But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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samedi 1 août 2020

LES PESTICIDES CHIMIQUES

IL FAUT EN FINIR AVEC LES PESTICIDES CHIMIQUES !



Officiellement, la défense de l’environnement est devenue LA PRIORITE des PRIORITES.

Sur les plateaux télévisés, les responsables politiques sortent les violons : « nous faisons le maximum contre les pesticides, nous allons interdire le glyphosate, protéger les abeilles,favoriser l’agriculture bio »…

Mais en coulisses, ils font EXACTEMENT LE CONTRAIRE.  Avec une mauvaise foi insensée…

Une multinationale allemande de l’agriculture chimique a même essayé de faire interdire…le bicarbonate de soude
3 !!!

Mais à quoi « jouent » ces gens ?

Que veulent-ils alors que l’horloge tourne, et que l’heure de l’urgence écologique a sonné depuis longtemps.

Temporiser. Gagner du temps. Comme l’ont fait en leur temps les industries du tabac ou de la malbouffe, avec l’appui des gouvernements.

Si nous n’agissons pas, combien de temps ce « petit jeu » va-t-il se poursuivre ?

Combien de temps vont-ils continuer à se dire « écolos » le matin, et à massacrer le vivant tout le reste de la journée ?  


Et l’explosion du nombre de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

Et la maladie de Parkinson, qui est reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs depuis 2012, avec un lien de causalité établi entre cette maladie et l'usage des pesticides6 ?

Et la stérilité croissante de milliers de jeunes adultes, en particulier dans les régions agricoles7 ?

Et l’augmentation de malformations congénitales, comme ces bébés nés sans bras.

Et le nombre de cancers qui explosent ? Avec là-aussi des études qui soulignent une augmentation du cancer de la prostate de 40 % chez les hommes exposés au DDT et aux pesticides organochlorés9.

Il n’est pas tolérable que les autorités ne tiennent pas leurs engagements.

Car elles continuent en ce moment même à nous tenir un double discours :

Devant les journalistes, les responsables ont beau jeu d’évoquer le « monde d’après » le coronavirus…

Car en douce, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser que les distances de sécurité entre les habitations et les pulvérisations de pesticides soient réduites au minimum possible, dès le début de la saison des épandages
.


Le tout sans concertation, comme le prévoit pourtant la loi.

Aujourd’hui, il est donc autorisé de verser des pesticides jusqu’à trois mètres des habitations pour les cultures basses comme les céréales et les légumes !!!


TROIS MÈTRES !!!

Un peu plus et ce sera directement dans nos assiettes !!!
11 
 
Les mensonges, les petits arrangements doivent cesser.

Cette situation est d’autant plus scandaleuse qu’un nombre croissant d’agriculteurs font eux, de véritables efforts pour respecter le vivant.  

Car les études montrent que l’agriculture bio revitalise les sols et tout leur écosystème.

Les sols des fermes en agriculture biologique recèlent des quantités plus importantes de matière organique (vivante), estimées à 37,4 tonnes par hectare de carbone organique, contre 26,7 en agriculture conventionnelle
12.

Et plus le sol est vivant, plus il est fertile !  

L’agriculture bio favorise les prairies, le repos de la terre, la plantation de haies, la diversité des cultures.

Ces pratiques augmentent le nombre de plantes, d’araignées, de vers de terre, de coléoptères, d’oiseaux ou encore de mammifères.

Grâce à l’agriculture biologique, la Nature vit une véritable renaissance.

Et notre santé AUSSI :

  • Une étude parue dans le British Journal of Nutrition13  a ainsi montré que les produits issus de l’agriculture affichaient jusqu’à 50 % d’antioxydants en plus que ceux de l’alimentation conventionnelle, en particulier dans les fruits.
  • Une équipe de recherche Française de l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), vient de montrer que manger bio diminuait de 25 % le risque de cancer !

C’est la preuve ultime, s’il en manquait, que l’inaction publique ne doit plus être tolérée.


Il faut en finir avec les produits chimiques qui martyrisent la nature et nous rendent malades.


Gabriel Combris


lundi 13 avril 2020

Notre corps est une poubelle !

Désolé de vous le dire : votre corps est une… poubelle !

L’environnement dans lequel nous vivons n’est pas celui de nos ancêtres : pollution de l’air, matériaux toxiques, médicaments, perturbateurs endocriniens…
Sans compter notre alimentation moderne bourrée d’additifs, pesticides, métaux lourds…
Et ça ne concerne pas seulement les produits industriels.
Aujourd’hui, il n’y a plus un seul légume, fruit ou poisson qui ne contienne des métaux lourds. À titre d’exemple, une seule poignée de carottes peut contenir jusqu’à 400 mg d’aluminium. 

À chaque fois que vous avalez une gorgée d’eau du robinet, vous ingérez du fluorure de sodium et de nombreux autres polluants.

Dans un appartement, on recense jusqu’à 900 substances chimiques : produits de nettoyage, retardateurs de flamme, traitement chimique du mobilier…

Nous nous polluons quand nous mangeons, quand nous buvons, quand nous respirons, quand nous dormons…

Personne n’est épargné. 

Même les écolos qui mangent bio sont contaminés
En début d’année, l’association Générations futures a fait une découverte effarante.

Elle a voulu savoir si les plus grands défenseurs de la nature, les personnes qui ne mangent que du bio, étaient épargnés par cette intoxication générale.

Ils ont donc analysé les cheveux de grands « représentants écolo » comme José Bové ou Nicolas Hulot.

Verdict : 

Ils ont relevé entre 36 et 68 produits toxiques différents dans chaque chevelure…

Dont 150 pesticides, 3 bisphénols, 13 phtalates et 32 types de PCB !!
Si vous ne faites rien, ils vous tueront à petit feu

Notre corps n’est pas préparé à affronter tous ces polluants. 

Nos organes-filtres, les reins et le foie, sont complètement dépassés.

Pire, si on ne les aide pas, ils finissent par se fatiguer et s’encrasser. Ils deviennent incapables de bien faire leur travail et d’évacuer correctement les déchets.


Au fil des ans, les polluants s’accumulent

Et votre corps devient une décharge géante pour des milliards de détritus microscopiques.
Ces substances toxiques s’enfouissent au fond de nos tissus et peuvent perturber l’ADN de nos cellules.
Ce phénomène crée alors un terrain favorable pour de nombreuses maladies : Alzheimer, Parkinson, maladies auto-immunes, cancer et bien d’autres.

On sait par exemple que : 

L’aluminium joue un rôle dans l’apparition des pertes de mémoire, la maladie d’Alzheimer et d’autres troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson. Au quotidien il peut aussi être responsable de nausées, gastrites, ulcères de l’estomac…
Le plomb fait partie des polluants les plus dangereux. Ce neurotoxique est impliqué dans de nombreuses pathologies, même à faible dose. Il diminue les capacités mentales et cognitives et peut causer l’insomnie et parfois même des délires.
Les perturbateurs endocriniens détraquent notre système hormonal et seraient responsables de cancers du sein et de la prostate.
Etc.
Jean-Marc Dupuis

Commentaire de Pierre :

L'homme a ravagé la création de DIEU, mais un jour bientôt le Seigneur Jésus va revenir et restaurer la Terre. Est-ce qu'Il est ton Sauveur ?


mercredi 12 décembre 2018

Cancer du sein

Prévenir le cancer du sein par le mode de vie

Le silence reste assourdissant sur toutes les approches naturelles qui permettent de faire baisser le risque de cancer du sein.

Ces approches sont d’autant plus intéressantes qu’elles ont un effet global : le risque de nombreuses autres maladies invalidantes ou mortelles diminuera en même temps que se réduira le risque de cancer du sein pour celles qui les pratiquent.

J’en rappelle les principales :

•    éviter l’obésité et le surpoids, le tabac, la sédentarité ;
•    ne pas suivre un traitement de la ménopause par hormones de substitution synthétiques ;
•    allaiter exclusivement jusqu’à l’âge de six mois ;
•    s’exposer tous les jours au soleil pendant au moins 20 minutes sur les 3/4 du corps ou prendre un complément de vitamine D3 à 1 500 UI par jour ;
•    réduire sa consommation de sucres, de glucides, y compris les féculents et les sucres dits « lents », et augmenter celle de bonnes graisses, en particulier les oméga-3 d’origine animale ;
•    manger plus de légumes frais biologiques de saison ;
•    diminuer sa consommation de produits laitiers ;
•    prendre une complémentation en sélénium (276 mg par jour) pour les femmes portant le gène BRCA1 défectueux ;
•    consommer des aliments anti-cancer quotidiennement (chou, brocoli et autres légumes de la famille des crucifères, si possible crus ; resvératrol présent dans le raisin et le vin rouge ; curcuma et autres épices antioxydantes) ; •    faire de l’exercice physique régulièrement et si possible en plein air ;
•    éviter totalement la pilule contraceptive de 3e ou de 4e génération, ainsi que les autres pilules pendant plus de 10 ans de sa vie ;
•    limiter son exposition aux pesticides ;
•    éviter les déodorants à l’aluminium, y compris à la pierre d’alun ;
•    restreindre son exposition aux ondes électromagnétiques (téléphone mobile, Wi-Fi, principalement).


Bien entendu, le risque zéro n’existe pas, et ces saines habitudes ne donneront à aucune femme l’assurance à 100 % de ne jamais avoir de cancer du sein.

Jean-Marc Dupuis

Commentaire de Pierre Danis  :

Le cancer (et la maladie en général), est une des multiples conséquences de la rébellion de nos ancêtres Adam et Eve contre le Créateur. La mauvaise manière de vivre que nous avons adoptés aujourd'hui ne fait qu’aggraver le problème. Je vous invite vivement à lire la Bible.