But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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jeudi 28 août 2025

Votre corps est une… poubelle !

 Désolé de vous le dire : votre corps est une… poubelle !

L’environnement dans lequel nous vivons n’est pas celui de nos ancêtres : pollution de l’air, matériaux toxiques, médicaments, perturbateurs endocriniens… 

Sans compter notre alimentation moderne bourrée d’additifs, pesticides, métaux lourds… 

Et ça ne concerne pas seulement les produits industriels. 

Aujourd’hui, il n’y a plus un seul légume, fruit ou poisson qui ne contienne des métaux lourds. À titre d’exemple, une seule poignée de carottes peut contenir jusqu’à 400 mg d’aluminium. 

À chaque fois que vous avalez une gorgée d’eau du robinet, vous ingérez du fluorure de sodium et de nombreux autres polluants. 

Dans un appartement, on recense jusqu’à 900 substances chimiques : produits de nettoyage, retardateurs de flamme, traitement chimique du mobilier… 

Nous nous polluons quand nous mangeons, quand nous buvons, quand nous respirons, quand nous dormons… 

Personne n’est épargné. 

Même les écolos qui mangent bio sont contaminés

En début d’année, l’association Générations futures a fait une découverte effarante. 

Elle a voulu savoir si les plus grands défenseurs de la nature, les personnes qui ne mangent que du bio, étaient épargnés par cette intoxication générale. 

Ils ont donc analysé les cheveux de grands « représentants écolo » comme José Bové ou Nicolas Hulot. 

Verdict : 

Ils ont relevé entre 36 et 68 produits toxiques différents dans chaque chevelure… 

Dont 150 pesticides, 3 bisphénols, 13 phtalates et 32 types de PCB !! 

Si vous ne faites rien, ils vous tueront à petit feu

Notre corps n’est pas préparé à affronter tous ces polluants.  

Nos organes-filtres, les reins et le foie, sont complètement dépassés. 

Pire, si on ne les aide pas, ils finissent par se fatiguer et s’encrasser. Ils deviennent incapables de bien faire leur travail et d’évacuer correctement les déchets. 

Au fil des ans, les polluants s’accumulent… 

Et votre corps devient une décharge géante pour des milliards de détritus microscopiques. 

Ces substances toxiques s’enfouissent au fond de nos tissus et peuvent perturber l’ADN de nos cellules. 

Ce phénomène crée alors un terrain favorable pour de nombreuses maladies : Alzheimer, Parkinson, maladies auto-immunes, cancer et bien d’autres. 

On sait par exemple que : 

L’aluminium joue un rôle dans l’apparition des pertes de mémoire, la maladie d’Alzheimer et d’autres troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson. Au quotidien il peut aussi être responsable de nausées, gastrites, ulcères de l’estomac… 

Le plomb fait partie des polluants les plus dangereux. Ce neurotoxique est impliqué dans de nombreuses pathologies, même à faible dose. Il diminue les capacités mentales et cognitives et peut causer l’insomnie et parfois même des délires. 

Les perturbateurs endocriniens détraquent notre système hormonal et seraient responsables de cancers du sein et de la prostate. 

Etc. 

ANONYME

Commentaire de Pierre :

Mangez le plus sainement possible et n'oubliez pas de remercier ELOHIM (DIEU), de sanctifier la nourriture, et de subvenir à tout nos besoins.


lundi 29 avril 2024

La merveilleuse histoire de votre bouche

 Avons-nous vraiment conscience de l’organisation de notre « palais des saveurs », notre bouche ?

Certainement pas, car nous mangeons tellement vite, tellement mal, que nous perdons les goûts des aliments qui sont à notre disposition. Nous ne faisons pas mieux que les animaux. Eux ont de la salive, mais elle ne contient pas les enzymes du goût. Ils ne prennent pas le temps de goûter les aliments : ils bouffent.

Nous faisons souvent comme eux. Trois coups de dents et nous avalons.

Apprenons à mieux connaître cette petite zone de notre corps, le carrefour dit aéro-pharyngé, qui nous permet de respirer, goûter, manger, parler, siffler, chanter…

C’est une merveilleuse mécanique, si douloureusement détraquée quand la salive manque, quand les aliments n’ont plus de goût, quand les dents tombent, quand l’air passe mal, quand les aliments font fausse route, quand ils ne veulent pas descendre vers l’œsophage et l’estomac.

Imaginez deux secondes que vous n’avez plus de langue : vous ne pouvez ni parler, ni manger et ce que vous mettez dans votre bouche n’a pratiquement aucun goût, sans parler de vos difficultés à avaler.

Imaginez deux secondes que vous n’avez presque plus de salive… Vous la chercherez sans cesse et les boissons ne vous suffiront pas. Les patients atteints de cancer ORL sont traités par les rayons qui protègent mal les glandes salivaires, d’où des hyposialies (peu de salive) ou même des asialies (pas de salive) très handicapantes pour parler, manger, goûter les aliments, bref, se nourrir correctement. Il y a de quoi perdre la joie de vivre !

Votre Palais des saveurs est magnifique

Les papilles gustatives sont à la surface de la langue.

Ce sont les petits reliefs que nous observons bien devant le miroir. Là sont situées les minuscules cellules qui réceptionnent les saveurs.

Les papilles ont différentes formes : filiformes (en forme de fil), les plus nombreuses, fungiformes (ressemblant à des champignons) disséminées sur la pointe de la langue, ou en forme de calice dites caliciformes. Ces dernières sont les plus volumineuses, au nombre de 9 en forme de V ouvert dont la pointe est dirigée vers l’arrière. Elles ne sont visibles qu’avec le petit miroir du médecin collé au sommet du palais.

Leur présence en arrière de la bouche démontre bien l’importance de garder en bouche les aliments ou boisson avant d’avaler afin d’en goûter tous les arômes. Il y a en plus les papilles foliées (en forme de feuilles) ou coralliformes (en forme de corole ou petites couronnes) présentes sur les bords latéraux de la langue.

Des papilles gustatives sont aussi présentes à l’intérieur des joues, sur les gencives, sur le voile du palais et même sur la luette. Toutes sont reliées à des fins nerfs sensitifs et sensoriels.

Nous refaisons nos papilles linguales tous les 10 jours, cela veut dire que nous devons sans cesse les stimuler, car chaque jour un certain nombre finissent leur vie, tandis que d’autres naissent pour vivre et nous servir une dizaine de jours. La perte progressive du goût (comme de l’odorat) est un des premiers signes de ces deux maladies auto-immunes que sont l’Alzheimer et le Parkinson.

Trente-deux dents au total

Elles sont implantées en bas sur la mandibule mobile, en haut sur le maxillaire (8 incisives, 4 canines, 8 prémolaires et 12 molaires). Elles ne servent pas que pour le sourire. Elles sont dédiées à la mastication, à broyer les aliments, à les transformer de solide en pâteux et même en liquide.

L’œsophage est un tuyau musculaire dont les parois sont accolées et qui ne devrait recevoir que des aliments liquides ou pâteux.

Or trop souvent ce sont des morceaux de viande, de fruit, de pain qui descendent dans l’œsophage. Ils ne peuvent qu’irriter la muqueuse œsophagienne et la traumatiser de manière chronique, d’où les risques d’inflammation (œsophagite) et même de cancer de l’œsophage à la longue ou de constitution de diverticules chez les personnes très stressées.

Six glandes salivaires majeures et des centaines accessoires

Trois de chaque côté, parotides, sous-maxillaires et sublinguales, sont capables de fabriquer chaque jour 1 à 1,2 litre de salive, autant que l’estomac (liquide gastrique), le foie (la bile) ou le pancréas (liquide pancréatique).

Chaque glande salivaire déverse sa composition de salive dans le palais par l’intermédiaire de petits canaux qui se terminent par de très petits orifices à l’intérieur des joues et sous la langue. On peut voir en soulevant la langue, la bouche bien éclairée, ces deux minuscules trous, à la sortie des glandes sublinguales, par où sort la salive, en petits jets quand on appuie à plusieurs reprises sous le menton.

Il existe aussi de petites glandes salivaires accessoires, microscopiques, réparties dans la muqueuse des joues au nombre de 400 à 700 selon les personnes. Soulignons que nous refaisons les cellules de la partie interne, la muqueuse des joues, tous les 5 jours.

Les nerfs crâniens

Trois paires de nerfs crâniens sur les douze sont chargées de nous faire percevoir une immense combinaison de nuances de saveurs au-delà des 5 classiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami (mot japonais qui veut dire “savoureux”). Toutes les parties de la langue sont capables de percevoir ces 5 saveurs de base.

Les nerfs moteurs et sensitifs donnent à la langue à la fois sa mobilité et son extraordinaire sensibilité, on peut même dire sensorialité.

La digestion commence dans la bouche

C’est dans le Palais des saveurs que démarre la digestion, grâce à la salive et à ses enzymes.

La salive joue un rôle très important pour imprégner les aliments broyés par les dents, leur donner toutes leurs saveurs, liquéfier les éléments les plus solides afin que, liquides ou pâteux, ils puissent descendre sans obstacle le long de l’œsophage jusqu’à l’estomac.

La salive est constituée de minéraux (sodium, potassium, chlore), de petites quantités de sucre et d’urée, des hormones (selon l’évolution du cycle féminin). Elle régule le pH de notre bouche en neutralisant les premiers acides des aliments.

C'est grâce à la salive que nous avons le goût

La salive contient des enzymes qui révèlent le goût. A noter que les animaux n’ont pas d’enzymes dans leur salive. Ils avalent très vite. Ne les imitons pas !

Les enzymes salivaires ne peuvent jouer leurs rôles que si les aliments restent suffisamment longtemps dans la bouche : l’amylase ou ptyaline (pour prédigérer l’amidon), une maltase, le lysozyme capable de détruire des bactéries (sorte d’antibiotique naturel qui secrète des anticorps – immunoglobulines A – qui empêchent les pathogènes de s’installer dans la cavité buccale), une lacto-peroxydase qui joue un rôle dans la défense immunitaire locale et la lipase, surtout chez l’enfant, pour commencer à digérer les lipides du lait maternel.

Le Dr Rainer Wild Stiftung cite cet exemple très parlant :

« Si on ferme les yeux et qu’on dépose un morceau de sucre de roche ou de sel gemme sur sa langue, il est difficile de faire la distinction entre les deux alors que la langue est sèche. Ce n’est qu’en humectant le morceau en question avec la salive que les molécules de sel ou de sucre seront libérées et que l’on pourra reconnaître le goût sucré ou salé, et ce, grâce à l’eau, principal composant de la salive. »

La salive a aussi un rôle antiseptique de protection de toute la longueur de l’œsophage. N’oublions pas que, sans nous en rendre compte, nous déglutissons 1 500 à 2 000 fois par jour.

Ne pas prendre le temps de mastiquer les aliments, c’est ne pas savoir les goûter. C’est perturber la digestion dès sa première phase et être sujet ensuite à une mal-digestion dans l’estomac et au-delà. On comprend alors les si fréquentes flatulences, ballonnements et autres perturbations tout au long du tube digestif, jusqu’à la zone de sélection et de préparation des déchets dans le côlon et le rectum.

Notre palais des saveurs, royaume gustatif, est évidemment en relation étroite avec l’odorat. Chacun de nous a expérimenté l’eau qui monte à la bouche lorsque nous percevons les odeurs d’un bon plat. En réalité, l’odeur ou les odeurs déclenchent une plus ou moins forte salivation.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux