But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


mardi 10 février 2026

Le cannabis et la mémoire

 Le cannabis perturbe les processus de mémorisation du cerveau en

désorganisant le fonctionnement électrique de l’hippocampe, structure clé du cerveau pour l’activation de la mémoire. Le cannabis aux doses usuellement présentes chez ses consommateurs supprime les oscillations électriques, essentielles dans le processus d’apprentissage et de mémorisation. Les processus cognitifs sont désorganisés.

Selon le Pr Jean Costentin, la principale substance active dans le cannabis, le THC tétrahydrocannabinol, bloque aussi la libération d’un neurotransmetteur important dans l’hippocampe, l’acétylcholine, affectant le fonctionnement électrophysiologique du cerveau.

C’est attristant de voir que tant de jeunes y ont recours pour alléger leur mal-être...

Commentaire de Pierre Danis :

 Le seul qui peut et qui veut vraiment nous guérir du mal-être, c'est DIEU notre Créateur qui nous connaît parfaitement, puisque c'est Lui qui nous a conçu à l'origine. Sans Lui, la vie n'a pas de sens...Vous trouverez les vrai-réponses aux vrai-questions dans la Bible, et si vous n'en avez pas, dites-le moi.

jeudi 15 janvier 2026

Les microbes font de la résistance

 Bactéries sans frontières


« Les bactéries ne respectent pas les frontières, Il est donc fort probable que nous assistions à une propagation de microbes hautement résistants provenant des nations présentant un problème plus grave. Nous avons besoin de stratégies aussi bien européennes qu’internationales ainsi que d’initiatives nationales, car le problème ne restera pas local très longtemps », a commenté Murat Akinova, président de l’ESCMID.

Prévalence de plus en plus importante en France

« À présent, nous commençons à assister à une propagation aussi bien hospitalière que communautaire de bactéries multirésistantes (par exemple, des entérobactéries). Il existe par ailleurs une prévalence de plus en plus importante en France de la résistance chez des espèces bactériennes typiquement hospitalières comme P. Aeruginosa et A. baumannii. », a expliqué Patrice Nordmann, spécialiste en microbiologie de l’ESCMID et professeur en microbiologie à l’Université de Fribourg, en Suisse.

Détecter très tôt les patients résistants et investir dans le diagnostic rapide est, selon le scientifique, primordial. « Il n’y a pas de solution simple, mais nous devons agir maintenant avant que le problème ne commence à toucher un nombre critique de personnes et qu’il ne donne lieu à une épidémie européenne majeure », poursuit-il. 

Sophie Martos

Commentaire de Pierre DANIS :

Depuis la rébellion de l'homme contre le Créateur, beaucoup de microbes qui devaient être bons à l'origine, sont devenus pathogènes. Depuis le temps, ils se sont sélectionnés, adaptés, ou ont mutés pour devenir pires. Merci aux chercheurs et aux médecins consciencieux qui font le maximum pour soigner les malades...et merci surtout à DIEU qui limite les dégâts, sinon il n'y aurait plus personne.