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Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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vendredi 9 octobre 2020

Le placenta affecté par le tabac

 

Le placenta affecté par le tabac même en cas d'arrêt de la cigarette avant la grossesse

Marlène Thomas

Une étude française, publiée ce mercredi, montre pour la première fois que le tabagisme peut avoir des conséquences lors d'une grossesse, même si la femme a arrêté de fumer.

Une énième preuve des conséquences néfastes du tabac sur la santé des femmes enceintes et de leurs enfants. Si la survenue d’une grossesse est souvent une motivation pour arrêter la cigarette, une étude française publiée dans la revue médicale britannique BMC Medecinece mercredi montre «pour la première fois que la consommation de tabac, même lorsqu’elle est stoppée avant la grossesse, peut avoir des conséquences sur le placenta». 

Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’université Grenoble-Alpes (UGA) ont étudié l’ADN placentaire de 568 femmes réparties en trois catégories : non fumeuses, ayant arrêté de fumer dans les trois mois précédant la grossesse ou ayant continué à fumer avant et pendant leur grossesse.

 Malgré une prise de conscience croissante des risques associés au tabagisme pour la mère et l’enfant, entre 5% et 20% des femmes continuent de fumer pendant leur grossesse aux Etats-Unis et en Europe, un chiffre qui s’élève à 17% en France. Ce tabagisme est «la cause évitable la plus fréquente d’issues défavorables de la grossesse», souligne l’étude en citant notamment le décollement placentaire, le placenta praevia (mal placé), l’accouchement prématuré, ou encore certaines anomalies congénitales. A long terme, fumer en étant enceinte est aussi associé à des effets néfastes sur «la santé respiratoire et cardiométabolique, le développement neurologique et le cancer de l’enfant».

«Mémoire épigénétique»

 Si ces risques sont bien connus, les mécanismes moléculaires en jeu le sont moins. Les chercheurs ont observé dans cette étude que 178 régions du génome placentaire présentaient des altérations «épigénétiques» chez les fumeuses. 

«L’épigénétique correspond à l’étude des changements dans l’activité des gènes, n’impliquant pas de modification de la séquence d’ADN et pouvant être transmis lors des divisions cellulaires», explique l’Inserm. Ces modifications sont induites par notre environnement au sens large et notamment notre alimentation, le stress, le tabac, etc. Réversibles, elles provoquent toutefois des changements dans la manière dont les gènes s’expriment. Si ces altérations épigénétiques sont moindres chez les anciennes fumeuses, les chercheurs en ont tout de même identifié dans 26 régions du génome placentaire.

 

Commentaire de Pierre : 

Si vous voulez être délivrée de la dépendance au tabac, adressez-vous à un couple de vrais serviteurs de DIEU qui prieront pour votre libération.
 

jeudi 10 janvier 2019

Choses stupéfiantes sur le tabac



Arrêter de fumer vous permettra de vous enrichir puisque vous mettrez de côté le budget que vous consacriez au tabac, ou plutôt à payer les taxes sur le tabac qui représentent 80 % du prix d'un paquet de cigarettes.

Il faut rappeler en effet que ce sont les Etats qui ont encouragé les populations à fumer.
En France, la consommation de tabac ne devint massive que lorsque le gouvernement eut la "brillante idée" de distribuer gratuitement du tabac gris aux soldats de la troupe pendant la Première Guerre mondiale.

Quand la guerre fut finie, il créa la SEITA ou « service d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes », et lui accorda en 1926 un lucratif monopole afin de financer les emprunts d'Etat.

Grâce aux bons soins des gouvernants, la plupart des hommes étaient en effet devenus accros à la cigarette.

La SEITA engrangea ainsi, pour le compte de l'Etat, des bénéfices à faire rêver Ali-Baba : la production de cigarettes passa de 10 milliards d'unités en 1923 à 19 milliards en 1940, pour atteindre 86 milliards en 1980.
Entre temps, en effet, le gouvernement américain s'en était mêlé : à l'occasion de la Seconde Guerre mondiale et des guerres qui suivirent (Corée, Vietnam, Afghanistan…), il envoya ses soldats dans le monde entier toujours accompagnés de cargaisons de cigarettes américaines qui devinrent un symbole de la liberté (!). La consommation de cigarettes devint, elle, un phénomène mondial.

Ce fut également à cette époque que de nombreux médecins furent recrutés par les grandes compagnies pour faire la publicité des cigarettes, célébrées pour leurs vertus apaisantes pour les voies respiratoires :

En 1980 toutefois, les gouvernements refirent leurs calculs et s'aperçurent que les sommes folles qu'ils récupéraient grâce aux taxes sur les cigarettes se trouvaient très nettement entamées par la prise en charge du cancer du poumon, des infarctus et autres décès précoces causés par la cigarette. (Notez que j'ai bien écrit « prise en charge » et non pas « traitement », le cancer du poumon se soldant par la mort du patient dans 85 % des cas, à l'horizon de 5 ans).

Au milieu des années 1960, le lien de causalité entre le tabagisme et le cancer du poumon avait été établi avec certitude [3]. La facture s'avérait énorme, dépassant largement les bénéfices pourtant mirobolants de la SEITA !
Il fallut alors pagayer à toute allure dans l'autre sens : de producteur et distributeur de tabac, gouvernements endossèrent les costumes de justiciers des populations « opprimées par la grande industrie du tabac » désignée désormais comme coupable d'avoir fait de la publicité.
La SEITA, sur laquelle on s’apprêtait à tirer à boulets rouges et dont la faillite était quasiment certaine, fut privatisée en toute hâte.

Afin de faire oublier le rôle parfaitement sournois qu'ils avaient joué dans l'affaire, les gouvernements expliquèrent qu'ils imposeraient désormais des taxes supplémentaires sur le tabac, pour dissuader les populations d'en consommer !

La suite de l'histoire est bien connue : de la Loi Evin aux images sordides sur le paquet de cigarettes en passant par les déclarations belliqueuses des ministres de la Santé qui, aussi courageux que Zorro, attaquent le « lobby du tabac », et les tentatives d'interdire la cigarette y compris sur les plages, tout un arsenal répressif a été mis en place dans le but de :

    Freiner la hausse des dépenses liées au cancer du poumon et autres maladies liées au tabac
    Soutirer des taxes supplémentaires aux fumeurs, les gouvernements continuant à avoir besoin, plus que jamais, des précieux sous rapportés par le tabac.
Si donc, cher lecteur, vous fumez et que vous souhaitez, vous aussi, cesser d'être la victime de ce pitoyable jeu de dupes, arrêtez maintenant de fumer.

Comment réduire la consommation de tabac ?

    Aujourd'hui donc, les autorités ont retourné leur veste et ne ménagent ni leurs efforts, ni les budgets publics pour faire des campagnes antitabac, des écoles jusqu'aux maisons de retraite.

Le résultat est nul :

En France, la proportion de fumeurs est passée de 34,7 % en 2000 à 31,4 % en 2005, pour revenir à 33,7 % en 2010. Autant dire une stabilité presque parfaite.

La raison, à mon avis, est que les campagnes cherchent par tout moyen à faire peur aux gens, à les angoisser au sujet du tabac, à leur dire que cela leur fait du mal, que c'est mal de fumer.
Or, on sait que c'est à l'adolescence que la plupart des gens commencent à fumer.

Quiconque a élevé des adolescents, quiconque se souvient d’avoir été lui-même adolescent un jour sait que leur expliquer qu'une chose est dangereuse et interdite est la meilleure façon de les inciter à essayer, surtout s'ils voient partout des gens qui font cette chose, et qui ne semblent pas s'en porter si mal.

Car évidemment, fumer est associé au plaisir, à la convivialité et même à la fête. On fume pour se détendre, on fume entre amis, on fume en soirée ; on accepte une cigarette pour engager une relation…

Expliquer aux gens qu'ils ne doivent pas fumer parce que c'est mauvais pour leur santé, c'est leur dire qu'ils doivent choisir entre la santé et le plaisir : « Préfères-tu une vie courte mais “fun” avec la cigarette, ou une vie triste et longue sans cigarette ? »

Poser la question, c'est y répondre… et pas dans le sens souhaité par les campagnes antitabac.

Si vous ajoutez à cela que, pour un adolescent qui ne rêve que de paraître plus que son âge, fumer est un moyen fabuleux de montrer qu'il est « déjà grand », on ne s'étonnera pas qu'ils soient si nombreux à vouloir fumer.
Voilà pourquoi il me semble que les campagnes officielles antitabac sont vraiment à côté de la plaque, et même nocives. Sans le vouloir, elles donnent presque des arguments aux jeunes pour fumer, en créant une sorte de tabou qui ne fait que générer une envie de transgression plus forte encore.

Et c'est bien dommage, car ne pas fumer est en effet la chose unique la plus importante que l'on puisse faire pour éviter les maladies.
Le seul moyen, il me semble, d'aider les jeunes à ne pas fumer, c'est de ne pas se contenter de leur dire que cela leur pourrit les poumons, leur donne mauvaise haleine et les dents jaunes.

Il faut – mais c'est beaucoup plus difficile – leur montrer des voies plus efficaces que le tabac pour se faire des amis, paraître grand et sûr de soi, s'amuser en soirée, se détendre, occuper les moments d'ennui et faire des rencontres intéressantes.
Il faut, et c'est tout un programme, leur montrer que la vie vaut la peine d'être vécue, qu'elle peut être longue et fun, qu'elle est même plus fun quand elle est longue et bien remplie.

Que la cigarette, dans ces conditions, loin d'être un accélérateur, est un obstacle pour atteindre le vrai bonheur. Les dépenses qu'elle entraîne empêchent d'acheter des choses nécessaires ; la mauvaise haleine du tabac ; les maladies qui risquent de s'ensuivre empêchent d'accomplir des projets vraiment importants pour soi et pour le monde.

Encore une fois, j'ai conscience d'être utopiste. Je sais que mon programme n'est pas aussi simple, et de loin, que d'obliger les fabricants de tabac à coller des images affreuses sur leurs paquets.

Cela demande du temps et, plus difficile encore, cela demande des adultes qui aient eux-mêmes trouvé le moyen de mener une vie qui a du sens, et qui puissent transmettre un message positif aux jeunes sur la vie.

Toutefois, une raison d'être optimiste est que faire ce travail de transmission ne sert pas uniquement à prévenir le tabagisme. Bien au contraire, ce n'est qu'un effet collatéral, certes réjouissant mais néanmoins secondaire, d'un vaste mouvement vers un monde meilleur.

À votre santé !
Jean-Marc Dupuis 


Commentaire de Pierre :

Jésus a dit : "Celui (celle) que le Fils affranchi est réellement libre".
Faites lui confiance, repentez-vous,  et Il vous délivrera puisqu'Il l'a promit !

 

jeudi 5 juillet 2018

Le cannabis : faux médicament et vraie drogue


Jean Costentin
Docteur en médecine

Des trompettes de Jéricho font à nouveau retentir leurs sonneries (qui pourraient, en l’occurrence, s’écrire avec un c sans cédille) en faveur du « cannabis thérapeutique ». Elles voudraient abattre les murailles qui protègent encore le concept de médicament.

Ce ne serait plus les pharmacologues, les toxicologues et les thérapeutes qui élèveraient une molécule à la dignité de médicament. Cela deviendrait l’apanage d’une opinion publique manipulée par des lobbies mercantiles ou mus par la volonté de détruire notre société. Reportons-nous au sondage initié par le think tank Terra Nova épaulé par « France un faux ».

Le cannabis, et maintenant certains de ses cannabinoïdes, sont une anthologie de ce type de manipulations. On remarquera d’emblée que, malicieusement, les États qui ont légalisé le cannabis l’ont préalablement travesti en médicament.

D’importants éléments pharmacologiques et thérapeutiques s’opposent à ces menées.

Alors que les cigarettes antiasthmatiques ont été éliminées de la pharmacopée il y a quarante ans et que le tabac fumé tue 69.000 Français chaque année, d’aucuns ont malgré tout le front de prôner l’usage de « pétards » thérapeutiques !

Une relation effet-dose précise est indispensable pour établir une posologie adéquate ; or, le THC agit à des concentrations de l’ordre du millionième de gramme par litre de sang. Il est stocké dans les tissus riches en graisse, ce qui est suivi de son très lent relargage ; ce qui rend ses posologies très approximatives et lui confère une durée d’action de plusieurs semaines après sa dernière administration. Par surcroît, le THC interagit avec différentes substances exogènes d’usage fréquent : alcool, anxiolytiques, hypnotiques…

Mais, surtout, ce qui qualifie comme tel un médicament, c’est un très haut rapport entre les bénéfices retirés par le patient et les risques encourus en le consommant. Les bénéfices du THC sont modestes, comparés à ceux de vrais médicaments disponibles. Par contre, les risques encourus sont nombreux et parfois graves.

En ce qui concerne le psychisme : c’est une drogue (génératrice d’addiction) ; inductrice d’ivresse, sédative, incompatible avec la conduite automobile et diverses activités professionnelles ; désinhibitrice, incitant à des prises de risques ; elle devient anxiogène après avoir été anxiolytique ; elle induit au long cours une dépression de l’humeur ; elle détermine ou décompense ou aggrave la schizophrénie ; elle perturbe la mémoire à la façon de la maladie d’Alzheimer ; elle trouble la cognition (« crétinisante », « le chichon, ça rend con », « la fumette, ça rend bête ») ; elle mène à l’aboulie, à la démotivation (« pétard du matin, poil dans la main ; pétard du soir, trou de mémoire »).

À cela s’ajoutent ses méfaits physiques : dépression de l’immunité ; toxicité cardio- vasculaire : artérites, accidents vasculaires cérébraux, déclenchement d’infarctus du myocarde ; troubles endocriniens ; elle perturbe la grossesse et a des conséquences physiques et psychiques négatives pour l’enfant qui en naîtra.

Contraints d’abandonner l’apologie de ce THC très dévalué, ceux qui veulent à tout prix trouver des justifications thérapeutiques au cannabis reportent leurs espoirs déçus sur une molécule voisine, le cannabidiol (ou CBD), toujours sournoisement associée à une petite dose de THC (0,2 %). Et c’est reparti pour des présentations enthousiastes, qui précèdent les études qui pourraient éventuellement les justifier. « Dépêchez-vous d’en prendre, pendant que ça guérit. »

Commentaire du bloggeur :

J'en ai fumé beaucoup, et je le regrette...
DIEU dans son immense bonté m'a délivré, guérit, et transformé.
Je lui en suis éternellement reconnaissant !


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