But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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mardi 24 octobre 2023

GLYPHOSATE : NON À 10 ANS DE PLUS !!!

 

lundi 29 novembre 2021

À propos de la vaccination contre la grippe

Avec l’hiver qui pointe, la campagne pour vacciner aux frais de la collectivité 10 millions de personnes issues du papy-boom est fortement soutenue à la fois par les six fabricants de vaccins contre la grippe et par la ministre aveuglée par ses experts. De nombreux médias et leurs stars participent largement à la campagne. Coût total : 536 millions d’euros offerts par l’assurance maladie qui est en faillite. 

Pour y parvenir on culpabilise les médecins qui ne vaccinent pas de façon systématique. On culpabilise aussi les non vaccinés qui risquent d’infecter les vaccinés. Même chose dans les écoles ou les crèches où les non vaccinés ne seraient pas acceptés sous prétexte qu’ils risquent de contaminer les vaccinés. On se demande comment, nous sommes en pleine incohérence !


L’efficacité du vaccin contre la grippe

Dès 2009, on affolait les populations avec la grippe H1N1 très contagieuse. On parlait de « pandémie mondiale » et la directrice de l’OMS faisait passer le niveau d’alerte de 5 à 6, le plus élevé. Quatre-vingt-quatorze millions de doses (2 doses par personne) ont été fabriquées en toute hâte, 400 millions de masques ont été achetés. Qui a payé ? Nous tous, alors qu’au total 8 % seulement des Français se sont fait vacciner !

De plus, on n’avertit jamais des risques de complications. Par exemple, le lien entre le vaccin contre la grippe et le syndrome de Guillain Barré est officiel, tous les médecins devraient le savoir, mais cela ne leur est pas dit clairement. On préfère donner une prime de 140 euros au médecin qui réalise 20 vaccinations aux nouveau-nés, femmes enceintes et seniors (oui, je vous confirme que c’est la pratique actuelle).

L’année dernière, la couverture vaccinale en France n’a pas dépassé les 26,3 %, ce qui est évidemment très insuffisant pour les laboratoires. Celle des médecins est de 55 % et celle des paramédicaux de 17,5 %.

L’hiver 2014, l’efficacité du vaccin contre la grippe fut très faible : 23 % selon l’OMS et seulement 18 % selon le Centre américain des maladies d’Atlanta. Evidemment, pour 2015 tous affirment que le nouveau vaccin sera très efficace.
La vaccination est un acte médical authentique

On considère que l’âge avancé est responsable par principe d’une dépression immunitaire : les cellules spécialisées, les lymphocytes T, sont moins performantes.

Au lieu d’expliquer comment entretenir et stimuler les défenses immunitaires et améliorer les conditions d’hygiène personnelle et publique, on préfère vacciner à tour de bras même si ce n’est pas efficace.

Tous les pensionnaires des maisons de retraite – un vrai marché – y passent et les vaccinations sont parfois élargies à la coqueluche, au zona et même à d’autres maladies de l’enfance. Elles sont « recommandées » sur le mode obligatoire.

Evidemment, certaines personnes en ont besoin, mais pas toutes. De plus, les statisticiens mélangent les décès naturels dûs à l’âge avec ceux imputés à la non vaccination, ce qui permet d’imposer le vaccin pour tous et le discours simpliste de la ministre : « la vaccination ne se discute pas. »

Les statisticiens sont en outre chargés de démontrer que les vaccinations réduisent les coûts des hospitalisations.

L’assurance maladie dont le déficit est abyssal n’est pas à une aberration près. Elle affirme : « Le vaccin contre la grippe saisonnière est pris en charge à 100 % pour les populations à risque pour lesquelles la vaccination contre la grippe est recommandée (femmes enceintes, personnes âgée de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines affections de longue durée) et qui reçoivent chaque année une invitation de l’assurance maladie. » Or c’est au médecin, pas à l’administration, qu’il revient de discerner qui a besoin d’être vacciné contre la grippe et qui n’en a pas besoin.
Les virus responsables de la grippe ou influenza et leur transmission

Les responsables sont les 3 Myxovirus influenzae du plus au moins virulent : A (pour l’animal et l’homme), B et C (seulement pour l’homme) et des sous-types les virus H1N1 (de H1 à H16 et de N1 à N9 – et le rhinovirus. Chaque année – avec un délai de fabrication de 6 mois – un vaccin est donc préparé à partir des souches virales circulantes nommées et numérotées par les deux lettres H et N [1].

Ces virus très instables mutent rapidement et sont responsables d’épidémies saisonnières qui peuvent être très différentes.

Ils se multiplient dans les voies respiratoires, sont en grande partie détruits dans le tube digestif. Une partie pourrait survivre provisoirement dans l’estomac et passer sa barrière.

La transmission se fait essentiellement de manière saisonnière d’homme à homme (3 à 8 % de la population), mais peut aussi se faire de l’animal qui sert de réservoir (poulet, oiseaux migrateurs, porcs, chevaux) à l’homme.

On peut limiter cette transmission, par « des mesures d’hygiène simples : réduire et même éviter les contacts entre les personnes grippées et l’entourage, se couvrir la bouche ou le nez à chaque toux ou éternuement, se moucher dans des mouchoirs en papier à usage unique jetés dans une poubelle recouverte d’un couvercle, se laver les mains régulièrement. »

La transmission d’homme à homme se fait « par des gouttelettes projetées dans l’air par les malades lorsqu’ils toussent ou éternuent. Le virus se trouve également sur les mains des personnes infectées et sur les surfaces qu’elles touchent (poignées de porte, linge de toilette, jouets, etc.). Les lieux confinés et très fréquentés (métro, bus, collectivités scolaires…) sont propices à la transmission. »

Le virus aviaire H5N1 ne se transmet que d’animal à homme, mais sa rencontre avec le virus humain peut créer un virus « mosaïque » qui pourrait s’adapter plus facilement à l’humain et se répandre de manière épidémique.

Les signes : une forte fièvre avec toux, maux de tête, douleurs musculaires, articulaires et malaise général. La plupart des personnes grippées guérissent spontanément en une semaine. Les complications surviennent surtout chez les personnes atteintes d’autres pathologies (respiratoires, cardiaques, rénales et les immunodéprimées par sida, et/ou cancers) et chez ces personnes peuvent être très graves, voire mortelles.

La vaccination contre la grippe : la composition du vaccin varie chaque année en février à partir des recommandations de l’OMS tenant compte des données du réseau mondial de surveillance de la grippe. Officiellement, « Le vaccin comprend chaque année les particules virales inactivées des trois souches les plus récentes en circulation… Il procure une immunité deux à trois semaines après l’injection. Il est donc utile de se faire vacciner dès le mois d’octobre, dès que le vaccin est disponible. » L’efficacité dure une année.



Qui doit être vacciné ?

Les personnes fragiles qui ont un lourd dossier médical, avec telle ou telle insuffisance viscérale, quel que soit l’âge :

    Celles qui doivent subir une greffe d’organe
    Les patients traités pour cancer ou même guéris car ils restent fragiles
    Les porteurs de maladies de civilisation : diabète, obésité, maladies auto-immunes graves…
    Les insuffisants respiratoires chroniques
    Les fumeurs qui consomment ou ont consommé plus de 10 cigarettes par jour pendant plus de 5 années au total
    Celles et ceux, âgés, fatigués, dépendants…

Au total, ce ne sont pas plus de 2 millions de personnes !

Face aux insuffisances vaccinales reconnues, les recherches actuelles visent à mettre au point un vaccin universel contre la grippe : des équipes internationales affirment avoir jugé de l’efficacité de leurs vaccins candidats chez des modèles animaux : souris, furets et singes. La cible de ce vaccin est l’hémagglutinine A (HA), car il ne s’agit pas de la tête du virus, en constante mutation, mais de sa tige qui reste quasiment constante.

Des chercheurs du National Institute of Health aux USA et de Crucell Vaccine Institute – filiale du laboratoire Johnson et Johnson aux Pays-Bas – ont synthétisé un vaccin candidat à partir d’une tige décapitée de l’HA, baptisé « mini-HA ».

Le Pr Sarah Gilbert, spécialiste de vaccinologie à l’Université d’Oxford, en Grande-Bretagne, et qui n’a pas participé aux études, affirme : « Ces nouveaux vaccins devront encore faire l’objet d’essais cliniques pour voir comment ils fonctionnent chez les humains (…) ce qui risque de prendre plusieurs années », d’autant plus que les souris ont une réponse immunitaire très différente de celle de l’homme.

Quant aux vaccins par voie nasale « Flumist » ou « Fluenz » par vaporisation, contre deux souches A et deux souches B (un jet dans chaque narine), ils n’ont pas d’efficacité évidente. Leur prix est librement fixé par le pharmacien.


Quelles alternatives à la vaccination contre la grippe ?

Etre en bonne santé, cela implique de bonnes habitudes alimentaires, de s’éloigner des pesticides de l’agriculture productiviste et autant que possible d’avoir une activité physique régulière qui fait transpirer pour éliminer les pollutions environnementales. Enfin, bien comprendre le fonctionnement de ses défenses immunitaires pour savoir les stimuler.

Si vous êtes en bonne santé quel que soit votre âge, je vous conseille l’Energie Vitale, une cuillerée à café sous la langue (chaque matin tandis que vous faites chauffer l’eau de votre café ou de votre chocolat), qui allie astucieusement miel-propolis et gelée royale que nous livrent les abeilles. Faites confiance aux apiculteurs de votre région. Ils sont acteurs de santé et font faire des économies à la sécurité sociale.

Ainsi vous resterez tout l’hiver en pleine forme.

Mes vœux les plus chaleureux

Professeur Henri Joyeux

mercredi 25 août 2021

Raisons pour lesquelles je ne me ferais pas vax.....

Raisons médicales :

-          Ils n’ont pas été testés à long terme.

-          Les « vax » à ARN messager pourraient éventuellement modifier l’information codée dans l’ADN.

Raison morale :

-          Il a été extrait de bébés avortés, et je ne veux pas cautionner l’assassinat de ces enfants. 

Raisons spirituelles :

-          Mon corps est le Temple du Saint Esprit.

-          Je n’ai pas de preuves mais j’ai des doutes.

-          Quand j’étais petit, je cueillais des champignons, et lorsque j’ignorais s’ils étaient bons ou mauvais, la règle était : « Dans le doute, abstiens-toi » !                                                                                                                    


    Jésus dit : «…Il y aura des pestes… » (en grec : loimoi = maladies contagieuses, maladies graves, pandémies, épidémies, fléaux). 

     Aujourd'hui, nous avons des nouvelles maladies qui sont les conséquences de notre manière de vivre et de nous alimenter : Cancer, Alzheimer, sclérose en plaque, Parkinson, fibromyalgie, sida, COVID-19… Luc 21 V 11.


samedi 1 août 2020

LES PESTICIDES CHIMIQUES

IL FAUT EN FINIR AVEC LES PESTICIDES CHIMIQUES !



Officiellement, la défense de l’environnement est devenue LA PRIORITE des PRIORITES.

Sur les plateaux télévisés, les responsables politiques sortent les violons : « nous faisons le maximum contre les pesticides, nous allons interdire le glyphosate, protéger les abeilles,favoriser l’agriculture bio »…

Mais en coulisses, ils font EXACTEMENT LE CONTRAIRE.  Avec une mauvaise foi insensée…

Une multinationale allemande de l’agriculture chimique a même essayé de faire interdire…le bicarbonate de soude
3 !!!

Mais à quoi « jouent » ces gens ?

Que veulent-ils alors que l’horloge tourne, et que l’heure de l’urgence écologique a sonné depuis longtemps.

Temporiser. Gagner du temps. Comme l’ont fait en leur temps les industries du tabac ou de la malbouffe, avec l’appui des gouvernements.

Si nous n’agissons pas, combien de temps ce « petit jeu » va-t-il se poursuivre ?

Combien de temps vont-ils continuer à se dire « écolos » le matin, et à massacrer le vivant tout le reste de la journée ?  


Et l’explosion du nombre de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

Et la maladie de Parkinson, qui est reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs depuis 2012, avec un lien de causalité établi entre cette maladie et l'usage des pesticides6 ?

Et la stérilité croissante de milliers de jeunes adultes, en particulier dans les régions agricoles7 ?

Et l’augmentation de malformations congénitales, comme ces bébés nés sans bras.

Et le nombre de cancers qui explosent ? Avec là-aussi des études qui soulignent une augmentation du cancer de la prostate de 40 % chez les hommes exposés au DDT et aux pesticides organochlorés9.

Il n’est pas tolérable que les autorités ne tiennent pas leurs engagements.

Car elles continuent en ce moment même à nous tenir un double discours :

Devant les journalistes, les responsables ont beau jeu d’évoquer le « monde d’après » le coronavirus…

Car en douce, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser que les distances de sécurité entre les habitations et les pulvérisations de pesticides soient réduites au minimum possible, dès le début de la saison des épandages
.


Le tout sans concertation, comme le prévoit pourtant la loi.

Aujourd’hui, il est donc autorisé de verser des pesticides jusqu’à trois mètres des habitations pour les cultures basses comme les céréales et les légumes !!!


TROIS MÈTRES !!!

Un peu plus et ce sera directement dans nos assiettes !!!
11 
 
Les mensonges, les petits arrangements doivent cesser.

Cette situation est d’autant plus scandaleuse qu’un nombre croissant d’agriculteurs font eux, de véritables efforts pour respecter le vivant.  

Car les études montrent que l’agriculture bio revitalise les sols et tout leur écosystème.

Les sols des fermes en agriculture biologique recèlent des quantités plus importantes de matière organique (vivante), estimées à 37,4 tonnes par hectare de carbone organique, contre 26,7 en agriculture conventionnelle
12.

Et plus le sol est vivant, plus il est fertile !  

L’agriculture bio favorise les prairies, le repos de la terre, la plantation de haies, la diversité des cultures.

Ces pratiques augmentent le nombre de plantes, d’araignées, de vers de terre, de coléoptères, d’oiseaux ou encore de mammifères.

Grâce à l’agriculture biologique, la Nature vit une véritable renaissance.

Et notre santé AUSSI :

  • Une étude parue dans le British Journal of Nutrition13  a ainsi montré que les produits issus de l’agriculture affichaient jusqu’à 50 % d’antioxydants en plus que ceux de l’alimentation conventionnelle, en particulier dans les fruits.
  • Une équipe de recherche Française de l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), vient de montrer que manger bio diminuait de 25 % le risque de cancer !

C’est la preuve ultime, s’il en manquait, que l’inaction publique ne doit plus être tolérée.


Il faut en finir avec les produits chimiques qui martyrisent la nature et nous rendent malades.


Gabriel Combris


vendredi 19 juin 2020

Le bon pain

Une miche de pain

  • Bourré de gluten, de farines hybrides, de levure chimique, le pain industriel est devenu l’ennemi n°1 de la santé, le premier aliment interdit dans les régimes !! On y trouve même parfois des traces de glyphosate (Round’Up) !
  • Le pain moderne est accusé de provoquer des problèmes digestifs, des allergies, de l’eczéma, de rendre l’intestin poreux, d’aggraver les maladies auto-immunes, le surpoids, le diabète, la dépression.

Comment en est-on arrivé là ???

Un pain qui guérit, au lieu de trouer les intestins !

Autrefois, c’était le contraire.

Le pain était considéré comme l’aliment le plus sain, voire sacré. C’était l’aliment guérisseur par excellence.

Ce pain qui permit aux peuples de résister à toutes les famines, les guerres, les épidémies pendant des millénaires, malgré l’absence d’antibiotiques.

Trop cher de faire du bon pain” ?!

On nous dit que ce n’est plus possible.

Ce serait (soit-disant) trop cher de produire un pain fait avec des blés anciens, moulu sur une meule de pierre, avec du levain naturel et une cuisson traditionnelle... 

Les blés anciens sont rares et précieux

Les blés anciens de Mésopotamie n’avaient que 14 chromosomes (contre 46 pour les blés hydrides modernes).

Ils poussaient sur des sols pauvres, sans glyphosate ni pesticides.

Surtout, ils ne supportaient pas les engrais. Ils produisaient aussi, c’est logique, dix fois moins que les blés actuels de la Beauce. Et les récoltes étaient soumises aux aléas du climat, des maladies, des rongeurs et des insectes.

Le blé était moissonné à la serpe, puis battu avec des fléaux en bois, enfin vanné à la main (pour séparer le grain de la bâle, c’est-à-dire l’enveloppe).

Le grain était moulu délicatement, sur de grandes meules de silex qui tournaient très lentement. Cela évitait d’échauffer le grain et produisait une farine grasse, pleine de nutriments (aujourd’hui, les moulins séparent les farines et suppriment le germe et le son).

Encore plus important, la farine fraîche était mélangée à une eau de source pure, sans chlore.

Le levain diminue les problèmes digestifs et les intolérances

Car en effet, le levain transforme la farine, l’eau et le sel, en une substance vivante et nourrissante

La fermentation est plus lente qu’avec la levure de boulanger : 36 heures contre 6 heures.

Cette fermentation réduit la teneur en gluten et en acide phytique (anti-nutriment) du pain. Elle permet donc de diminuer les problèmes digestifs et les intolérances.

Un bon levain donne au pain un goût acidulé délicieux, qui vient renforcer le goût brioché des farines anciennes comme le blé de khorasan, et réduit drastiquement le besoin de sel (le pain traditionnel contient 10 g de sel par kilo de farine, contre 30 g pour la baguette parisienne !!).

C’est ce patient travail qui permet au boulanger de faire un pain riche, nourrissant, à la mie serrée, et qui se conserve plus d’une semaine grâce à son taux d’hydratation plus élevé.

Jean-Marc Dupuis


lundi 13 avril 2020

Notre corps est une poubelle !

Désolé de vous le dire : votre corps est une… poubelle !

L’environnement dans lequel nous vivons n’est pas celui de nos ancêtres : pollution de l’air, matériaux toxiques, médicaments, perturbateurs endocriniens…
Sans compter notre alimentation moderne bourrée d’additifs, pesticides, métaux lourds…
Et ça ne concerne pas seulement les produits industriels.
Aujourd’hui, il n’y a plus un seul légume, fruit ou poisson qui ne contienne des métaux lourds. À titre d’exemple, une seule poignée de carottes peut contenir jusqu’à 400 mg d’aluminium. 

À chaque fois que vous avalez une gorgée d’eau du robinet, vous ingérez du fluorure de sodium et de nombreux autres polluants.

Dans un appartement, on recense jusqu’à 900 substances chimiques : produits de nettoyage, retardateurs de flamme, traitement chimique du mobilier…

Nous nous polluons quand nous mangeons, quand nous buvons, quand nous respirons, quand nous dormons…

Personne n’est épargné. 

Même les écolos qui mangent bio sont contaminés
En début d’année, l’association Générations futures a fait une découverte effarante.

Elle a voulu savoir si les plus grands défenseurs de la nature, les personnes qui ne mangent que du bio, étaient épargnés par cette intoxication générale.

Ils ont donc analysé les cheveux de grands « représentants écolo » comme José Bové ou Nicolas Hulot.

Verdict : 

Ils ont relevé entre 36 et 68 produits toxiques différents dans chaque chevelure…

Dont 150 pesticides, 3 bisphénols, 13 phtalates et 32 types de PCB !!
Si vous ne faites rien, ils vous tueront à petit feu

Notre corps n’est pas préparé à affronter tous ces polluants. 

Nos organes-filtres, les reins et le foie, sont complètement dépassés.

Pire, si on ne les aide pas, ils finissent par se fatiguer et s’encrasser. Ils deviennent incapables de bien faire leur travail et d’évacuer correctement les déchets.


Au fil des ans, les polluants s’accumulent

Et votre corps devient une décharge géante pour des milliards de détritus microscopiques.
Ces substances toxiques s’enfouissent au fond de nos tissus et peuvent perturber l’ADN de nos cellules.
Ce phénomène crée alors un terrain favorable pour de nombreuses maladies : Alzheimer, Parkinson, maladies auto-immunes, cancer et bien d’autres.

On sait par exemple que : 

L’aluminium joue un rôle dans l’apparition des pertes de mémoire, la maladie d’Alzheimer et d’autres troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson. Au quotidien il peut aussi être responsable de nausées, gastrites, ulcères de l’estomac…
Le plomb fait partie des polluants les plus dangereux. Ce neurotoxique est impliqué dans de nombreuses pathologies, même à faible dose. Il diminue les capacités mentales et cognitives et peut causer l’insomnie et parfois même des délires.
Les perturbateurs endocriniens détraquent notre système hormonal et seraient responsables de cancers du sein et de la prostate.
Etc.
Jean-Marc Dupuis

Commentaire de Pierre :

L'homme a ravagé la création de DIEU, mais un jour bientôt le Seigneur Jésus va revenir et restaurer la Terre. Est-ce qu'Il est ton Sauveur ?


mercredi 20 mars 2019

Six règles pour régénérer son cerveau



Vous venez d’atteindre la cinquantaine ou, peut-être même avez-vous dépassé cet âge ? Vous n’imaginez sans doute pas que, dans cette région de votre cerveau que l’on nomme l’hippocampe, une structure clé pour la formation de vos souvenirs et pour la bonne gestion de vos émotions, tous les neurones présents à l’époque de votre naissance ont été remplacés depuis par des neurones fraîchement produits à partir de cellules souches du cerveau.

Nous avons tous le potentiel de régénérer notre cerveau, à tout âge. Seulement il y a des conditions à respecter pour que cette fontaine de jouvence puisse jaillir, comme le montre la recherche sur les animaux. Prenez une souris dans un élevage standard et placez-la dans une cage dépourvue de congénères, aseptisée, avec une nourriture invariante, sans objets à découvrir au cours de ses explorations. En gros l’enfer et la prison, dans sa vie de souris. Vous constaterez qu’en deux à trois semaines, la production de nouveaux neurones dans son cerveau aura été réduite de 50 %. Cette malheureuse souris, vous allez en plus la stresser et vous verrez alors que cette production disparaîtra totalement.

Prenez la même souris et placez-la, cette fois, dans un univers enrichi, stimulant. Vous allez placer des objets nouveaux dans sa cage, des congénères avec lesquels elle pourra communiquer au quotidien. Vous allez lui proposer un peu d’exercice physique, en installant une petite roue sur laquelle elle pourra s’entraîner. En l’espace de quelques semaines, elle aura multiplié par trois le taux de production de nouveaux neurones.
Dans la première expérience, on voit que le cerveau se détruit sous l’effet de la routine. Dans la seconde, on s’aperçoit que le cerveau se nourrit du changement.

Une pouponnière à neurones dans notre cerveau

Ceci est vrai car nous hébergeons dans notre cerveau une espèce de pouponnière dans laquelle sont abritées des cellules souches neuronales. Celles-là mêmes qui ont permis de construire notre cerveau à l’âge embryonnaire et que nous avons emmenées avec nous après la naissance. Grâce à ce dispositif, au moment même où vous me lisez, de nouveaux neurones jaillissent dans votre cerveau.
Mais pour les produire, il y a six principes à satisfaire. Et ce n’est pas en restant assis sans rien faire que ça va se passer…

Premier principe : il faut s’ouvrir au changement et fuir la routine. Socrate nous dit : la sagesse commence avec l’émerveillement. On parle ici de l’émerveillement d’apprendre et de comprendre. Il s’agit de respecter la libido sciendi, le désir d’apprendre et de comprendre propre à l’être humain.

Passons au second principe. Le cerveau est malléable car il est « informable ». C’est en effet l’information qui invite nos circuits cérébraux à se régénérer, mais de quel type d’information parlons-nous ? Aujourd’hui nous sommes confrontés à un vrai problème. Nous vivons dans un écosystème numérique alors sans rien faire, nous sommes bombardés d’information. Il nous faut apprendre à lutter contre ce trop-plein. Nous sommes abonnés à des blogs, des lettres. Nos téléphones sonnent, vibrent. On s’aperçoit que ce type d’information, qui nous conduit juste à savoir, est délétère.

Le cerveau bombardé d’information, qui sait mais n’a pas compris, est condamné à l’anxiété. En tant que sujet je deviens un spectateur, au lieu d’être un acteur. Il est important, pour nous tous, de trier l’information utile, c’est-à-dire l’information qui nous fait comprendre, et de laisser de côté l’information futile, qui nous fait juste savoir. Celle-là, on n’en veut plus ! Dit autrement, mon deuxième principe nous invite à lutter contre l’infobésité.

Troisième principe : gardons-nous de la tentation facile des anxiolytiques et des somnifères. Parce que l’objectif de ces substances, c’est justement de ne pas laisser émerger ce cerveau qui cherche à comprendre. Vous ne voulez plus ruminer en allant travailler ? On va vous donner des substances avec lesquelles vous allez marcher en cerveau automatique, ce cerveau même qui est utile pour savoir mais pas pour comprendre. En prenant ces médicaments de façon chronique, vous ne pouvez plus satisfaire au premier principe qui est, je le rappelle : ouvrez-vous au changement et donnez du sens à ce changement.

Le quatrième principe consiste à lutter contre la sédentarité. Parce que la science nous dit qu’en cas d’activité physique, les muscles produisent des substances chimiques qu’on appelle les facteurs trophiques. Par voie sanguine, ceux-ci viennent agir sur le cerveau et en particulier sur la pouponnière, la fontaine de jouvence, et l’incitent à produire plus de neurones. Il existe une corrélation directe entre l’activité musculaire et la production de nouveaux neurones. Alors, choisissez la marche, plutôt que le métro ou la voiture.

Cinquième principe : prenons acte que notre cerveau est une véritable chambre d’écho de l’autre, de notre prochain. Nous n’avons pas le contrôle sur certaines parties de notre cerveau, dont l’engagement dépend de l’exposition à autrui, à l’alter ego. C’est ce qu’on appelle, globalement, le cerveau social. Dit autrement, plus vous allez cultiver votre altérité, fuir l’isolement, plus votre cerveau sera enclin à produire de nouveaux neurones.

Il existe encore un sixième principe à respecter. Très récemment, les neurosciences associées avec la microbiologie nous ont appris qu’il existait une flore intestinale dont la communication avec le cerveau est permanente. En fonction de votre régime alimentaire, notamment si vous consommez des fibres et une alimentation variée, vous allez encourager la prolifération de certaines espèces bactériennes qui vont concourir à cette prolifération de neurones. À l’inverse, si votre nourriture devient peu variée, riche en sucre et en graisse, vous allez favoriser la prolifération d’espèces bactériennes qui sont de véritables verrous, bloquant la production de nouveaux neurones, et ce quelque soit votre âge.

Pierre-Marie Lledo, Neurobiologiste, Institut Pasteur



Commentaire de Pierre :

Notre cerveau est probablement l'organisme le plus complexe de l'univers.
Notre Créateur a une intelligence inouïe et insondable, c'est à lui seul que revient toute la gloire !

lundi 1 octobre 2018

Laissez monter la fièvre



Le premier réflexe de la plupart des médecins, parents et malades, est de vouloir « faire tomber la fièvre » dès que celle-ci dépasse 38,5°C.

C’est une énorme bêtise dans le cas des infections virales (la grande majorité des cas !), et vous allez comprendre tout de suite pourquoi.

Les virus pénètrent dans le corps par la bouche ou par le nez, le plus souvent. Ils entrent dans une cellule et se reproduisent à l’intérieur jusqu’à ce que la cellule soit pleine comme un œuf, remplie de millions de virus.

Si vous regardez à ce moment-là la cellule au microscope électronique, vous avez l’impression qu’elle est remplie d’alvéoles d’abeilles : ce sont les virus, qui sont aussi serrés que des alvéoles dans un rayon de miel ! Entièrement colonisée, la cellule meurt, éclate, et tous les virus sortent et se dispersent. Chacun entre dans une cellule saine, et le cycle recommence.

La propagation du virus est donc très rapide. Des millions ou des milliards de cellules peuvent être touchés en quelques heures. Elles sont si nombreuses à mourir que vous ne tardez pas à souffrir de lésions dans les organes. Vous avez mal aux articulations, à la tête, aux muscles, au ventre, aux oreilles, ou ailleurs selon les cas.

Heureusement, notre corps ne reste pas sans réagir face à une invasion de virus.

Dès qu’un virus pénètre dans une cellule, celle-ci lâche des substances qui font gonfler les vaisseaux sanguins à proximité. Le sang ralentit, s’accumule à l’endroit de l’infection, ce qui permet aux globules blancs qui sont dans le sang de traverser la paroi des vaisseaux sanguins et de rejoindre la cellule infectée.

Les globules blancs, aussi appelés leucocytes, sont en effet attirés par les substances émises par la cellule.

De votre côté, vous constatez une inflammation : parce que le sang s’accumule à l’endroit de l’infection, cela devient rouge, chaud, et douloureux. Mais C’EST BON SIGNE.

Cela veut dire qu’une « inflammation » est en train de se produire. C’est un mécanisme qui ordonne au corps de se défendre. La cellule infectée se retrouve entourée de millions de globules blancs. Ils sont si nombreux qu’ils bloquent l’oxygénation. Ne pouvant plus respirer, la cellule se met à fermenter et à produire du dioxyde de carbone et des acides lactiques. Cela crée une acidité dans la cellule qui bloque la reproduction des virus. De plus, la fermentation produit beaucoup de chaleur, ce qui tue les virus.

Bien entendu, la cellule meurt aussi. Mais la propagation du virus est stoppée, ce qui est le plus important. Quand la cellule meurt, les globules blancs meurent aussi et lâchent des substances qui augmentent la température du corps. Cela provoque de la température et de la fièvre. Cette température plus élevée du corps tue les autres virus présents ailleurs dans le corps.

La stratégie de réaction du corps est donc double : faire monter la température locale, au niveau de la cellule malade, et faire monter la température générale du corps, qui est la fièvre. Ces deux réactions contribuent à stopper l’infection virale.

L’inflammation et la fièvre sont bonnes pour vous



L’inflammation, lorsqu’elle est passagère, et la fièvre, lorsqu’elle ne dépasse pas 40°C, sont des réactions très efficaces de l’organisme pour se protéger des virus. En fait, ce sont même des réactions indispensables : si notre corps ne génère pas d’inflammation, les virus nous tuent sans la moindre résistance.

Les hommes l’ont toujours su : autrefois, quand un malade avait une infection, on le mettait sous des édredons, on lui faisait boire beaucoup de tisane pour le faire transpirer et AUGMENTER SA TEMPÉRATURE.

Un virus aussi dangereux que celui de la poliomyélite, qui provoque des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C !

Il faut savoir qu’avant les années 60, tout le monde attrapait à un moment ou à un autre le virus de la poliomyélite. 90 à 95 % des personnes ne s’en apercevaient même pas, car le virus était éliminé par leurs défenses naturelles avant même d’avoir provoqué des symptômes de maladie. Une minorité tombait malade, mais la plupart faisaient alors une poussée de fièvre qui détruisait le virus selon le mécanisme décrit ci-dessus.

Toutefois, si par malheur quelqu’un leur donnait à ce moment-là un cachet d’aspirine pour « faire baisser la fièvre », c’était la catastrophe : le virus attaquait la moelle épinière, provoquant la paralysie des jambes.

C’est pourquoi donner un simple cachet d’aspirine ou de doliprane à une personne infectée par un virus peut avoir des conséquences désastreuses : en faisant baisser l’inflammation et la température, un énorme « coup de fouet » est donné au virus. Votre organisme est dépouillé de ses protections naturelles, et n’a plus aucun moyen d’empêcher la prolifération du virus et la maladie.

Mais là où les médecins n’ont vraiment aucune excuse pour continuer à faire l’erreur de « lutter contre la fièvre », c’est que le phénomène a été compris et expliqué scientifiquement dès les années 60, autrement dit il y a UN DEMI-SIÈCLE.

Et les médecins français ont encore moins d’excuses que les autres car c’est en France que le Pr André Lwoff, prix Nobel de Médecine en 1965, a fait un important travail d’information pour expliquer à la profession comment la fièvre agit contre les virus.
Si le message n’est toujours pas passé aujourd’hui, quand le sera-t-il ??

Et comme on l’a vu plus haut avec l’exemple de la polio, une très légère différence de température (0,5°C) peut entraîner une énorme diminution de la vitesse de reproduction des virus. La différence entre la santé et la maladie, et dans certains cas, entre la vie et la mort !
Supprimer la fièvre peut augmenter la vitesse de réplication des virus au point de submerger le système immunitaire.

Jean-Marc Dupuis


mercredi 13 décembre 2017

Médicaments mortels !!!

Les médicaments tuent plus de 1000 personnes par an

Tout le monde sait que les médicaments ont des effets secondaires  mais  nous  pensons  souvent  qu’ils  sont acceptables si le but est de réussir à nous soigner.

Mais qu’en est-il des effets secondaires mortels ? Sont-ils si rares ?
Pas vraiment si l’on en croit de récentes statistiques publiées par le ministère anglais de la Santé :
en 2016, pas moins de 1195 décès ont été rapportés.

Les  principaux  produits  incriminés  sont  les  opiacés (morphine et dérivés), les antidépresseurs, les neuroleptiques et même le banal paracétamol.

Source :  Drugs caused record number of deaths in England and Wales in 2016. BMJ 2017;358:j3750


jeudi 5 octobre 2017

Le dioxyde de titane



Bonbons, biscuits, médicaments : sachez éviter le dioxyde de titane
  1. Gérard Tremblin Professeur émérite de biologie végétale, Le Mans Université
  2. Brigitte Moreau  assistant ingénieur biologie, Le Mans Université
Déclaration d’intérêts

Les auteurs ne travaillent pas, ne conseillent pas, ne possèdent pas de parts, ne reçoivent pas de fonds d'une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n'ont déclaré aucune autre affiliation que leur poste universitaire.
Le dioxyde de titane est utilisé dans les sucreries, pour leur donner un aspect brillant, mais aussi dans les médicaments, pour rendre blancs les comprimés. 

Les contrôles sur les aliments vont être renforcés pour vérifier s’ils contiennent l’additif E171 et ses nanoparticules de dioxyde de titane, dont les Français, pour la plupart, ignoraient tout avant l’été. Suite aux alertes lancées par des ONG, confirmées par les études du magazine 60 millions de consommateurs, le gouvernement a annoncé le 31 août davantage de tests sur la présence de ces nanoparticules.. Ils se traduiront, en cas de résultat positif, par la mention « Nano » sur les étiquettes des produits. Un règlement européen impose en effet depuis 2013 la présence de cette information sur les emballages.


De quoi parle-t-on exactement ? Le dioxyde de titane, ou TiO2, est un sel naturel produit à partir de plusieurs minerais (anatase, ilménite, brookite et rutile), exploités dans différents pays comme le Brésil, la Chine, le Canada ou l’Australie. Obtenu après traitement chimique de ces minerais, il se présente sous la forme d’une poudre blanche très fine. On le retrouve dans de nombreux produits alimentaires comme les bonbons, les pâtisseries industrielles ou les plats cuisinés, où il est utilisé pour donner un aspect brillant. On le trouve aussi dans certains médicaments et dans des produits cosmétiques, où il a une fonction d’opacifiant blanc.

Un additif classé « cancérigène possible »


Quel est le problème ? Depuis plus de dix ans, le dioxyde de titane est suspecté par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) d’être un cancérigène possible pour l’homme. Mais la chose n’étant pas absolument démontrée, il reste, à l’heure actuelle, autorisé.
Dans les aliments, le TiO2 peut être sous deux formes : micro ou nano particules, le plus souvent un mélange des deux. Une nanoparticule a une dimension comprise entre 1 et 100 nanomètres (milliardième de mètre) donc bien inférieure à celle d’une cellule humaine.

Sur le fond, le dioxyde de titane ne sert pas à grand-chose. Beaucoup d’industriels reconnaissent d’ailleurs que le TiO2 ne présente aucun avantage tangible pour le consommateur. On peut donc se demander pourquoi l’on tarde autant à l’interdire. Son intérêt principal réside, en fait, dans son faible coût. Cela explique que sa production atteigne plus de cinq millions de tonnes par an à l’échelle mondiale.

Identifier les aliments dans lesquels il est présent

Que peuvent faire, alors, les consommateurs ? Dans l’attente d’une future réglementation, voire d’une interdiction, mieux vaut respecter le principe de précaution et s’abstenir de consommer du dioxyde de titane. Toute la question est de savoir… dans quels aliments il est présent. L’ONG Agir pour l’environnement a enquêté à ce sujet et l’a identifié dans des centaines de bonbons, parmi lesquels les chewing-gums Malabar ou les bonbons M&M’s, ainsi que dans 1 300 produits de consommation courante. La teneur significative en TiO2 dans les aliments sucrés abondamment consommés par les enfants a été confirmée par l’enquête de 60 millions de consommateurs.

Sa présence, indiquée par le code E171, peut se vérifier simplement en regardant l’étiquette du produit que l’on s’apprête à acheter.
Verra-t-on apparaître bientôt, en plus, une mention spécifique sur les emballages quand le dioxyde de titane est présent sous forme de nanoparticules ? Tout dépendra de la pression exercée par le gouvernement.

Du dioxyde de titane dans les peintures ou le dentifrice

La présence du TiO2 dans notre environnement ne se limite pas à l’agroalimentaire. Il est également employé comme support de pigment dans les peintures, le papier, les plastiques, les céramiques. On le retrouve dans de nombreux produits de cosmétologie, dont certains, comme le dentifrice, sont d’utilisation courante. Du fait de la capacité du dioxyde de titane à absorber les rayonnements ultraviolets, on en trouve également dans les produits solaires.

Au niveau pharmaceutique, enfin, la situation est encore plus préoccupante : le TiO2 est présent dans plus de 4 000 médicaments actuellement commercialisés et abondamment prescrits. Le Doliprane, pour ne citer qu’un exemple, en fait partie. Dans les médicaments, comme dans la plupart des autres produits, le rôle du dioxyde de titane est essentiellement de rendre les produits plus blancs, donc moins inquiétants pour le patient. Une fonction esthétique, dont on pourrait se passer pour peu que les utilisateurs soit avertis du changement.
En attendant, on peut vérifier la présence du dioxyde de titane en lisant la notice du médicament. On le trouve effectivement dans beaucoup de pilules de couleur blanche. Mais il est évidemment aussi compliqué de se passer de bonbons que de changer de médicament !

Des conséquences sur la santé à préciser

Le dioxyde de titane peut être absorbé par voie digestive, en franchissant la paroi de l’intestin. Il peut aussi passer par voie cutanée ou respiratoire, ce qui doit alerter les personnels qui l’utilisent dans leur activité professionnelle. Brigitte Moreau, co-auteur de cet article, a d’ailleurs manipulé pendant plusieurs années de la poudre de dioxyde de titane dans un laboratoire pharmaceutique, sans en connaître les risques – heureusement de manière ponctuelle.

Les effets néfastes du dioxyde de titane sur la santé restent à préciser, dans la mesure où les nombreux essais de toxicité ont été réalisés sur des animaux. Les résultats sont souvent difficiles à transposer à l’homme.
Inhalé, le dioxyde de titane aurait un pouvoir inflammatoire et irritant aussi important que celui de la silice ou de l’amiante. De récents tests sur des rats et sur des cultures de cellules humaines ont mis en évidence une activité inflammatoire sur les poumons et le péritoine, entre autres, et donc un possible effet cancérogène.

Sous forme de nanoparticules, le TiO2 peut traverser les membranes cellulaires, et son fort pouvoir oxydant peut endommager l’ADN des cellules de façon irréversible. Du fait de leur taille nanométrique, ces particules peuvent, via la circulation sanguine, pénétrer dans des organes comme le foie ou le cerveau, alors que la plupart des substances toxiques sont habituellement arrêtées par les barrières physiologiques que constituent les épithéliums.

Ainsi, on se retrouve dans une situation qui ressemble fort à celle que l’on a vécue avec l’amiante. L’emploi de cette fibre n’a été interdit qu’en 1997, alors qu’on connaissait sa dangerosité depuis plus d’un siècle et qu’elle avait été classée comme cancérogène par le CIRC – bien tardivement – en 1973. Depuis ce scandale, le principe de précaution a gagné ses lettres de noblesse ; le problème posé par le dioxyde de titane est l’occasion, ou jamais, de l’appliquer.