juger de la souffrance des autres ? Même une personne en bonne santé et qui a en apparence « tout pour être heureuse » peut ressentir chaque nuit d’horribles angoisses, être envahie de désespoir le matin au point de ne pas réussir à sortir de son lit, souffrir d’un manque d’amour, de solitude ou, plus profondément encore, d’un abîme dans son âme dont elle ne voit pas le fond. Sans savoir pourquoi, ni les causes profondes de son mal, elle est rongée par la souffrance et c’est une cruauté d’aller lui dire que sa vie n’est pas si dure.

La première chose que j’essaye de faire est vraiment de montrer avec des mots, des gestes, que non seulement je comprends cette douleur mais même que je la ressens moi aussi, au moins en partie.
Ce sentiment vient naturellement car c’est ainsi que nous sommes faits. Même devant la souffrance d’inconnus à la télévision, même dans des films où nous savons pourtant que ce sont des acteurs… notre gorge se noue, nos tripes se tordent, nous avons envie de faire quelque chose face à la douleur.

L’amour qui soigne

Et le miracle, c’est que cette envie procure déjà un soulagement à ceux qui souffrent. Un soulagement, et même parfois une joie et un début de guérison. Oui, je n’hésite pas à parler de miracle car cette chose est incroyable quand on y réfléchit, et pourtant elle nous est tellement familière.

Combien de fois ai-je vu mes enfants se faire mal et réellement souffrir, crier dans un torrent de pleurs. Leur maman accourt, ou moi-même. Nous faisons la grimace, nous poussons des « oh » et des « ah » devant ce genou écorché, l’enfant nous regarde à travers ses larmes, voit que nous souffrons pour lui… et déjà ses cris se changent en sanglots, ses larmes se tarissent… La douleur n’est plus aussi forte, la convalescence va bientôt commencer.

Il serait bien naïf, ou plutôt pessimiste, d’imaginer que la chose ne vaut pas aussi pour les adultes.
Ce n’est pas pour rien que, dès qu’il nous arrive malheur, nous appelons les personnes que nous aimons. Inconsciemment, nous savons que raconter notre malheur permet de partager notre douleur, au sens propre du mot « partager ». Nous « donnons » un petit peu de douleur à chaque personne autour de nous si bien que la nôtre s’atténue et devient plus supportable.

Et le soulagement peut aller très loin : les personnes qui ont connu de grandes épreuves et qui ont la chance d’avoir pu en faire un livre, un documentaire ou un film à succès, faisant ainsi connaître au monde entier leur souffrance, peuvent déclencher tant de compassion qu’elles-mêmes finissent par se réjouir du malheur qui les a affligés mais qui leur apporte tant de chaleur humaine.
C’est la force incroyable de la compassion.

D’où l’importance cruciale de veiller à exprimer autant que nous le pouvons notre compassion auprès des personnes souffrantes. Nous avons là entre nous, souvent sans le savoir, un bien inestimable, un trésor que nous pouvons distribuer à pleines mains, sans que cela ne nous retire quoi que ce soit, bien au contraire.

Anonyme

Commentaire du blogueur :                  

Oui, mais c'est surtout l'Amour de DIEU qui nous console et nous guérit de nos blessures émotionnelles, et parfois de nos maladies physiques. DIEU est AMOUR dans sa nature même !
Je ne sais pas exactement pourquoi Il m'aime, mais c'est un fait, Il m'aime d'un amour éternel, total et inconditionnel.
Il l'a prouvé en s'incarnant et en donnant sa Vie pour nous tous.
Pouvons-nous rester insensible à une telle compassion ?



mercredi 17 janvier 2018

Le perfectionnisme


Le perfectionnisme n'est que le refus d'aller de l'avant. C'est un vase clos qui vous retient prisonnier,
qui vous enfonce dans le passé à la recherche de tout ce qui ne marche pas en vous, c'est une petite voix qui vous murmure sans cesse que vous n'êtes jamais capable de faire quoi que ce soit de bien."

Les média, le cinéma et la télévision dépensent des sommes faramineuses pour vous bombarder chaque jour d'images d'une perfection fausse, et sans cesse retouchées. Ils vous font croire que vous devriez être plus mince, plus malin, plus intelligent que la personne que Dieu a créée en vous.
Ils vous disent de regarder autour de vous : tous les gens que vous rencontrez paraissent plus heureux, plus sages et surtout plus riches que vous, n'est-ce pas ? Eux connaissent le secret d'une telle réussite, mais vous ne semblez rien savoir !

Vous rendez-vous compte qu'en vous dénigrant sans cesse, vous insultez Celui qui vous a créé ?
N'oubliez pas qu'Il vous a créé pour accomplir un plan précis. Paul a écrit qu'en Christ seulement nous découvrons notre véritable identité et notre raison d'exister.

Si vous luttez encore contre la tentation du perfectionnisme, adressez-Lui la prière suivante :

"DIEU, Toi seul es mon créateur, la source de ma vie et de ma récompense future. Tu es aussi Celui qui m'aime tel que je suis. Malgré mes faiblesses et mes manquements, je Te remercie de tout le travail que Tu as accompli en moi jusqu'à aujourd'hui et que Tu continues d'accomplir chaque jour. Aide-Moi à honorer Ton nom en m'acceptant aussi tel que je suis, de la même manière que Tu m'as accepté. Au nom de Jésus. Amen."

Éphésiens 2 V 8-10

mercredi 13 décembre 2017

Médicaments mortels !!!

Les médicaments tuent plus de 1000 personnes par an

Tout le monde sait que les médicaments ont des effets secondaires  mais  nous  pensons  souvent  qu’ils  sont acceptables si le but est de réussir à nous soigner.

Mais qu’en est-il des effets secondaires mortels ? Sont-ils si rares ?
Pas vraiment si l’on en croit de récentes statistiques publiées par le ministère anglais de la Santé :
en 2016, pas moins de 1195 décès ont été rapportés.

Les  principaux  produits  incriminés  sont  les  opiacés (morphine et dérivés), les antidépresseurs, les neuroleptiques et même le banal paracétamol.

Source :  Drugs caused record number of deaths in England and Wales in 2016. BMJ 2017;358:j3750