Maladie ou santé ?
But de ce blog
jeudi 16 avril 2026
Le blé moderne !
Pour passer de simple bouillie à l'aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l'amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants.
Le gluten était peu abondant dans la première forme de blé cultivée par l'homme, appelée « engrain sauvage ». L'engrain permettait de faire des galettes qui levaient légèrement, mais non du pain. Mais les Egyptiens réussirent à croiser l'engrain avec une autre plante, pour fabriquer une nouvelle sorte de blé beaucoup plus riche en gluten, dont le nom scientifique est le triticum dicoccum.
Tout au long de l'histoire, les hommes s'appliquèrent à faire des croisements et à sélectionner les variétés de blé les plus riches en gluten, pour faire les plus beaux pains.
Plus de gluten dans le blé = consommateurs heureux
Aujourd'hui, les céréales comme le blé, le kamut, l'orge, le seigle et l'épeautre contiennent jusqu'à 69 % de prolamines parmi leurs protéines, ce qui est énorme.
Le résultat est que la clientèle des boulangeries est ravie : on peut pour un euro ou deux acheter un pain énorme. Il n'y a qu'une fois qu'on le coupe qu'on s'aperçoit que sa mie a la texture d'une balle de tennis en mousse. Dans la vitrine, il semblait vraiment consistant ! Et les mères de famille sont surprises de constater que leurs enfants, au goûter, ont mangé « un pain entier ». En réalité, c'est que ce pain, malgré sa taille, ne contenait pratiquement que de l'air.
Autre avantage : l'extraordinaire richesse en gluten des nouvelles farines a permis l'explosion du commerce des viennoiseries, qui prospèrent dans tous les centre-villes, zones commerciales...
C'est qu'il n'y a rien de plus facile que de transformer une minuscule boulette de pâte surgelée en une magnifique brioche dorée, un croissant rebondi, un pain au chocolat luisant. Il suffit d'un four électrique bon marché et d'un salarié sans qualification. On peut revendre une boulette qui a coûté 5 centimes à produire 1 €, voire 1,20 €, aux cadres qui passent et qui ont sauté leur dernier repas.
Ces mêmes boulettes de pâte se vendent d'ailleurs maintenant également en supermarché et dans les magasins de produits surgelés. Sur les emballages en plastique, les photos sont si appétissantes que vous en croyez à peine vos yeux lorsque vous ouvrez le paquet et que vous en sortez des petits croissants et pain au chocolat en pâte crue, surgelés sous cellophane, désespérément petits et pâles.
Mais quand vous les mettez au four... miracle ! Ce qui en ressort ressemble en effet, peu ou prou, à ce qu'il y avait sur l'emballage !
Les nouvelles boulangeries traditionnelles
Une partie du public s'étant lassée des pains blancs trop peu nourrissants et des pains de mie industriels, certains boulangers dans les années 90 se tournèrent vers des formes plus compliquées de farines, souvent présentées comme « complètes », semi-complètes ou « multicéréales », parce qu'on y avait rajouté du son (l'enveloppe des grains) et/ou des graines.
Ces pains sont vendus bien plus chers que le pain blanc. Mais ils ne sont pas plus traditionnels, car les variétés de blé avec lesquels ils sont faits sont les mêmes et n'ont tout simplement plus rien à voir avec ce que nos arrières-grands-parents appelaient du blé.
Des dizaines de chromosomes en plus !
A la fin du 19e siècle, puis dans les années 60, la recherche agronomique fit de rapides « progrès » pour développer des céréales plus résistantes, plus productives, et plus riches en gluten.
Hybridations et rétro-croisements aboutirent à l'apparition d'espèces totalement nouvelles, que l'on appelle encore « blé » mais qui sont aussi éloignées du blé naturel qu'un éléphant d'une souris, pour ne pas dire qu'une banane en plastique d'une vraie banane.
Le « blé » moderne créé dans les années 1970, qui s'appelle Lerma Rojo 64, Siete Cerros, Sonora 64 ou Super X a en effet quarante-deux chromosomes là où l'engrain de nos ancêtres n'en avait que quatorze !! Chez l'être humain, le fait d'avoir un seul chromosome en trop provoque des handicaps (comme dans la trisomie 21) ou la mort.
De nouvelles protéines que l'homme ne peut pas digérer
Nos lecteurs qui connaissent la biologie savent que les chromosomes sont des brins d'ADN qui servent à coder des protéines, les « briques » de base qui servent à construire un organisme. Le fait que le blé moderne ait des dizaines de chromosomes supplémentaires implique nécessairement qu'il contient d'innombrables protéines nouvelles, dont beaucoup ne sont pas digérables par l'homme.
En effet, pour qu'une protéine soit digérée, encore faut-il que le tube digestif fabrique les enzymes adaptées, c'est-à-dire les produits chimiques qui seront capables de les dissoudre. Ce n'est pas toujours le cas, loin de là. C'est parce que vous n'avez pas les mêmes enzymes que la vache qu'elle peut se nourrir d'herbe, et vous non.
Le blé moderne provoque donc, chez un nombre alarmant de personnes, des problèmes digestifs et des réactions d'intolérance (maladie cœliaque), ou du moins d'hypersensibilité, qui se traduisent par des ballonnements, de la constipation, des maux de tête, des insomnies, de la fatigue chronique, de la dépression, des os fragiles, etc.
Manger sans gluten permet alors vraiment des améliorations de la santé, et il est tout à fait possible que ce soit le cas pour vous également si vous essayez.
Manger sans gluten, donc sans blé, ne peut vous faire aucun mal. Bien au contraire, car vous serez obligé de remplacer le blé, le pain, les pâtes, etc., par d'autres aliments de meilleure qualité nutritive.
Tout le monde peut donc, s'il le souhaite, démarrer un régime sans gluten. Mais il est évident que les personnes intolérantes au gluten (maladie coeliaque, 1 % de la population), ou souffrant de « sensibilité au gluten », ce qui est beaucoup plus courant, en bénéficieront encore plus que les autres puisqu'elles verront aussi les symptômes de leur maladie disparaître.
Jean-Marc Dupuis
Commentaire de Pierre Danis :
L'homme a modifié, trafiqué, et détérioré toute la création de DIEU. Pour en savoir plus, lisez le livre de la Genèse.
lundi 9 mars 2026
Lis ceci si tu mange de la viande halal ?
Il faut éviter de manger de la viande halal car le nom du faux dieu "allah" est invoqué sur les animaux sacrifiés.
Pour qu’une viande soit halal, un musulman doit déclarer : "Au nom d’allah, allah est plus grand!" Avant de trancher la gorge de l’animal totalement éveillé avec un couteau, alors qu’il est tourné dans la direction de la Mecque.
Que le nom d’allâh soit mentionné sur la bête sacrifiée, comme cela est précisé dans les textes. Le coran dit:
Mangez donc de ce sur quoi on a prononcé le nom d’allâh si vous croyez. Et ne mangez pas de ce sur quoi le nom d’allâh n’a pas été prononcé, car ce serait assurément une perversité... Le messager paix et bénédictions sur lui dit : Dès lors que le sang est versé et que le nom d’allâh est prononcé sur la bête. mangez-en.
En appui de cette exigence, on peut citer les hadîths authentiques exigeant l’invocation du nom d’allâh pendant la chasse, en décochant la flèche, ou en envoyant son chien.
Près de 60% de la nourriture halal en France provient de compagnies contrôlées par les Frères Musulmans. Il est vital d’empêcher les Frères Musulmans de contrôler la vente de halal car c’est leur source de financement principale. Le halal est partie intégrante de la charia et nous devons bannir tout ce qui est relatif à la charia de nos sociétés.
Quand quelqu'un achète de la nourriture halal, une partie du prix payé est versé aux experts islamiques du halal dont certains sont certifiés par l’UOIF, L’union des Organisations Islamiques de France, qui, selon le Centre Simon Wiesenthal, est fortement liée aux Frères Musulmans. Une organisation politique qui supporte le terrorisme.
il est important d'être conscient que la viande halal à plus de risque sur la santé. En effet, de nombreux spécialistes alertent sur les risques de la consommation de viande d’abattage rituel. Pourquoi? Il faut savoir qu’en sectionnant l’œsophage et la trachée d’un animal non étourdi (comme c’est le cas dans le rituel halal), il existe un important risque de projection du contenu gastrique sur les parties avant de l’animal (parties souvent utilisées pour les steaks hachés). Or, riche en bactéries, l’estomac est une source importante de contamination. Il pourrait provoquer des risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E-coli, que nous allons ensuite retrouver dans notre assiette…
"Mais à l'égard de ceux d'entre les païens qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication". Actes 21:25
Conseil pour mes frères et mes sœurs en Christ :
Ne mangez jamais de viande halal, pour ne pas vous souiller, et pour ne pas financer l'islamisation du monde.
Mais aimons nos contacts musulmans et offrons leur un évangile dans leur langue, pour qu'ils puissent découvrir le salut en Jésus Christ.
mardi 10 février 2026
Le cannabis et la mémoire
Le cannabis perturbe les processus de mémorisation du cerveau en
désorganisant le fonctionnement électrique de l’hippocampe, structure clé du cerveau pour l’activation de la mémoire. Le cannabis aux doses usuellement présentes chez ses consommateurs supprime les oscillations électriques, essentielles dans le processus d’apprentissage et de mémorisation. Les processus cognitifs sont désorganisés.Selon le Pr Jean Costentin, la principale substance active dans le cannabis, le THC tétrahydrocannabinol, bloque aussi la libération d’un neurotransmetteur important dans l’hippocampe, l’acétylcholine, affectant le fonctionnement électrophysiologique du cerveau.
C’est attristant de voir que tant de jeunes y ont recours pour alléger leur mal-être...
Commentaire de Pierre Danis :
Le seul qui peut et qui veut vraiment nous guérir du mal-être, c'est DIEU notre Créateur qui nous connaît parfaitement, puisque c'est Lui qui nous a conçu à l'origine. Sans Lui, la vie n'a pas de sens...Vous trouverez les vrai-réponses aux vrai-questions dans la Bible, et si vous n'en avez pas, dites-le moi.
jeudi 15 janvier 2026
Les microbes font de la résistance
Bactéries sans frontières
« Les bactéries ne respectent pas les frontières, Il est donc fort probable que nous assistions à une propagation de microbes hautement résistants provenant des nations présentant un problème plus grave. Nous avons besoin de stratégies aussi bien européennes qu’internationales ainsi que d’initiatives nationales, car le problème ne restera pas local très longtemps », a commenté Murat Akinova, président de l’ESCMID.
Prévalence de plus en plus importante en France
« À présent, nous commençons à assister à une propagation aussi bien hospitalière que communautaire de bactéries multirésistantes (par exemple, des entérobactéries). Il existe par ailleurs une prévalence de plus en plus importante en France de la résistance chez des espèces bactériennes typiquement hospitalières comme P. Aeruginosa et A. baumannii. », a expliqué Patrice Nordmann, spécialiste en microbiologie de l’ESCMID et professeur en microbiologie à l’Université de Fribourg, en Suisse.
Détecter très tôt les patients résistants et investir dans le diagnostic rapide est, selon le scientifique, primordial. « Il n’y a pas de solution simple, mais nous devons agir maintenant avant que le problème ne commence à toucher un nombre critique de personnes et qu’il ne donne lieu à une épidémie européenne majeure », poursuit-il.
Sophie Martos
Commentaire de Pierre DANIS :
Depuis la rébellion de l'homme contre le Créateur, beaucoup de microbes qui devaient être bons à l'origine, sont devenus pathogènes. Depuis le temps, ils se sont sélectionnés, adaptés, ou ont mutés pour devenir pires. Merci aux chercheurs et aux médecins consciencieux qui font le maximum pour soigner les malades...et merci surtout à DIEU qui limite les dégâts, sinon il n'y aurait plus personne.
vendredi 19 décembre 2025
Les enfants et la télévision
Je reviens régulièrement sur la nécessité absolue de prendre le temps de choisir ses aliments, de préparer les repas, de se mettre à table, de s'asseoir pour manger, de mâcher.
Un repas ne doit pas, ne peut pas, durer moins de vingt minutes : c'est de toute façon le temps qu'il faut à l'estomac pour envoyer au cerveau le signal « c'est bon, j'ai eu mon compte ».
Si vous mangez en moins de vingt minutes, vous pouvez sentir physiquement votre estomac plein, vous n'aurez pas cette agréable sensation d'avoir bien mangé, qui est pourtant essentielle pour garantir l'absence de fringale jusqu'au prochain repas.
Or, dans ce processus de bien manger, il est indispensable qu'il y ait une cohérence entre vos sens : votre premier organe de la faim, ce sont vos yeux ! Ce sont eux qui, en voyant la nourriture, déclenchent le travail préparatoire de l'estomac, stimulent vos glandes salivaires, excitent vos papilles, téléguident votre cerveau pour choisir vos plats et vos portions.
Si vous mangez les yeux braqués sur la télévision, sur votre ordinateur, votre smartphone, ou même un simple journal, vous perdez le contrôle de ce que vous absorbez : vous ne sentez plus le goût, vous ne maîtrisez plus les quantités.
Or, selon une étude TNS Sofres pour le Syndicat Français des Aliments de l'enfance (SFAE) réalisée en novembre 2013, 15 % des bébés de quinze jours mangent déjà devant la télé. Et le phénomène ne fait qu'augmenter avec l'âge : 29 % des enfants de 0 à 3 ans mangent devant un écran.
29 %, c'est aussi le nombre d'enfants en surpoids ou obèses dans la population, un chiffre qui a explosé ces quarante dernières années, et qui est la conséquence directe de la perte des repères alimentaires. Le surpoids ou l'obésité des enfants sont plus graves encore que chez l'adulte, car ils entraînent des perturbations du métabolisme qu'il sera pratiquement impossible de corriger plus tard. C'est donc un risque énorme de diabète et de maladies cardiaques.
Des enfants malheureux
Manger devant la télé ne prive pas seulement les enfants d'une bonne santé. Cela les prive d'un moment essentiel d'affection, d'échange et de chaleur humaine.
Selon Jean-Pierre Corbeau, professeur émérite de sociologie de l'université de Tours, c'est même la conséquence la plus grave de la télévision à table :
« Plus dommageable encore, le repas se déroule sans communication, sans partage et sans échange.
Les enfants de moins en moins endurants
Les conséquences de ces mauvaises habitudes ont des résultats visibles sur les capacités physiques mêmes de l'espèce humaine, qui sont en déclin : les enfants actuels mettent en moyenne 1min 30 de plus que leurs parents au même âge, il y a 30 ans, pour courir 1,6 km !
C'est la nouvelle calamiteuse révélée par une grande étude australienne qui vient de sortir.
Ces résultats sont particulièrement pathétiques à une époque où le sport a été érigé au rang de nouvelle religion, où la moindre commune n'hésite plus à s'endetter pour construire un stade, où les seules valeurs dont osent encore parler les politiques sont celles du sport, présenté comme la solution miracle à tous les problèmes sociaux !
En réalité, cette apparente passion pour le sport passe surtout par des millions de postes de télévision allumés les soirs de match, et des déchaînements violents, que l'on ait « gagné », ce qui implique de tout casser pour fêter la victoire, ou « perdu », ce qui implique aussi de tout casser pour passer sa déception.
Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, 37,3 % des élèves de 3ème ne pratiquent jamais la moindre activité physique (en dehors des cours d'EPS à l'école), 41 % passent plus de 3 heures par jour devant un écran, et les deux tiers ne consomment ni fruits ni légumes !
Jean-Marc Dupuis
Commentaire de Pierre DANIS :
Je n'ai jamais eu la télévision, et mes enfants ont grandi sans cet instrument d'endoctrinement de la pensée unique.
Nous leur racontions des histoires de la Bible, et chantions des chants qui honorent le Créateur.





