But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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mardi 4 avril 2023

Notre immunité

 Comment notre corps fait-il face au nombre invraisemblable d'agents infectieux venus de l'extérieur ? 

Comment reconnaît-il ce qui est à lui (le soi) de ce qui ne l'est pas (le non soi) ? 

Grâce au système immunitaire. Cet ensemble organisé et coordonné est le véritable ministère de la défense de l'organisme.

Premiers remparts

Depuis la peau, qui fait barrière avec le milieu extérieur, jusqu'aux cellules "tueuses" et aux anticorps, le corps possède tout un arsenal lui permettant de se protéger des envahisseurs.

Les éléments les plus importants de ce système sont la peau et les muqueuses. Les cellules y sont très étroitement juxtaposées, ce qui les rend imperméables aux agents infectieux. En s'interposant entre le milieu intérieur et le milieu extérieur, elles préviennent l'entrée de tout corps étranger. D'ailleurs, les personnes ayant perdu trop de peau, par brûlure, succombent à des infections.

Le long des muqueuses, du mucus englué dans des cils vibratiles permet d'enrober l'intrus puis de l'évacuer vers l'extérieur. Le corps possède également des systèmes de défense chimiques (pH par exemple, acide lactique) et biochimiques (enzymes, acides gras, flore intestinale...).

Défenses organisées

Il semble déjà bien paré. Mais ce n'est pas tout : car parfois, des envahisseurs pénètrent malgré tout, et il faut les déloger. Cette fois, ce sont les mécanismes de défense spécifiques qui prennent le relais. Capables de reconnaître le soi du non soi, ils se tiennent prêts à intervenir.

Mais comment distinguer ce qui appartient au corps de ce qui n'a rien à y faire ? Grâce à des récepteurs sur la membrane de ses cellules. En effet, chaque cellule de notre corps possède, enchâssée dans sa membrane, une sorte de carte d'identité faite de récepteurs (des protéines). Tout agent différent du soi est reconnu comme étranger par notre organisme. C'est ce non-soi qui déclenche une réaction immunitaire.


Commentaire

Cette merveille n'est pas apparue par hasard, mais a été conçue par DIEU le Créateur.

Si tu ne le connais pas encore, écris-moi, je peux t'aider à le rencontrer : paix@orange.fr

lundi 1 août 2022

Médicaments à fuir comme la peste

Faut-il revoir la définition du mot « médicament » ?

Quand je vois la nocivité de certains, je me demande si leur but est vraiment d’améliorer notre santé.

Parmi ceux-ci, j’ai sélectionné pour vous les 5 médicaments les plus dangereux, ceux qu’il faut éviter autant que possible.

Bien sûr, je vous donne aussi des alternatives 100 % naturelles, et garanties sans effets secondaires.

1. La pilule préférée… des suicidaires

La méthode la plus utilisée par les personnes qui veulent se suicider, c’est l’ingestion de paracétamol.

Il faut dire que le paracétamol est l’un des médicaments les plus vendus, et aussi l’un des plus mortels :

Chaque boîte contient une dose létale de paracétamol.

C’est la première cause d’hospitalisation pour insuffisance hépatique aiguë, qui nécessite une greffe de foie… Une étude d’observation menée en Grande-Bretagne dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.

Pour éviter d'en arriver là, il est donc indispensable de prendre quelques précautions.

Paracétamol ne devrait pas rimer avec alcool

Le paracétamol ne doit jamais être utilisé lorsque le foie est fatigué : par exemple après une soirée arrosée, ou en parallèle à d'autres traitements nocifs pour le foie (les statines, par exemple).

Les doses maximales utilisables devraient également être revues à la baisse : une méta-analyse montre que les personnes qui prennent du paracétamol aux doses conseillées (0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures) voyaient une augmentation de 23 % du risque de mortalité. Ce risque grimperait même à 63 % si les patients ont plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.


2. Deux fois plus d’infarctus avec ce médicament

Dans la famille des antidouleurs, les AINS ne font pas beaucoup mieux que le paracétamol.

Ils sont peut-être moins toxiques pour le foie que le paracétamol, mais ils le sont beaucoup plus pour les reins…

Et pire encore : on sait depuis 2005 qu’ils multiplient par deux le risque d’infarctus du myocarde.

En mai 2013, The Lancet, une des revues médicales les plus réputées au monde, a publié une méta-analyse de plusieurs études sur les risques des AINS.

L’étude a montré que la fréquence des accidents cardiovasculaires est 30 % plus élevée chez les consommateurs de coxibs et de diclofénac.

L’ibuprofène augmenterait également le risque dans une moindre mesure. Quant au naproxène, il augmenterait davantage les problèmes intestinaux (perforations, obstructions, saignements) que les autres AINS testés.

Mais ce n’est pas tout : les AINS ont encore d’autres effets secondaires, peu ou pas évoqués : dépendance, perméabilité intestinale, ralentissement du développement musculaire…

Soulager la douleur par le toucher

Pour vous aider à soulager la douleur autrement, je vous donne un aperçu des meilleures approches naturelles validées par la littérature scientifique :

  • Cervicalgies : les techniques de massage soulagent nettement la douleur à court terme, en plus d’apaiser l’anxiété et d’améliorer la qualité de vie.
  • Migraines et céphalées sévères : la relaxation est la technique la plus efficace pour espacer la fréquence des crises et diminuer l’intensité des douleurs.

3. Comment doubler votre risque de mourir

Avec les somnifères, il ne faudrait jamais dépasser 4 semaines de traitement.

Mais en pratique, ces recommandations sont rarement respectées.

Conséquences : amnésie, perte de conscience, troubles de la mémoire, dépendance, etc. Les somnifères pourraient même accélérer l’évolution d’Alzheimer si la durée du traitement dépasse six mois.

Une étude parue dans le British Medical Journal vient de montrer que les somnifères peuvent multiplier par deux le risque de mourir chez les consommateurs plus ou moins réguliers.


 

mercredi 16 juin 2021

Es-tu vacciné(e) ?

 

Ils tendront leur bras en disant « vaccinez-moi »




STOP.

Pour lire cette lettre, vous devez me montrer la preuve que vous êtes vacciné !

Je fais comme en Chine et en Israël où… si vous voulez faire vos courses… dîner au restaurant avec votre moitié… aller au cinéma le samedi soir… au musée le dimanche après-midi…

Vous devez prouver que vous êtes vacciné en montrant votre « QR code » numérique.

Celui-ci contient toutes vos informations personnelles.

En Europe, ce même passeport vaccinal arrive en juin.

« Ce ne sera pas obligatoire » nous dit-on mais… vous ne pourrez juste rien faire si vous ne l’avez pas !

Vous avoir « à l’usure »

La stratégie est de vous avoir à l’usure.

Les non-vaccinés seront moqués. Puis ostracisés.

Le pari est qu’inévitablement, comme tout le monde, vous tendrez votre bras en disant « vaccinez-moi, qu’on n'en parle plus ! ».

Commentaire de Pierre 

Tout cela prépare efficacement la mise en place du futur gouvernement mondial dont parle l'apôtre Jean dans son livre l'Apocalypse, au chapitre 13.

 

 

 

 

 


vendredi 26 mars 2021

Vaccins, un génocide planétaire ?

  Docteur Christian Tal SCHALLER

De nos jours, on prend de plus en plus conscience des méfaits de la pollution sous toutes ses formes mais il est une pollution sournoise et dramatique qui ne fait pas encore la une des médias : les vaccins !

 Combien de fois m’a-t-on dit « Ne touche pas à ce sujet, tu vas avoir des ennuis ! » Et j’en ai eu, sous de multiples formes, en osant montrer les dangers du pouvoir sans cesse croissant des multinationales, mais malgré les pressions et les menaces, je ne peux rester silencieux devant ce génocide planétaire hallucinant qui se déroule sous nos yeux.

Je ne peux pas me taire, car cela signifierait être complice de ces assassins en blouse blanche et en costume cravate qui, en toute impunité et au nom d’une science qu’ils manipulent à leur guise, sont prêts, pour accroître leurs bénéfices, à empoisonner sans vergogne tous les habitants de la terre, avec la bénédiction des autorités et institutions qu’ils contrôlent par le pouvoir de l’argent. 

Je ne peux pas laisser mes frères et sœurs humains périr, immolés sur l’autel du profit à tout prix, sans même se rendre compte que les vaccins sont des bombes miniatures qui détruisent leur immunité et font le lit de ces maladies modernes dont tant de gens souffrent. 

Tant de gens qui vivent sans comprendre ce qui les prive de leur bien-être et les maintient dans une existence misérable, privée de santé et de joie de vivre. La plupart ne réalisent d’ailleurs pas qu’ils sont malades parce qu’ils ont été empoisonnés et qu’ils ne pourront retrouver leur santé perdue qu’en apprenant à se détoxiquer.

Commentaire de Pierre : 

Ce qui me réjoit, c'est que le Seigneur Jésus va bientot venir chercher ceux et celles qui lui appartiennent, ALLELUYAH !


lundi 16 novembre 2020

HUIT RAISONS DE VACCINER VOTRE ENFANT

1 - Votre enfant a une déficience de mercure, d’aluminium, de formaldéhyde, de virus, d’ADN étranger ou d’autres ingrédients dont il a été prouvé qu’ils étaient responsables de lésions neurologiques.

2 - Votre enfant a un excès de cellules cérébrales en bon état de fonctionnement.

3 - Vous avez besoin d'argent. Le programme national d'indemnisation des traumatismes liés aux vaccins a versé 4,8 milliards de dollars aux parents d'enfants blessés ou décédés des suites d'un vaccin.

4 - Vous et votre conjoint vous sentez aliénés et vous avez besoin d'une crise pour vous réunir.

5 - Vous estimez que les conglomérats pharmaceutiques qui gagnent des milliards en vaccins sont plus crédibles que les groupes de consommateurs.

6 - Vous pensez que des milliers de parents qui rapportent que leur enfant est devenu autiste deux semaines après la vaccination mentent.

7 - Vous ne voyez pas de problème de logique lorsque le gouvernement vous dit que les vaccins fonctionnent, mais que les enfants vaccinés peuvent attraper des maladies d’enfants non vaccinés.

8 - Vous pensez que le gouvernement devrait dicter les méthodes de guérison que vous et vos enfants êtes autorisés à utiliser.

- Alan V. Schmukler

Commentaire de Pierre : 

Confiez-vous en DIEU plutôt que dans les hommes !





vendredi 13 mars 2020

Coronavirus…


Pourquoi sommes-nous si surpris ?



L’Italie et la France connaissent actuellement une situation chaotique et préoccupante. Ce virus inquiète beaucoup d’entre nous. Mais nous entendons aussi parler de guerres, de rébellions, d’incendies, de catastrophes naturelles. 

Nous ne devrions pas être surpris, parce que la Bible nous avertit déjà de tout cela, en fait, Jésus a dit: «Quand vous entendrez parler de guerres et d’émeutes, ne soyez pas effrayés; parce que ces choses doivent se produire en premier; mais la fin ne viendra pas tout de suite. Il y aura de grands tremblements de terre, et dans divers endroits il y aura la famine et de graves maladies (ou épidémies)..." Évangile selon Luc chapitre 21 versets 9 à 11 (Traduction « Paroles de vie » ou « Bible juive complète »).  

Comme vous voyez cher ami, le Seigneur Jésus nous avait avertis de cette situation que nous vivons. Nous ne savons pas combien de personnes seront touchées par ce virus, mais une chose est certaine : "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" Lettre aux hébreux ch 9 v 27.

Cela signifie qu’après la mort, chaque être humain se présentera devant Dieu pour être jugés, et nous sommes certains qu’aucun de nous ne sera en mesure de résister devant le caractère sacré de Dieu. Aucun d’entre nous ne mérite la vie éternelle parce que "Tout le monde a péché et est privé de la Gloire de DIEU" Lettre de  Paul aux Romains ch 3 v 23. Mais heureusement pour nous, il y a une solution, pour ne pas avoir peur, trouver la paix, et être sauvé. 

Jésus a dit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne vient au Père, sauf par moi" Évangile selon Jean ch 14 v 6 et "Qui croit en moi a la vie éternelle" Évangile selon Jean ch 6 v 47. Avez-vous cette certitude en ce moment ? Si votre réponse est non, alors… Repentez-vous et confessez vos péchés à DIEU. 
Jésus a donné sa vie pour nous en mourant sur une croix.

"Si vous avez déclaré Jésus comme Seigneur et si vous avez cru de tout votre cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, vous serez sauvé." Lettre de Paul aux Romains ch 10 v 9 & 10 

PRÉPARE-TOI À RENCONTRER TON DIEU !

dimanche 15 septembre 2019

Les prescriptions médicales de Moïse


Il est très clair que Moïse a été inspiré par Celui qui sait tout, DIEU le Créateur de l'univers. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous conseille de lire la Bible...
A l'époque, il y a 3500 ans, il n'y avait pas de produits chimiques, ni de vaccins, mais les gens menaient une vie plus saine qu'aujourd'hui, et donc étaient moins malades et vivaient plus longtemps.
 Moïse est mort à 120 ans ! 

mardi 9 juillet 2019

Notre « second cerveau » !


L’embryogenèse dévoile un rôle du « second cerveau » dans la digestion

Nicolas Chevalier Chargé de recherches au CNRS, Université Paris Diderot

L’embryogenèse s’intéresse à l’apparition au fil du développement des structures, de l’architecture du corps des animaux, on parle de « morphogénèse » : comment ce rudiment de poumon va-t-il se ramifier, une, deux, trois fois pour former un arbre cellulaire avec ses alvéoles, qui lui donneront une large surface d’échange entre tissus et gaz respiratoires ? Les processus à l’œuvre défient les imaginations les plus fertiles, surtout quand on se rappelle la condition initiale : un ovule et un spermatozoïde !

C’est en analysant durant le développement de l’embryon l’influence de protéines spécifiques à chaque organe, mais aussi le contexte géométrique, mécanique et même plus récemment électrique des cellules formant chacun de ces tissus qu’on arrive à mieux comprendre aujourd’hui les mécanismes de la formation des organes. Ces recherches livrent un film quasi-statique, une séquence d’événements lents (des heures, des jours, voire des semaines) que sont les migrations, les divisions et les différenciations cellulaires.

Dynamique d’une coupe transverse vivante d’intestin de poulet embryonnaire de neuf jours, maintenu en culture. 


Une réalité qui échappe à ces coupes histologiques est la nature active, spontanément contractile des tissus qui composent ces organes. Tout bouge dans un embryon, tout se tortille, oscille.

Quand l’intestin apprend à « rouler des mécaniques »

Les secrets que recèlent ces mouvements (ou ces écoulements : de sang, de lymphe etc.) sont ceux de l’ergogenèse : l’émergence de la fonction des organes, le développement de leur physiologie. La nature ne s’y reprend pas par deux fois : forme (morpho-) et fonction (ergo-) doivent naître d’une façon cohérente, l’une aidant l’autre ou du moins ne l’entravant pas. Voyons sur un cas concret comment cela a lieu. Nous avons découvert comment l’intestin apprend à « rouler des mécaniques », c’est-à-dire à développer les mouvements automatiques qui lui permettront de pomper le lait maternel dès la naissance. Ce mouvement a une histoire, et cette histoire nous éclaire sur le fonctionnement même de l’intestin.

L’intestin embryonnaire précoce est plat. Vers 4-5 semaines de développement chez l’humain, il se ramasse en cylindre pour former un tube, un peu comme on roule une cigarette. Puis une première couche de cellules se différencie au sein du tube, celles du muscle lisse circulaire, ainsi nommée car elles forment une gaine circulaire autour de la lumière (le canal par où passent les aliments), et ce tout le long de l’intestin. Les premiers mouvements intestinaux coïncident exactement avec l’apparition de ces cellule. 


Propagation d’ondes de contraction spontanées dans un intestin de poulet embryonnaire de 8 jours. Ces ondes sont lentes : le film est accéléré 100 fois.
   
Ces ondes parcourent l’intestin en continu, à raison de quelques événements par minute, à partir de six semaines de développement de l’embryon humain (6 jours chez le poulet qui est l’organisme sur lequel nous réalisons nos expériences).
Nous avons pu montrer qu’elles résultent d’un influx d’ions calcium qui se propagent de cellule en cellule et entraîne dans leur sillage une onde de contraction musculaire. Ces ondes calciques sont mécanosensibles, c’est-à-dire qu’on peut les générer en exerçant de petites pressions mécaniques : cette propriété va être mise à profit plus tard pour générer une contraction réflexe en réponse à la pression des aliments ingérés (le bol alimentaire).

On peut observer les mouvements digestifs sur des intestins disséqués car ils sont intrinsèques à l’organe : ils ne requièrent pas de communication nerveuse, cérébrale ou hormonale avec le reste de l’animal. De même que tout milieu matériel peut propager des ondes sonores, la capacité à propager des ondes calciques est une propriété quasi universelle des tissus animaux : on les retrouve aussi bien dans des lits de cellules en culture que dans des organismes tel Physarum polycephalum, le « blob ». On voit donc qu’un mouvement de transport dans l’intestin émerge de deux ingrédients relativement simples : un anneau de muscle contractile et des ondes calciques.

Le « second cerveau »

Ces ondes n’ont toutefois aucune direction privilégiée, elles se propagent autant de l’estomac vers l’anus que l’inverse, et le système a donc besoin de sophistications supplémentaires. Ces sophistications se mettent en place les unes après les autres, au fil de la différenciation des cellules, ce qui nous permet de retracer le film entier de l’apparition du réflexe. Au jour 10, des cellules similaires aux pacemakers cardiaques vont imprimer un rythme très régulier aux ondes musculaires. Au jour 14, une couche de muscle longitudinale apparaît et permet de réaliser des mouvements de contractions « en accordéon ». Ces nouveaux mouvements se superposent aux contractions circulaires de manière désordonnée. C’est juste après l’apparition de cette seconde couche de muscle qu’intervient le « second cerveau », le réseau de neurones de l’intestin. Ce réseau forme un filet continu, pris en sandwich entre les deux couches de muscle.
 Chez l’humain, le système nerveux de l’intestin comprend 100 millions de neurones (mille fois moins que dans le cerveau). L’intestin est l’unique organe à posséder ce type d’innervation autonome, quasiment indépendante du système nerveux central, et qui lui vaut son surnom de « deuxième cerveau ».

Pour mettre en évidence l’implication des neurones dans l’activité contractile, on applique aux intestins des neurotoxines, en l’occurrence celle produite par le poisson fugu, la tétrodotoxine.

C’est à 16 jours que nous avons pu constater les premiers effets de cette toxine sur la dynamique de l’intestin, et donc dater le jour où le second cerveau « s’allume ».
Quel rôle jouent les neurones ? Tout d’abord ils calment les contractions spontanées : en sécrétant une petite molécule, l’oxyde nitrique, ils relaxent le muscle circulaire. Cette activité relaxante est exacerbée lorsque le filet de neurones est déformé par une contrainte mécanique : celle-ci peut être induite par la contraction du muscle longitudinal, l’effet net est alors de créer un couplage (un antagonisme en l’occurrence) entre les contractions oscillatoires des muscles longitudinaux et circulaires.

À la manière de deux notes qui jouées ensemble forment un nouveau phénomène auditif – un accord –, le couplage neuronal fait naître à partir des contractions des deux muscles un nouveau type d’onde essentiel à la digestion : les ondes péristaltiques. Les neurones mécanosensibles vont également polariser la réponse à la pression du bol alimentaire, en inhibant une des deux ondes de calcium générées par le muscle circulaire. Ceci a pour effet net de créer un réflexe asymétrique de contraction en amont et de relaxation en aval du bol alimentaire. C’est cette asymétrie neuronale qui donne une direction au transport du bol alimentaire.

Nous comprenons donc à présent sur la base de concepts physiques et chimiques – des ondes, des contraintes mécaniques, des neurotransmetteurs – comment la fonction mécanique de l’intestin apparaît au fil du développement : les mouvements ondulatoires sont spontanés et propres au muscle, les neurones induisent un couplage des mouvements. On pourrait dire qu’ils coordonnent, qu’ils font office de chef d’orchestre : j’avoue faire mon possible pour éviter d’anthropomorphiser ces cellules qui ne savent rien et n’ont d’un cerveau que le nom que nous leur prêtons. La digestion n’en reste pas moins étonnante par nombre d’autres aspects, chimiques et immunitaires notamment.

L’approche embryologique que nous adoptons est très générale et permettra demain de mieux comprendre comment advient la fonction du cœur, des poumons, des reins, du cerveau… plusieurs groupes de recherches développent déjà des recherches riches d’enseignement sur la mise en place de la physiologie de ces organes. Ces résultats seront d’une grande aide pour comprendre et traiter les pathologies qui peuvent les affecter. Elles nous enrichissent aussi sur un plan fondamental, puisque l’histoire de l’embryon, c’est notre histoire à tous.

 Commentaire de Pierre

Notre corps est un chef d’œuvre du Créateur, mais malheureusement nous subissons les conséquences de la révolte de nos ancêtres Adam et Eve contre DIEU.
Heureusement que DIEU donnera bientôt un nouveau corps parfait à tous ceux et celles qui ont mis leur confiance en Jésus Christ.