But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


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lundi 21 novembre 2022

Comment se protéger des ondes électromagnétiques

Pourquoi sont-elles si dangereuses pour la santé ?

Pourquoi votre environnement de tous les jours peut vous causer de graves problèmes de santé et comment y remédier pour vivre mieux et plus longtemps ?

Ils font tous parties de notre quotidien et il est presque impossible, de nos jours, de vivre sans eux :

Compteurs électriques (linky, etc…)

Fours à micro-ondes

Wifi, Bluetooth, 4G, 5G, etc…

Téléphones portables

Ordinateurs, tablettes tactiles, etc…

Ondes à hautes fréquences

Objets connectés (montres, enceintes, etc…)

Domotique

Même l’électricité qui alimente nos foyers

Tous ces générateurs d’ondes indispensables à la vie moderne sont, même s’ils restent bien pratiques, de réels poisons pour le corps humain.

Cette machine extrêmement complexe au fonctionnement précis et minutieux qu’est notre corps n’est pas faite pour être exposée 24h/24 et 7J/7 à toutes ces interférences.

Pourtant, que nous vivions en ville ou en campagne, nous sommes sans arrêts, que ce soit à faibles ou à fortes doses, exposés aux ondes électromagnétiques (OEM).

Quels sont les dangers des ondes électromagnétiques (OEM) sur la santé ?

Cette exposition permanente aux ondes électromagnétiques peut avoir des conséquences dévastatrices sur votre santé.

Peut-être même que vous subissez déjà certains de leurs effets secondaires sans vous douter une seule seconde que les ondes en sont la cause.

En effet, il existe beaucoup d’études scientifiques, ainsi que des travaux de spécialistes qui nous alertent sur les dangers des ondes sur la santé à long terme… mais aussi à court et à moyen terme !

C’est ce qu’ont montré les travaux de Dominique Belpomme, médecin en cancérologie ou encore Sébastien Point, physicien.

Ce dernier met en garde contre le potentiel caractère cancérogène des OEM et dénonce la non-action des agences sanitaires.

De nombreuses études vont également dans ce sens !

Par exemple, une étude recensée de la NASA datant de 1981 interpelle sur les effets négatifs des OEM sur le corps humain.

Un dossier complet a même été publié par le INRS (Institut national de recherche et de sécurité) et les résultats sont assez alarmants !

Voici d’ailleurs une petite liste non exhaustive des effets secondaires que peuvent avoir les ondes électromagnétiques sur vous.

Si vous avez un ou plusieurs de ces symptômes, il se peut que les OEM en soient la cause directe.


Effets secondaires des OEM à court terme :

Troubles visuels

Hyperthermie

Asthénie physique ou musculaire voire douleurs musculaires

Fatigue

Pertes de mémoire

Apathie

Irritabilité

Troubles du sommeil

Maux de tête

Vertiges

Malaises

Épuisement du système nerveux

Anxiété

Dépression

Baisse de l'immunité

Dérèglement hormonal

Troubles digestifs

Douleurs physiques

Grand danger pour les personnes ayant des implants médicaux

Risque de mauvais développement du foetus en cas de grossesse

Effets secondaires des OEM à moyen et long terme :

Cancérogénicité

Risque de développer la maladie l'Alzheimer

Douleur chroniques

Diminution de l'espérance de vie

Vieillissement prématuré

Il est donc fortement possible que vous souffrez de maux, même légers, dont l’unique origine est la pollution électromagnétique de votre environnement.

N'avez-vous jamais souffert de symptômes vus au-dessus sans jamais en connaître l’origine et sans parvenir à y remédier ?

Peut-être même que c’est votre cas en ce moment même…



mercredi 19 octobre 2022

5 erreurs qui doublent votre risque d’Alzheimer

 



Vous l’ignorez sans doute, mais vous faites probablement en ce moment plusieurs erreursqui peuvent littéralement doubler votre risque de démence.

Je sais que dit de cette façon, ça peut faire un peu peur…

Mais rassurez-vous ! Vous allez voir que grâce à quelques changements simples dans votre quotidien, vous pouvez commencer dès aujourd’hui à inverser ce risque et à vous préserver de la maladie d’Alzheimer.

Erreur N°1 : 4 fois plus de risques si vous abusez de ce nutriment

En 2012, des chercheurs de la prestigieuse Mayo Clinic découvrent qu’un type de nutriment est directement lié à l’apparition de la démence : les glucides. L’étude, parue dans le Journal of Alzheimer's Disease, a suivi les habitudes alimentaires de 1230 personnes âgées de 70 à 89 ans pendant 4 ans.

Les participants qui consommaient le plus de glucides avaient pratiquement quatre fois plus de risques de souffrir de déficit cognitif que ceux qui privilégiaient les lipides et les protéines.

Il est vrai que les glucides servent de carburant à l’organisme, et plus particulièrement au cerveau. « Cependant, des niveaux élevés peuvent empêcher le cerveau d'utiliser ce sucre », explique Rosebud Roberts, l’auteur de cette étude. En fait, les glucides sont surtout indispensables aux personnes sportives ou qui dépensent beaucoup d’énergie, et bien moins lorsque nous prenons de l’âge et devenons moins actifs.

Réduisez donc votre consommation de glucides, et vous réduirez vos risques de démence. Et attention, il ne s’agit pas seulement de diminuer votre consommation de sucreries, sodas, desserts… mais aussi de féculents : pain, pâtes, pommes de terre, céréales, riz…

Erreur N°2 : les médicaments qui vous rendent dément

Vous ne connaissez peut-être pas le terme « anticholinergique ». Pourtant, parmi ce type de médicaments on trouve un grand nombre de pilules couramment prescrites, parfois même sans ordonnance : antidépresseurs, somnifères, anxiolytiques, antihistaminiques (asthme, allergies), ou encore des médicaments contre les troubles cardiaques et l’hypertension.

Or une importante étude publiée dans la très sérieuse revue JAMA a révélé que ces médicaments sont liés à une augmentation du risque de démence. C’est ce que les recherches ont montré après avoir analysé les données de 3434 patients sur une période de 10 ans.

Et ce n’est pas mieux en ce qui concerne les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Une équipe de l’université de Bonn, en Allemagne, vient de découvrir que ces médicaments utilisés contre les brûlures d'estomac augmentent de 40 % le risque de développer des troubles cognitifs.

Et le plus effrayant est que vous n’avez même pas besoin d’en consommer tous les jours pour endommager vos neurones : une ordonnance tous les trois mois suffit à faire grimper en flèche vos risques de démence !

Avant d’utiliser ces médicaments, il est donc primordial de vérifier auprès de votre médecin si ceux-ci sont vraiment indispensables et si vous ne pouvez pas en utiliser d’autres moins néfastes… ou mieux encore : les remplacer par des remèdes naturels.


 

Erreur N°3 : ce qui arrivera si vous ne sortez pas de l’ombre

Vous savez peut-être que s’exposer au soleil est quasiment notre seul moyen de synthétiser la précieuse vitamine D, indispensable à la bonne santé de notre organisme…

Eh bien, sachez que la vitamine D est également essentielle pour vous préserver de la démence. En menant une vaste méta-analyse, des chercheurs chinois ont trouvé que les personnes qui ont un faible taux de vitamine D sont plus susceptibles de développer la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence que les autres[4].

Pensez donc à exposer votre peau au soleil durant une vingtaine de minutes par jour, de préférence entre 11 h et 15 h, et sans aller jusqu’à la rougeur.

En France, nous ne pouvons synthétiser de la vitamine D à partir du soleil qu’entre avril et septembre. Le reste de l’année, il est donc vivement conseillé de prendre des compléments de vitamine D3 à hauteur de 4000 UI par jour.

Erreur N°4 : faites-vous assez d'exercice ?

Pour éviter de perdre vos capacités cognitives, les médecins vous recommandent souvent de faire des exercices mentaux (mots croisés, sudoku, jeux de mémoire).

Mais prendre soin de votre physique est tout aussi important pour le cerveau : on a d’ailleurs récemment découvert qu’une activité régulière peut réduire le risque de démence en augmentant les connexions neuronales et en freinant le rétrécissement du cerveau.

Faire de l’exercice permet également d’augmenter votre flux sanguin et d’envoyer de l'oxygène et des nutriments partout dans votre corps, y compris dans votre cerveau.

Il a par exemple été prouvé que l’aérobic peut limiter le déclin cognitif et le développement d’Alzheimer. Mais tous les sports qui sollicitent vos muscles sont également efficaces : course à pied, vélo, tennis, escalade, musculation…

Erreur N°5 : le pire moyen de détruire votre cerveau

Il n’y a rien de pire pour votre cerveau que de sacrifier vos heures de sommeil. Un manque de sommeil permettrait au bêta-amyloïde, une protéine liée à la maladie d'Alzheimer, de s’accumuler plus facilement dans votre cerveau.

Si vous voulez réduire votre risque d’Alzheimer, vous avez impérativement besoin de suffisamment de sommeil de qualité (en moyenne 8 heures par nuit).

Ainsi, pour limiter efficacement le risque de souffrir un jour de la maladie d’Alzheimer, pas besoin de vous lancer dans un régime très contraignant ou dans un bouleversement total de votre mode de vie.

Commencez d’abord par éviter ces 5 erreurs courantes. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué. Ça vous demandera peut-être un effort au début, mais très rapidement, ces petits changements dans votre quotidien deviendront des habitudes.

Et ça en vaut vraiment la peine.

Florent Cavaler


jeudi 14 avril 2022

Préserver vos neurones

 Mangez du bon gras pour préserver vos neurones

Votre cerveau est l’organe le plus gras de votre corps ! 60 % de sa matière sèche est de la graisse.

 Il semble donc logique qu’il ait besoin de gras pour être opérationnel.

Mais pas n’importe lequel : il se nourrit d’acides gras poly-insaturés : oméga-3 et 6.

Sans eux, le cerveau ne peut pas former des neurones ou encore assurer la croissance des synapses.

Si les oméga-6 se trouvent facilement dans notre alimentation (huile de tournesol, de pépin, de raisin, viandes…), les oméga-3 sont plus rares. Il faut les privilégier.

Surtout sachant que l’excès d’oméga-6 dans le corps s’oppose à la bonne utilisation des oméga-3. 

L’Anses préconise un ratio d’un oméga-3 pour 5 oméga-6.

Et ne négligez pas les oméga-3 car ils jouent un rôle clé dans l’entretien des membranes cellulaires cérébrales. 

Ils possèdent aussi une action anti-inflammatoire, anti-agrégation plaquettaire et anti-hypertension, bénéfique à la santé cérébrale.

Des chercheurs ont mis en évidence comment ces acides gras peuvent améliorer la capacité du système immunitaire à effacer les plaques amyloïdes du cerveau. Ces dernières représentent une des caractéristiques principales de la maladie d’Alzheimer.

Selon plusieurs études, de bons apports en oméga-3 pourraient retarder l’apparition de maladies neurodégénératives.

À l’inverse, les graisses saturées en excès (beurre, viandes grasses, charcuteries, fromages, produits transformés…) s’avèrent néfastes car elles augmentent le risque d’AVC.

Misez ainsi sur une alimentation riche en poisson gras en privilégiant les petites espèces (anchois, sardines, maquereau, hareng), moins polluées.

Pensez aussi à varier vos huiles : d’olive, de colza, de lin ou de noix (2 cuillères à soupe par jour). 

Choisissez-les vierge voire vierge extra.

Intégrez également une petite quantité (20 à 30 g) de fruits à coque (noix, noisettes, amandes).

Enfin, intégrez les oeufs à vos plats. Ils sont riches en oméga-3 et permettent aussi de varier les plaisirs.

Prenez les bio et qui respectent le bien-être animal (élevé en plein air).

Limitez les graisses d’origines animales.

Les graisses animales présentent le gros désavantage d’être riches en gras saturés qui en excès sont délétères.

Mais n’allez pas croire que toutes les graisses végétales sont constituées uniquement d’acides gras poly-insaturés.

L’huile de coco par exemple est riche en gras saturés. 

En alimentation, rien n’est simple et chaque aliment a ses particularités.

Ainsi, retenez qu’il faut limiter votre consommation de :

viandes grasses, charcuterie (préférez-les maigres ou dégraissées), beurre (10 g maximum par jour si vous en avez envie), fromage (30 g occasionnellement), produits laitiers : misez sur les demi-écrémés en priorité.



mardi 25 janvier 2022

170 scientifiques alertent sur les dangers sanitaires de la 5G

Cent soixante-dix scientifiques, issus de 37 pays dont la France, demandent un moratoire sur le déploiement du réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) « jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché ».


Le déploiement de la 5G « conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil », alertent-ils. 

En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme" .


« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».



mercredi 25 août 2021

Raisons pour lesquelles je ne me ferais pas vax.....

Raisons médicales :

-          Ils n’ont pas été testés à long terme.

-          Les « vax » à ARN messager pourraient éventuellement modifier l’information codée dans l’ADN.

Raison morale :

-          Il a été extrait de bébés avortés, et je ne veux pas cautionner l’assassinat de ces enfants. 

Raisons spirituelles :

-          Mon corps est le Temple du Saint Esprit.

-          Je n’ai pas de preuves mais j’ai des doutes.

-          Quand j’étais petit, je cueillais des champignons, et lorsque j’ignorais s’ils étaient bons ou mauvais, la règle était : « Dans le doute, abstiens-toi » !                                                                                                                    


    Jésus dit : «…Il y aura des pestes… » (en grec : loimoi = maladies contagieuses, maladies graves, pandémies, épidémies, fléaux). 

     Aujourd'hui, nous avons des nouvelles maladies qui sont les conséquences de notre manière de vivre et de nous alimenter : Cancer, Alzheimer, sclérose en plaque, Parkinson, fibromyalgie, sida, COVID-19… Luc 21 V 11.


vendredi 16 juillet 2021

Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial de Davos (2016) : "nous aurons une puce implantée sous la peau ou dans le cerveau dans les 10 années à venir."

Pour ne pas perdre ou se faire voler son pass sanitaire, une solution : la puce sous-cutanée.. 

Klaus Schwab : « Les personnes non vaccinées sont une menace pour l’humanité ».


Commentaire de Pierre :

Raisons pour lesquelles je ne me ferais pas vacciner

Raisons médicales :

-          Ils n’ont pas été testés à long terme.

-          Les « vaccins » à ARN messager pourraient éventuellement modifier l’information codée dans l’ADN.

Raison morale :

-          Il a été extrait de bébés avortés, et je ne veux pas cautionner l’assassinat de ces enfants. De plus, je ne suis pas un cannibale.

Raisons spirituelles :

-          Je n’ai pas de preuves mais j’ai des doutes.

-          Quand j’étais petit, je cueillais des champignons, et lorsque j’ignorais s’ils étaient bons ou mauvais, la règle était : « Dans le doute, abstiens-toi » !


mercredi 16 juin 2021

Es-tu vacciné(e) ?

 

Ils tendront leur bras en disant « vaccinez-moi »




STOP.

Pour lire cette lettre, vous devez me montrer la preuve que vous êtes vacciné !

Je fais comme en Chine et en Israël où… si vous voulez faire vos courses… dîner au restaurant avec votre moitié… aller au cinéma le samedi soir… au musée le dimanche après-midi…

Vous devez prouver que vous êtes vacciné en montrant votre « QR code » numérique.

Celui-ci contient toutes vos informations personnelles.

En Europe, ce même passeport vaccinal arrive en juin.

« Ce ne sera pas obligatoire » nous dit-on mais… vous ne pourrez juste rien faire si vous ne l’avez pas !

Vous avoir « à l’usure »

La stratégie est de vous avoir à l’usure.

Les non-vaccinés seront moqués. Puis ostracisés.

Le pari est qu’inévitablement, comme tout le monde, vous tendrez votre bras en disant « vaccinez-moi, qu’on n'en parle plus ! ».

Commentaire de Pierre 

Tout cela prépare efficacement la mise en place du futur gouvernement mondial dont parle l'apôtre Jean dans son livre l'Apocalypse, au chapitre 13.

 

 

 

 

 


mardi 4 mai 2021

Pass vaccinal !!!

 Vous n’ayez même plus de choix ?  😟

De nombreux pays européens préparent déjà le passeport vaccinal pour tout le monde.

Imaginez : vous ne pourrez plus aller au restaurant, profiter de bons moments entre amis, et même voyager…

Tant que vous ne serez pas dans le camp des vaccinés.

Pire, vous serez traité en paria par les autres pays, si vous refusez l’injection.

Soit vous relevez votre manche maintenant…

Soit vous risquez de devenir un citoyen de seconde zone, et d’être privé de tout ce que vous aimez dans la vie : 

vos proches, votre vie sociale, vos loisirs…😢



Commentaire de Pierre : 
Tout cela est l'occasion rêvée pour les mondialistes d'asservir les populations dans le but de mettre en place le gouvernement mondial dont parle le livre de l'Apocalypse.
paix@orange.fr


vendredi 26 mars 2021

Vaccins, un génocide planétaire ?

  Docteur Christian Tal SCHALLER

De nos jours, on prend de plus en plus conscience des méfaits de la pollution sous toutes ses formes mais il est une pollution sournoise et dramatique qui ne fait pas encore la une des médias : les vaccins !

 Combien de fois m’a-t-on dit « Ne touche pas à ce sujet, tu vas avoir des ennuis ! » Et j’en ai eu, sous de multiples formes, en osant montrer les dangers du pouvoir sans cesse croissant des multinationales, mais malgré les pressions et les menaces, je ne peux rester silencieux devant ce génocide planétaire hallucinant qui se déroule sous nos yeux.

Je ne peux pas me taire, car cela signifierait être complice de ces assassins en blouse blanche et en costume cravate qui, en toute impunité et au nom d’une science qu’ils manipulent à leur guise, sont prêts, pour accroître leurs bénéfices, à empoisonner sans vergogne tous les habitants de la terre, avec la bénédiction des autorités et institutions qu’ils contrôlent par le pouvoir de l’argent. 

Je ne peux pas laisser mes frères et sœurs humains périr, immolés sur l’autel du profit à tout prix, sans même se rendre compte que les vaccins sont des bombes miniatures qui détruisent leur immunité et font le lit de ces maladies modernes dont tant de gens souffrent. 

Tant de gens qui vivent sans comprendre ce qui les prive de leur bien-être et les maintient dans une existence misérable, privée de santé et de joie de vivre. La plupart ne réalisent d’ailleurs pas qu’ils sont malades parce qu’ils ont été empoisonnés et qu’ils ne pourront retrouver leur santé perdue qu’en apprenant à se détoxiquer.

Commentaire de Pierre : 

Ce qui me réjoit, c'est que le Seigneur Jésus va bientot venir chercher ceux et celles qui lui appartiennent, ALLELUYAH !


lundi 22 février 2021

Le cannabis est un immunodépresseur qui ouvre la voie aux cancers

C’est démontré, le cannabis est plus cancérigène que le tabac.😞

La fumée de marijuana présente 4 fois plus de goudrons que la fumée du tabac (environ 50 mg de goudrons dans un joint, contre 12 mg pour une cigarette de tabac).

Les effets négatifs sur le système de défense de votre corps sont démontrés tant in vitro que in vivo.

Ils agissent négativement sur les cellules spécialisées pour vous protéger, les globules blancs tellement utiles pour lutter contre les infections en particulier. Pour les spécialistes, ce sont les macrophages, les lymphocytes T et des cellules dites NK (natural killers ou tueurs : leur déficience conduit au développement de maladies auto-immunes comme le diabète, inflammatoires (athérosclérose) ou même le cancer. Récemment, les NKT ont été impliqués dans la progression de la maladie asthmatique.

Chez des souris normales, immunocompétentes, le cannabis augmente nettement la croissance des tumeurs. 

Il peut être à l'origine de cancers des voies respiratoires, en particulier des poumons.

Les effets bronchodilatateurs du THC favorisent en effet la rétention des goudrons au niveau des voies aériennes supérieures.

Parce que le cannabis est un réducteur des défenses immunitaires :

    le nombre de cancers chez les enfants de parents ayant consommé du haschich est 5 fois plus élevé que chez les enfants de parents non consommateurs.

    le nombre de leucémies est multiplié par 10 chez les enfants nés de mère ayant fumé du haschich pendant la grossesse. 


Commentaire de Pierre (ancien gros consommateur et cultivateur de cannabis) :
Repents-toi de tes péchés, tournes-toi vers Jésus Christ, et tu n'auras plus besoin de te défoncer !

lundi 13 avril 2020

Notre corps est une poubelle !

Désolé de vous le dire : votre corps est une… poubelle !

L’environnement dans lequel nous vivons n’est pas celui de nos ancêtres : pollution de l’air, matériaux toxiques, médicaments, perturbateurs endocriniens…
Sans compter notre alimentation moderne bourrée d’additifs, pesticides, métaux lourds…
Et ça ne concerne pas seulement les produits industriels.
Aujourd’hui, il n’y a plus un seul légume, fruit ou poisson qui ne contienne des métaux lourds. À titre d’exemple, une seule poignée de carottes peut contenir jusqu’à 400 mg d’aluminium. 

À chaque fois que vous avalez une gorgée d’eau du robinet, vous ingérez du fluorure de sodium et de nombreux autres polluants.

Dans un appartement, on recense jusqu’à 900 substances chimiques : produits de nettoyage, retardateurs de flamme, traitement chimique du mobilier…

Nous nous polluons quand nous mangeons, quand nous buvons, quand nous respirons, quand nous dormons…

Personne n’est épargné. 

Même les écolos qui mangent bio sont contaminés
En début d’année, l’association Générations futures a fait une découverte effarante.

Elle a voulu savoir si les plus grands défenseurs de la nature, les personnes qui ne mangent que du bio, étaient épargnés par cette intoxication générale.

Ils ont donc analysé les cheveux de grands « représentants écolo » comme José Bové ou Nicolas Hulot.

Verdict : 

Ils ont relevé entre 36 et 68 produits toxiques différents dans chaque chevelure…

Dont 150 pesticides, 3 bisphénols, 13 phtalates et 32 types de PCB !!
Si vous ne faites rien, ils vous tueront à petit feu

Notre corps n’est pas préparé à affronter tous ces polluants. 

Nos organes-filtres, les reins et le foie, sont complètement dépassés.

Pire, si on ne les aide pas, ils finissent par se fatiguer et s’encrasser. Ils deviennent incapables de bien faire leur travail et d’évacuer correctement les déchets.


Au fil des ans, les polluants s’accumulent

Et votre corps devient une décharge géante pour des milliards de détritus microscopiques.
Ces substances toxiques s’enfouissent au fond de nos tissus et peuvent perturber l’ADN de nos cellules.
Ce phénomène crée alors un terrain favorable pour de nombreuses maladies : Alzheimer, Parkinson, maladies auto-immunes, cancer et bien d’autres.

On sait par exemple que : 

L’aluminium joue un rôle dans l’apparition des pertes de mémoire, la maladie d’Alzheimer et d’autres troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson. Au quotidien il peut aussi être responsable de nausées, gastrites, ulcères de l’estomac…
Le plomb fait partie des polluants les plus dangereux. Ce neurotoxique est impliqué dans de nombreuses pathologies, même à faible dose. Il diminue les capacités mentales et cognitives et peut causer l’insomnie et parfois même des délires.
Les perturbateurs endocriniens détraquent notre système hormonal et seraient responsables de cancers du sein et de la prostate.
Etc.
Jean-Marc Dupuis

Commentaire de Pierre :

L'homme a ravagé la création de DIEU, mais un jour bientôt le Seigneur Jésus va revenir et restaurer la Terre. Est-ce qu'Il est ton Sauveur ?


mardi 31 décembre 2019

170 scientifiques alertent sur les dangers sanitaires de la 5G


Cent soixante-dix scientifiques, issus de 37 pays dont la France, demandent un moratoire sur le déploiement du réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) « jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché ».

Le déploiement de la 5G « conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil », alertent-ils. Ce nouvel appel des scientifiques est relayé ce 13 septembre par l’association Robin des Toits. Il intervient après celui lancé, en mai 2015, par 190 scientifiques de 38 pays demandant à l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de promouvoir des mesures préventives afin de limiter les expositions. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme« .


« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».

Les premières offres 5G pourraient voir le jour en France à l’horizon 2020-2022. Robin des Toits « soutient cet appel de scientifiques et de médecins de grand renom pour que la 5G ne soit pas mise sur le marché : il serait irresponsable et criminel de traiter la population en cobaye alors que les radiofréquences sont peut-être cancérigènes d’après l’OMS … », déclare Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

Source: Actu-Environnement


vendredi 18 octobre 2019

Stress !


Les chiffres font froid dans le dos.  😫
Ils trahissent une souffrance trop souvent ignorée par la médecine… et parfois même par les proches !

•    24% des Français se sentent “hyper-stressés” soit 15 millions de personnes.

•    47% des Français ressentent une fatigue fréquente qu’ils estiment due au stress.

•    Le stress est le 2ème problème de santé le plus répandu dans l’Union Européenne.

•    Même un heureux évènement comme la retraite est considéré comme le 10ème évènement de la vie le plus stressant.

•    Le stress chronique est source d’angoisse extrême qui conduisent parfois aux portes du suicide.
 
•    Or selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident dans le monde chaque année. C’est plus que les guerres et les homicides réunis !


Commentaire :

Repentez-vous et changez de vie !
Faites une confiance totale au Seigneur Jésus et Il vous déstressera !
La Bible dit : "Déchargez-vous de tout vos soucis et Il prendra Lui-mème soin de vous ".  😀

mardi 13 août 2019

Que se passe-t-il dans le cerveau humain pendant la projection d’un film en 3D?



    « En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir ainsi que des choix moraux, est essentiellement inactif dans ce processus. Cela fait partie des raisons pour lesquelles vous êtes totalement « perdu » dans le film…. »

Conscient de la puissance des images et de la primauté des médias de masse comme source d’information et d’influence pour les jeunes, le Dr Rich se concentre sur les médias en tant que force qui affecte fortement le développement des enfants, la santé et le comportement. En 2002, il fonde le Centre sur les médias et la santé des enfants (SCHL), un centre interdisciplinaire d’excellence dans la recherche, les interventions cliniques, et l’éducation relative aux effets des médias sur la santé physique, mentale et sociale des enfants et des adolescents. Le Centre SCHL est en développement et évalue les interventions pour aider les enfants à se protéger des aspects négatifs des médias, tout en profitant de leur utilisation.

J’ai pris mon fils pour voir le film Avatar, et alors que j’étais assis là, avec des lunettes 3D, je me demandais si les scientifiques savaient quelque chose sur les effets du 3D et comment le cerveau des enfants gère le processus psychologique lors de l’expérience d’un film 3D?

Cette question va au cœur de ce qui est intéressant et excitant à propos des films en trois dimensions (3D). Soyez assuré que vos enfants sont aussi affectés que vous lors d’une expérience 3D. Pourquoi?

Parce plus le cerveau est lourdement impliqué dans la transformation sensori-motrice dans le système visuel, le moins d’énergie qu’il a pour d’autres tâches. Pour comprendre pourquoi c’est vrai, si vous regardez quelque chose d’une certaine distance de vous-même avec un seul œil, puis l’autre, il semblera se déplacer. C’est parce que vous synthétisez constamment les deux différentes images qui sont en deux dimensions (2D) à partir de vos deux yeux en une seule image 3D.

La façon dont un film en 3D fonctionne, c’est que deux images distinctes sont projetées à l’écran en 2D en même temps. Les lunettes que vous portez bloquent une image ou l’autre de sorte que chaque œil ne voit seulement que ce qui a été conçu pour lui de voir, ce qui aide ensuite votre cerveau à les combiner en une image 3D.

Alors qu’est-ce que votre cerveau fait lorsque vous êtes assis dans un cinema, en train de regarder un écran géant, avec des lunettes 3D, baignant dans le son surround, et une qualité vidéo de traitement des 24 images/seconde? Et bien, votre cerveau traite consciencieusement ces stimulis et ne fait absolument rien d’autre.

En fait, votre cortex pré-frontal, lequel est impliqué dans le contrôle des impulsions, des réflexions et décisions à venir ainsi que des choix moraux, est essentiellement désactivé dans ce processus. Ces faits font d’une expérience immersive d’un film 3D, une expérience qui peut être très agréable et aussi assez impressionnante. Cependant, pour les enfants, le traitement d’appoint que leurs cerveaux ont à faire peut les rendre plus vulnérables au contenu. En d’autres termes, si quelque chose dans un film 2D leur aurait fait peur, il serait probablement encore plus effrayant en 3D.

Mais la peur des enfants est un enjeu à considérer sérieusement avec n’importe quel film, et il est important de lire sur le contenu du film avant que vous alliez le voir, que ce soit en 2D ou 3D.

Michel Morin

mardi 9 juillet 2019

Notre « second cerveau » !


L’embryogenèse dévoile un rôle du « second cerveau » dans la digestion

Nicolas Chevalier Chargé de recherches au CNRS, Université Paris Diderot

L’embryogenèse s’intéresse à l’apparition au fil du développement des structures, de l’architecture du corps des animaux, on parle de « morphogénèse » : comment ce rudiment de poumon va-t-il se ramifier, une, deux, trois fois pour former un arbre cellulaire avec ses alvéoles, qui lui donneront une large surface d’échange entre tissus et gaz respiratoires ? Les processus à l’œuvre défient les imaginations les plus fertiles, surtout quand on se rappelle la condition initiale : un ovule et un spermatozoïde !

C’est en analysant durant le développement de l’embryon l’influence de protéines spécifiques à chaque organe, mais aussi le contexte géométrique, mécanique et même plus récemment électrique des cellules formant chacun de ces tissus qu’on arrive à mieux comprendre aujourd’hui les mécanismes de la formation des organes. Ces recherches livrent un film quasi-statique, une séquence d’événements lents (des heures, des jours, voire des semaines) que sont les migrations, les divisions et les différenciations cellulaires.

Dynamique d’une coupe transverse vivante d’intestin de poulet embryonnaire de neuf jours, maintenu en culture. 


Une réalité qui échappe à ces coupes histologiques est la nature active, spontanément contractile des tissus qui composent ces organes. Tout bouge dans un embryon, tout se tortille, oscille.

Quand l’intestin apprend à « rouler des mécaniques »

Les secrets que recèlent ces mouvements (ou ces écoulements : de sang, de lymphe etc.) sont ceux de l’ergogenèse : l’émergence de la fonction des organes, le développement de leur physiologie. La nature ne s’y reprend pas par deux fois : forme (morpho-) et fonction (ergo-) doivent naître d’une façon cohérente, l’une aidant l’autre ou du moins ne l’entravant pas. Voyons sur un cas concret comment cela a lieu. Nous avons découvert comment l’intestin apprend à « rouler des mécaniques », c’est-à-dire à développer les mouvements automatiques qui lui permettront de pomper le lait maternel dès la naissance. Ce mouvement a une histoire, et cette histoire nous éclaire sur le fonctionnement même de l’intestin.

L’intestin embryonnaire précoce est plat. Vers 4-5 semaines de développement chez l’humain, il se ramasse en cylindre pour former un tube, un peu comme on roule une cigarette. Puis une première couche de cellules se différencie au sein du tube, celles du muscle lisse circulaire, ainsi nommée car elles forment une gaine circulaire autour de la lumière (le canal par où passent les aliments), et ce tout le long de l’intestin. Les premiers mouvements intestinaux coïncident exactement avec l’apparition de ces cellule. 


Propagation d’ondes de contraction spontanées dans un intestin de poulet embryonnaire de 8 jours. Ces ondes sont lentes : le film est accéléré 100 fois.
   
Ces ondes parcourent l’intestin en continu, à raison de quelques événements par minute, à partir de six semaines de développement de l’embryon humain (6 jours chez le poulet qui est l’organisme sur lequel nous réalisons nos expériences).
Nous avons pu montrer qu’elles résultent d’un influx d’ions calcium qui se propagent de cellule en cellule et entraîne dans leur sillage une onde de contraction musculaire. Ces ondes calciques sont mécanosensibles, c’est-à-dire qu’on peut les générer en exerçant de petites pressions mécaniques : cette propriété va être mise à profit plus tard pour générer une contraction réflexe en réponse à la pression des aliments ingérés (le bol alimentaire).

On peut observer les mouvements digestifs sur des intestins disséqués car ils sont intrinsèques à l’organe : ils ne requièrent pas de communication nerveuse, cérébrale ou hormonale avec le reste de l’animal. De même que tout milieu matériel peut propager des ondes sonores, la capacité à propager des ondes calciques est une propriété quasi universelle des tissus animaux : on les retrouve aussi bien dans des lits de cellules en culture que dans des organismes tel Physarum polycephalum, le « blob ». On voit donc qu’un mouvement de transport dans l’intestin émerge de deux ingrédients relativement simples : un anneau de muscle contractile et des ondes calciques.

Le « second cerveau »

Ces ondes n’ont toutefois aucune direction privilégiée, elles se propagent autant de l’estomac vers l’anus que l’inverse, et le système a donc besoin de sophistications supplémentaires. Ces sophistications se mettent en place les unes après les autres, au fil de la différenciation des cellules, ce qui nous permet de retracer le film entier de l’apparition du réflexe. Au jour 10, des cellules similaires aux pacemakers cardiaques vont imprimer un rythme très régulier aux ondes musculaires. Au jour 14, une couche de muscle longitudinale apparaît et permet de réaliser des mouvements de contractions « en accordéon ». Ces nouveaux mouvements se superposent aux contractions circulaires de manière désordonnée. C’est juste après l’apparition de cette seconde couche de muscle qu’intervient le « second cerveau », le réseau de neurones de l’intestin. Ce réseau forme un filet continu, pris en sandwich entre les deux couches de muscle.
 Chez l’humain, le système nerveux de l’intestin comprend 100 millions de neurones (mille fois moins que dans le cerveau). L’intestin est l’unique organe à posséder ce type d’innervation autonome, quasiment indépendante du système nerveux central, et qui lui vaut son surnom de « deuxième cerveau ».

Pour mettre en évidence l’implication des neurones dans l’activité contractile, on applique aux intestins des neurotoxines, en l’occurrence celle produite par le poisson fugu, la tétrodotoxine.

C’est à 16 jours que nous avons pu constater les premiers effets de cette toxine sur la dynamique de l’intestin, et donc dater le jour où le second cerveau « s’allume ».
Quel rôle jouent les neurones ? Tout d’abord ils calment les contractions spontanées : en sécrétant une petite molécule, l’oxyde nitrique, ils relaxent le muscle circulaire. Cette activité relaxante est exacerbée lorsque le filet de neurones est déformé par une contrainte mécanique : celle-ci peut être induite par la contraction du muscle longitudinal, l’effet net est alors de créer un couplage (un antagonisme en l’occurrence) entre les contractions oscillatoires des muscles longitudinaux et circulaires.

À la manière de deux notes qui jouées ensemble forment un nouveau phénomène auditif – un accord –, le couplage neuronal fait naître à partir des contractions des deux muscles un nouveau type d’onde essentiel à la digestion : les ondes péristaltiques. Les neurones mécanosensibles vont également polariser la réponse à la pression du bol alimentaire, en inhibant une des deux ondes de calcium générées par le muscle circulaire. Ceci a pour effet net de créer un réflexe asymétrique de contraction en amont et de relaxation en aval du bol alimentaire. C’est cette asymétrie neuronale qui donne une direction au transport du bol alimentaire.

Nous comprenons donc à présent sur la base de concepts physiques et chimiques – des ondes, des contraintes mécaniques, des neurotransmetteurs – comment la fonction mécanique de l’intestin apparaît au fil du développement : les mouvements ondulatoires sont spontanés et propres au muscle, les neurones induisent un couplage des mouvements. On pourrait dire qu’ils coordonnent, qu’ils font office de chef d’orchestre : j’avoue faire mon possible pour éviter d’anthropomorphiser ces cellules qui ne savent rien et n’ont d’un cerveau que le nom que nous leur prêtons. La digestion n’en reste pas moins étonnante par nombre d’autres aspects, chimiques et immunitaires notamment.

L’approche embryologique que nous adoptons est très générale et permettra demain de mieux comprendre comment advient la fonction du cœur, des poumons, des reins, du cerveau… plusieurs groupes de recherches développent déjà des recherches riches d’enseignement sur la mise en place de la physiologie de ces organes. Ces résultats seront d’une grande aide pour comprendre et traiter les pathologies qui peuvent les affecter. Elles nous enrichissent aussi sur un plan fondamental, puisque l’histoire de l’embryon, c’est notre histoire à tous.

 Commentaire de Pierre

Notre corps est un chef d’œuvre du Créateur, mais malheureusement nous subissons les conséquences de la révolte de nos ancêtres Adam et Eve contre DIEU.
Heureusement que DIEU donnera bientôt un nouveau corps parfait à tous ceux et celles qui ont mis leur confiance en Jésus Christ.