But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


jeudi 16 mars 2017

Maisons toxiques

10 produits toxiques dans les maisons !


De plus en plus de produits envahissent nos maisons malgré qu’ils contiennent des substances chimiques toxiques qui nuisent à notre santé. Les annonceurs font tout pour inciter les consommateurs à acheter de plus en plus de choses. Ce n’est donc pas surprenant que nos maisons sont pleines de choses que nous n’utilisons même pas – ou moins.

Le vinyle

 

Alias PVC, est interdit dans plus de 14 pays et l’Union européenne. Ce produit est une menace pour l’environnement et la santé des consommateurs à chaque étape de son cycle de vie. Le PVC contient des phtalates (liés à la perturbation des hormones) et le plomb (un neurotoxique puissant), ce qui contamine l’air intérieur de votre maison.

Les parfums

Bien que les formules de parfum exactes sont protégés comme des secrets commerciaux, beaucoup contiennent du phtalate de diéthyle (DEP), qui peut être absorbé par la peau. Les phtalates sont soupçonnés d’être cancérigènes et d’êtres des perturbateurs hormonaux en plus liés aux troubles de la reproduction. Malheureusement, les phtalates sont rarement indiqués sur la liste des ingrédients, ce qui les rend difficile à éviter; les formules commerciales secrètes sont exemptés des exigences d’étiquetage dans certains pays. Les consommateurs peuvent choisir des produits sans parfum ou utiliser ceux parfumé aux huiles essentielles naturelles.

Les pesticides

Malheureusement, la résolution d’un problème de parasites peut engendrer un autre problème pour votre santé,les poisons résiduels qui persistent sur les surfaces, contaminent l’air, et se lient à tout ce qu’il y a autour. En fin de compte, toutes cette toxicité trouvera place dans votre cuisine et votre alimentation. Nettoyer bien vos fruits et légumes en utilisant une brosse.

Les nettoyants ménagers

C’est bizarre pour essuyer partout dans votre maison, four, planchers, comptoirs, et les toilettes vous êtes obligés d’utiliser les produits chimiques toxiques contenus dans les nettoyants conventionnels. Les produits chimiques corrosifs ou caustiques, comme la lessive et les acides trouvés dans les nettoyants de drain, nettoyeurs de fours et nettoyeurs de cuvettes de toilette à base d’acide, sont parmi les ingrédients les plus dangereux car ils brûlent la peau, les yeux et les tissus internes facilement, ils sont aussi responsables de troubles hormonaux puisqu’ils imitent l’œstrogène dans le corps. Malheureusement, il est difficile pour quiconque de savoir ce qu’ils contiennent comme formules de produits, comme les parfums, ils sont actuellement protégées par les gouvernements. Soit opter pour des produits d’une entreprise divulguant volontairement leurs ingrédients naturels, non toxiques, ou faire le votre.

Nourritures en boites

La nourriture ne doit pas être sur une liste de produits toxiques, mais la plupart des boîtes sont bordées de bisphénol-A (BPA), les rendant notre principale source d’exposition à ce produit chimique toxique, qui a été liée à la puberté précoce, le cancer, l’obésité, les maladies cardiaques, dépression chez les jeunes filles, et plus encore. Certaines marques sont déjà sans BPA, et d’autres encore se sont engagés à produire dans le futur sans BPA. Méfiez-vous: certaines entreprises ont opté pour le BPS, le cousin chimique du BPA, qui a été liée à plusieurs des mêmes problèmes. Pour être sûr, opter pour des aliments frais.

Rouge à lèvres au plomb

Pouvez-vous croire que le plomb est une neurotoxine connue qui n’a pas de niveau sécuritaire d’exposition, et il se trouve dans le rouge à lèvres? Une étude menée par la Food and Drug Administration américaine a découvert que le plomb dans 400 rouges à lèvres à des niveaux deux fois plus élevés que dans une étude précédente. Les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement à risque car le plomb peut interférer avec le développement du cerveau. Le plomb peut encore être trouvée dans des produits «naturels» s’ils contiennent des pigments minéraux naturels, car c’est un élément naturel.

Les ustensiles de cuisson antiadhésifs

Des études ont lié le produit chimique perfluoré (PFC) généralement utilisé pour faire des pots et des casseroles qui ne collent pas aux cancer et l’infertilité. Le PFC contaminent et persistent dans l’environnement et a été trouvé à des niveaux faibles dans le sang de plusieurs personnes dans le monde entier. En plus le PFC peut également être trouvée dans les micro-ondes, sacs de maïs soufflé et les boîtes de pizza, les fils dentaires, les meubles anti-taches et certains vêtements performants imperméabilisés.

L’eau en bouteille de plastique est toxique

L’eau embouteillée peut être tout aussi ou encore plus contaminée que l’eau du robinet. En fait, une bouteille d’eau en plastique peut infiltrer ses composants chimiques dans l’eau. En outre, la fabrication de l’eau minérale crée une énorme quantité de pollution, en fin de compte pour faire de notre eau encore moins potable.

Le triclosan un produit toxique

Cet agent antibactérien est partout: savon, dentifrice, rince-bouche, déodorant, et même les vêtements. Des études ont montré qu’il peut contribuer à des bactéries résistantes aux médicaments et nuire au système immunitaire, nous rendant plus susceptibles de développer des allergies. Il contamine également nos cours d’eau quand on se lave à l’eau.  Si vous préférez toujours utiliser un désinfectant antibactérien pour les mains, éviter ceux fabriqués avec le triclosan.

Peintures à base d’huile

Il y a 300 produits chimiques toxiques et 150 potentiellement cancérigènes présents dans les peintures à base d’huile. L’options la plus sûre est la peinture à base d’eau qui est sans ou contient moins de COV. Les COV représentent des composés organiques volatils, qui sont des gaz émis à partir de produits tels que la peinture. Les COV peuvent inclure une variété de produits chimiques qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé.

Source  •    http://www.mindbodygreen.com/0-11706/10-toxic-products-no-one-needs.html

vendredi 27 janvier 2017

Don d’organes



Don d’organes : vers la nationalisation des corps ?

Faute de volonté contraire, informatiquement enregistrée, chaque citoyen sera considéré comme donneur. 

Professeur honoraire

C’est ce qui résulte de l’application d’un amendement de la loi Santé, adopté en 2015 : « Ce prélèvement peut être pratiqué dès lors que la personne majeure n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement. Ce refus est exprimé par l’inscription sur un registre national automatisé prévu à cet effet. Il est révocable à tout moment. Les proches du défunt sont informés des prélèvements envisagés et de la finalité de ces prélèvements. »

Officiellement, cet amendement vise à faciliter les dons d’organes. Auparavant, à défaut d’un document précisant le choix de la personne concernée, le corps médical était dans l’obligation de demander l’avis des familles. Désormais, ce sera plus simple : le médecin pourra accéder en ligne au registre national des refus et la consultation des proches n’aura plus le même caractère juridique.

L’amendement se fonde sur un constat : « Dans la majorité des cas, [l’] opposition est exprimée par une famille qui, faute d’information sur le choix du défunt, refuse, par précaution, le prélèvement d’organes. » Il convient donc d’« individualiser pleinement le choix du don d’organes », de « renforcer le principe du consentement présumé au don » et de « faire reposer le droit d’opposition de chacun au prélèvement de ses organes, uniquement par l’inscription sur le Registre national du refus, prévu à cet effet ».

Les intentions affichées : pallier la pénurie des dons d’organes, pour sauver plus de vies. Pourquoi ne pas s’en réjouir ? Mais, à y regarder de plus près, on s’aperçoit que la nouvelle réglementation pose des problèmes d’ordre éthique et philosophique. 

D’abord, tous les Français deviennent des donneurs par défaut : « Qui ne dit mot consent », assure l’adage. Pourtant, il eût semblé plus logique, puisqu’on modifiait la loi, de prendre des dispositions pour inciter à exprimer à l’avance son consentement plutôt que son refus. 

Ensuite, pourquoi exclure les proches du processus de dialogue dans la prise de décision ? Parce que, selon les rapporteurs, « la décision demandée à la famille vient ajouter une douleur supplémentaire dans un moment difficile, et bien souvent, plus tard, le regret d’avoir exprimé un refus » : quelle compassion ! En conséquence, le dialogue se réduit à « un dialogue d’information ».

D’aucuns diront que, si ce n’est pas un progrès, c’est un moindre mal qui permet de procéder à des greffes plus nombreuses. Peut-être. Mais il reste un dernier problème, beaucoup plus grave.
Cette nouvelle législation nous entraîne un peu plus sur la voie d’une conception étatiste du prélèvement d’organes.

On pourrait même parler, en empruntant la formule d’un philosophe, d’une « nationalisation des corps ». Une fois atteint l’état de coma avancé, le corps n’appartient plus à l’individu, encore moins à sa famille : il revient à la puissance publique. Ce qui était, au départ, un don généreux tend à devenir une obligation imposée au nom de l’intérêt général. On peut, certes, s’opposer à un prélèvement : on risque d’être montré du doigt et tenu pour moralement responsable de la mort d’autrui.

Une telle perspective fait peur. Dans les mentalités, le corps deviendrait un objet dont certains éléments peuvent être recyclés. C’est déjà un peu le cas avec les « bébés-médicaments », appelés aujourd’hui « bébés du double espoir » pour minorer le reproche d’instrumentalisation de l’enfant à naître et justifier une pratique consistant en la sélection d’un embryon et la mise en route d’un enfant conçu comme un donneur potentiel.




mardi 13 décembre 2016

Les adolescents abstinents seraient en meilleure santé que leurs pairs actifs sexuellement


Un nouveau rapport du Centers for Disease Control soutient que les adolescents qui demeurent abstinents seraient en meilleur santé, sur de nombreux plans, que leurs pairs actifs sexuellement.

Le CDC a mené une étude, unique en son genre, pour examiner différents aspects de la santé des adolescents en fonction de leurs comportements sexuels : usage du tabac, consommation de drogue et d’alcool, comportements sexuels, comportements violents et dangereux, comportements alimentaires à risque. La conclusion du rapport est que les étudiants qui n’ont pas de contact sexuel sont beaucoup moins exposés que les autres aux risques de santé.

Lire la suite...https://www.infochretienne.com/les-adolescents-abstinents-seraient-en-meilleure-sante-que-leurs-pairs-actifs-sexuellement/


 

jeudi 17 novembre 2016

Ni “cons-sommateurs”, ni cobayes

Notre civilisation est à un tournant


Deux choix sont possibles en matière de consommation quand il s’agit de s’alimenter.

    Celui des aliments issus de l’industrialisation à outrance avec l’agriculture productiviste qui produit pas cher avec des rendements énormes.
    Celui des aliments issus d’une agriculture progressivement raisonnable évoluant vers le bio, la biodynamie, produisant plus cher avec des rendements faibles.

Si je ne vous en dis pas plus, il est fort probable que beaucoup d’entre vous optiez pour le premier choix.

Pourtant, des différences essentielles apparaissent chaque jour plus nettement. Elles concernent d’abord les moyens mis en œuvre.

    Le premier choix a besoin d’une mécanisation intensive et crée peu d’emplois. Le laboureur est soit masqué et casqué, soit dans une cabine isolée (parce qu’il ne veut pas respirer ce qu’il donne à la terre), climatisée, informatisée, avec une machine qui marchera bientôt sans pilote. C’est le progrès me direz-vous.
    Le deuxième choix crée des emplois qu’il faut bien rémunérer, ce qui se répercute logiquement sur le produit fini. L’idéal est de le vendre à proximité pour éviter les nombreux intermédiaires qui prennent leur pourcentage au passage. C’est archaïque, me direz-vous.

Curieusement, les super et hypermarchés développent des rayons BIO, mais il est difficile de les conseiller quand on voit des miels bio de Chine ou des figues bio de Turquie achetés à des prix défiants toute concurrence, et dont la qualité bio est surtout sur l’étiquette…

Une grande différence est que l’agriculture productiviste utilise des phytosanitaires qui ne sont autres que des produits chimiques, pesticides-insecticides-fungicides dangereux pour la santé humaine. Évidemment, les industriels ne vous le diront pas, ils vous diront même l’inverse en affirmant que le choix N°1 est la seule façon de réduire la faim dans le monde. Belle générosité si elle n’était pas orientée d’abord vers leurs poches, avec l’aide de la bourse.

On se moque de nous en prenant les consommateurs pour des cobayes. Les scientifiques se réveillent quand ils ont vraiment la parole libre.

C’est le cas de nombreux ingénieurs agronomes arrivés à la retraite, comme j’ai pu le constater après le Grenelle de l’Environnement auquel j’ai participé.

Mon collègue britannique le Pr. John Beddington (nous avons le même âge), spécialiste de la gestion des ressources naturelles et « conseiller scientifique en chef » du gouvernement Anglais, a sonné le tocsin.

Dans un discours officiel il estimait :

« le monde, sans de profonds et rapides changements de comportements individuels et collectifs, va vers un collapsus écologique et économique global qu'il compare à un ouragan parfait (économique, social et environnemental), qui se concré tisera vers 2030, donc dans 15 ans. Ce scénario associe conjointement une crise alimentaire, sanitaire et sociale, une crise énergétique et une crise écologique majeure caractérisées par un effondrement brutal des écosystèmes, à l'échelle de la biosphère, c'est-à-dire de la planète toute entière, et dépassant les capacités de résilience écologique de la biosphère (à court, moyen ou long terme). »

Il ajoute :

« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d’hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n’auront pas d’autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d’épidémies, de guerres seront innombrables… et jusqu’à présent l’humanité n’a encore jamais apporté la preuve qu’elle savait gérer ce genre de situation.»

Que faire ? Attendre 15 ans les bras croisés ou réveiller les consommateurs exploités ? Attendre de voir plus de cancers chez des sujets jeunes – c’est le cas déjà aujourd’hui – en annonçant aux familles qu’on ne connaît pas les causes et qu’on les cherche sans les chercher vraiment ?

Avec le tout-génétique, on a voulu faire mieux que la nature et cela dans tous les domaines de l’humain. La déconstruction de tous les modèles rationnels qui consiste à tout détruire, pensée par les philosophes brillants – Dérida, Foucault, Deleuze et bien d’autres – perturbés dans leur vie intime, obsédés par la mort, valorisés par des médias philosophiquement incompétents pour suivre la mode, conduit l’humanité au suicide.

Professeur Henri Joyeux

samedi 22 octobre 2016

Incroyable : Aloïs Alzheimer s’adresse à vous


Professeur Henri Joyeux
Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai des choses importantes à vous dire.

Ces informations sont destinées à tous. Au grand public parfaitement capable de me comprendre, et en même temps à tous les collègues scientifiques, femmes et hommes de santé, quelles que soient leurs spécialités : chercheurs, médecins, pharmaciens, sages-femmes, infirmier(e)s, kinésithérapeutes, naturopathes, ostéopathes, chiropracteurs, médecine chinoise…
« Le psychiatre au microscope » [1]


Je m’appelle Aloïs Alzheimer. Je suis né plus d’un siècle après James Parkinson, en 1864. James lui, est né en 1755. Il a vécu toute sa vie à Londres où il est décédé en 1824. Il a décrit sa maladie en 1817.

Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai été médecin en Bavière, psychiatre et neurologue, mais aussi neuro-pathologiste. Cela veut dire que j’ai connu le cerveau de l’intérieur. J’ai pu le scruter après la mort des patients et relier leurs troubles avec la traduction anatomique et même histologique. J’ai donc appris avec les moyens de mon époque à analyser le tissu cérébral au microscope.

J’ai été surnommé par mes collègues « le psychiatre au microscope». J’ai découvert dans le cerveau des patients très âgés ce que j’ai appelé la « sclérose miliaire [2] », faisant référence aux atteintes multiples des poumons dans la tuberculose à l’époque. Le terme de « plaques séniles » ne sera donné que plus tard en 1898.

C’est grâce à cette triple compétence que j’ai pu décrire la maladie qui porte mon nom. J’ai publié en 1906 un premier cas typique de cette maladie à la 37ème conférence des psychiatres allemands.

L’histoire du premier patient que j’ai publiée a été présentée par ses initiales, A.D. Ce sont celles d’Augusta Deter, née en mai 1850, mariée à Karl Deter. Ce dernier a amené son épouse à l’asile municipal de Francfort-sur-le-Main le 25 novembre 1901. Elle est décédée le 8 avril 1906. Quelle joie pour moi : le dossier médical a été retrouvé dans les caves de la clinique en 1995 et les préparations histologiques de son cerveau à Munich en 1997.

Vous les spécialistes, sachez que l’analyse des coupes du cerveau d’Augusta a permis de reconstituer le génotype de l’apo-lipoprotéine E, puis de révéler en 2013 qu’elle avait une forme génétique (gène de la présiniline, dans moins de 1% des cas) de maladie d’Alzheimer liée à une mutation du gène PSEN1 sur le chromosome 14. Évidemment à mon époque je ne pouvais pas le savoir.

Le deuxième cas, je l’ai publié en 1911. Entre temps, ce type de démence avait déjà été baptisé « maladie d’Alzheimer » (« Alzheimer Krankheit ») en 1910 par mon patron de la chaire de psychiatrie de Munich, Emil Kraepelin, qui m’avait pris sous son aile.

Fort de cette reconnaissance et de ce soutien, Moi Alzheimer, j’ai pu fonder l’école de neuropathologie de Munich et j’ai été nommé professeur de psychiatrie à Breslau.
De mon temps la barrière entre démence « présénile » et « sénile » a été fixée à 65 ans, car elle correspondait à l’âge de la retraite dans l’Empire allemand.

J’ai fini ma vie très jeune à 51 ans en 1915 [3] en Prusse, des complications rénales et cardiaques d’un rhumatisme articulaire aigu. On me sauverait aujourd’hui.

Voici l’essentiel de toutes les connaissances épidémiologiques récentes

Les femmes sont plus touchées que les hommes. Une étude britannique a noté qu’une année de plus de travail avant le départ à la retraite retarderait de 6,8 semaines la survenue de ma maladie d’Alzheimer. De plus, chaque année supplémentaire de travail après 60 ans diminue les risques de 3 %. Et les personnes retraitées à 65 ans ont 15 % de risques en moins par rapport à celles ayant pris la retraite à 60 ans. Le travail a donc un rôle bénéfique ! Une bonne raison pour reculer enfin l’âge de la retraite.

La maladie dont je porte le nom, c’est l’effacement des souvenirs – nous verrons lesquels – et une dégénérescence qui altère le jugement et évolue jusqu’à la démence.
Plus de 3 % des personnes de plus de 60 ans sont atteintes. [4] Le taux frise déjà 15 % chez les personnes de 90 ans, les femmes étant plus souvent atteintes (1,4 femme pour 1 homme).
Cette maladie atteint 20 % des jeunes octogénaires. 1 femme sur 4 et 1 homme sur 5 à partir de 85 ans.

L’incidence compte 1,5 % de la population atteinte entre 60 et 70 ans, 5 % entre 70 et 80 ans, 15 % entre 80 et 90 ans et 40 % au-delà de 90 ans. Selon un rapport publié en 2012 par l’Organisation internationale de la santé et la Fédération des associations pour Alzheimer, la probabilité d’avoir la maladie double tous les cinq ans après 65 ans.

En 2013, l’association Alzheimer Disease International estimait le nombre de personnes atteintes d’Alzheimer ou d’une autre démence dans le monde à 44 millions et le chiffre serait de 76 millions en 2030 et de 135 en 2050. C’est énorme et fort heureusement les solutions sont désormais à votre portée.

En France, les démences [5] atteignent 225 000 personnes de plus chaque année, dont 150 000 seraient porteurs des anomalies que j’ai décrites.

Certains ont intérêt à affoler la population


En 2015, rien qu’en France, ce sont près d’un million de patients qui souffrent, dont une grande majorité d’Alzheimer. Officiellement, on dit que 50 % des malades restent inconnus des services de santé... Méfions-nous de ce type d’affirmation qui nous paraît outrancière et porteuse d’angoisse...

Il n’en est pas moins vrai que la maladie se diffuse très, trop, rapidement : selon les dernières projections, il y aura en France 1,3 million de malades en France en 2020 et 2 millions en 2040. Dans le monde, on compterait déjà 24 millions de personnes atteintes. Et leur nombre doublerait tous les vingt ans. En 2040, pas moins de 80 millions d’individus pourraient être affectés. [6]

Cette maladie est la première cause de dépendance.

Des dépenses faramineuses pour l’assurance maladie.
La prise en charge mensuelle d’un patient vous coûte entre 1 750 € au début de la maladie et 4 000 €, au moins, dans les phases avancées. L’association France Alzheimer a calculé qu’il faut entre 1 500 et 1 600 € par mois – une fois les aides perçues –, lesquels restent à la charge de la famille pour les malades en établissement.

En 2008, la Fondation Médéric Alzheimer comptait déjà 1 533 établissements de soins ayant au moins une unité spécifique pour patients atteints d’Alzheimer. Le nombre de places est passé de 22 430 à 28 000 en deux ans soit plus 25 %. Tout cela a un coût et, évidemment, l’Assurance maladie, déjà avec un déficit abyssal, est incapable de prendre en charge les soins nécessaires à de tels patients. Le coût de la maladie d’Alzheimer dans votre pays, la France, atteint près de 10 milliards d’euros, soit 22 099 € par patient, dont 44 % assumés par les familles. C’est la même chose dans mon pays l’Allemagne.

Pourquoi les personnes âgées se suicident autant

La peur peut conduire au suicide : 3 à 4 fois plus chez les personnes âgées [7] parce qu’elles sont mal comprises et mal soutenues.
C’est logique quand on est mal préparé au vieillissement, quand on le refuse, quand on se noie dans le pessimisme, l’amertume et les médicaments qui vont avec. Lesquels transforment l’individu en légume, comme disent les jeunes.

C’est à se demander si Moi, Alzheimer, je ne suis pas devenu un nouveau nom pour désigner le naufrage de la vieillesse. Les détracteurs de la médicalisation des phases normales de la vie (du Trouble du déficit d´attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) chez l’enfant, à l’Alzheimer chez le vieillard, en passant par la bipolarité chez l’ado, la ménopause ou l’andropause plus tard...) vous répondent déjà par l’affirmative.

On observe un élargissement des critères-diagnostics qui augmentent de facto le nombre de malades. Et les maladies dégénératives, comme bien des maladies chroniques que l’on ne sait pas guérir, sont des aubaines pour l’utilisation de traitements qui, s’ils peuvent tout au plus améliorer l’état des malades (parfois), les maintiennent surtout dans une dépendance chimique au long cours.

On ne peut pour autant tout rejeter et nier l’évidente progression de ces maladies ou réduire à néant le dur travail des médecins sur le terrain et les recherches auxquelles se livrent des équipes scientifiques dans le monde entier depuis une trentaine d’années.
Je vous conseille d’éviter le stress collectif et je vais y contribuer dans cette lettre.

Les signes de la maladie qui porte mon nom

Je vous rappelle qu’il s’agit d’une maladie neurodégénérative du tissu cérébral, avec perte progressive des neurones. Elle entraîne la perte irréversible des fonctions mentales, et notamment de la mémoire. C'est la forme la plus fréquente de démence chez l'être humain.

En réalisant l’étude histopathologique du cerveau de ma patiente, nommée Augusta Deter, atteinte de démence, j’ai mis en évidence la présence de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles, nommées aujourd’hui agrégats bêta-amyloïdes, et les dégénérescences neurofibrillaires, filaments de protéine tau anormale qui s’agrègent dans les neurones et provoquent à terme leur mort.

Le premier symptôme est souvent une perte des souvenirs (amnésie), se manifestant initialement par des distractions mineures, qui s'accentuent avec la progression de la maladie. Les souvenirs plus anciens sont cependant relativement préservés.

L'atteinte neurologique s’étend par la suite aux cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux, se traduisant par des troubles cognitifs plus sévères (confusions, irritabilité, agressivité, troubles de l'humeur et des émotions, des fonctions exécutives, et du langage) et la perte de la mémoire à long terme. La destruction des neurones se poursuit jusqu'à la perte des fonctions autonomes et la mort.

Le diagnostic de la maladie à laquelle, Moi, Aloïs Alzheimer, j’ai donné mon nom, repose essentiellement d’abord sur l'interrogatoire, des tests neuropsychologiques, et sur la mise en évidence d'une atrophie corticale qui touche d'abord le lobe temporal interne et notamment l'hippocampe, régions importantes pour la mémoire. Cela est visible sur les IRM et le DAT Scan, ce dernier permettant de différencier une démence à corps de Lewy de la maladie qui porte mon nom.

Elle est généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans. Des formes précoces, plus rares (moins de 5 % des patients), peuvent cependant apparaitre beaucoup plus tôt. Les premiers signes sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence, une dépression, un stress ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire. Elle fut ainsi sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960.

La vitesse et l'évolution de la maladie sont variables d'un individu à l'autre, ce qui rend difficile tout pronostic précis. L'espérance de vie varie ainsi de 3 à 8 ans selon l'âge du patient au moment du diagnostic. Avec l'évolution de la maladie, les patients souffrent parfois de rejet de la part de la société et de leur famille.

Étant donné la prévalence de la maladie, un important effort est mené par la recherche médicale pour découvrir un médicament qui permettrait de stopper le processus neurodégénératif. Plusieurs essais cliniques qui ont pour but de nettoyer le cerveau des plaques séniles ont échoué.

Il n'y a actuellement pas de traitement qui diminue la progression de cette maladie. Les soins proposés sont principalement d'ordre palliatif, et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes. Cependant la stimulation cognitive, l'exercice physique et un régime alimentaire de type méditerranéen, des boissons abondantes, pourraient retarder l'apparition de troubles cognitifs chez les personnes âgées trop souvent déshydratées.

Pour trouver un traitement préventif et curatif (du moins jusqu’à un certain stade de la maladie), il est indispensable de connaître les causes
À ce jour, toutes les pistes de recherche qui consistaient à déterminer les origines des 2 types de lésions observées dans le cerveau ont échoué. Il n’y a actuellement aucun traitement qui diminue la progression de cette maladie.

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires aÌ l'intérieur des neurones.

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes.

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones.

La solution appartient à l‘extraordinaire découverte révélée récemment par le Pr Jean-Bernard Fourtillan.

C’est la révélation de la régulation du système Veille-Sommeil, constitué de 3 hormones sécrétées par la glande pinéale pendant la nuit, entre 22 h et 6 h du matin. Elle dévoile les causes de la maladie qui porte mon nom, ce qui permet d’en expliquer les symptômes.

Voici les causes de la maladie qui porte mon nom

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan a donc fait une immense découverte en 1994 quant aux causes et aux traitements de ce que j’ai décrit. Il est professeur honoraire de chimie thérapeutique à la Faculté de Médecine et Pharmacie de Poitiers [8] en France.

Dans cette maladie dont je porte le nom, on observe un véritable effondrement des sécrétions des 3 hormones fabriquées simultanément par la glande pinéale entre 22h et 6 h du matin :
•    l’effondrement du taux de Mélatonine (MLT), hormone protectrice des neurones. Absente elle provoque la dégénérescence progressive des neurones.
•    l’effondrement parallèle de la sécrétion de la Valentonine (VLT) qui se traduit par les troubles du sommeil.
•    l’effondrement parallèle de la sécrétion du 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH), hormone de la veille et de la cognition, qui se traduit par des troubles cognitifs dans la journée.
Les résultats des études de dosage de la Mélatonine dans les liquides biologiques chez des patients atteints de la maladie dont je porte le nom, publiées dans la littérature scientifique par différents chercheurs, sont unanimes : tous constatent par rapport à des sujets normaux de même âge, une diminution considérable de la sécrétion de Mélatonine, et par voie de conséquence des 2 autres hormones pinéales, 6-MH et Valentonine.

Il est donc possible de mettre en parfaite corrélation les symptômes avec l’effondrement des sécrétions des 3 hormones du système Veille-Sommeil par la glande pinéale.

Au terme ultime de la maladie, la glande pinéale ne fonctionne plus.

On savait déjà que la décroissance des taux de Mélatonine dans le liquide cérébrospinal est un des premiers signes. Il précède même les signes cliniques. Les taux de MLT dans le liquide cérébrospinal continuent de diminuer au cours de la maladie.

Les 3 conséquences de la déficience de la glande pinéale

1- Le manque de Mélatonine est directement responsable de la destruction progressive des neurones par les radicaux libres oxygénés.
En effet, de nombreux travaux expérimentaux permettent de considérer la Mélatonine comme un important antioxydant endogène, réducteur des radicaux libres, donc protecteur de vos neurones…En raison de ses propriétés réductrices, la Mélatonine est l’antioxydant le plus puissant que l’on connaisse dans les milieux biologiques ; supérieur à la vitamine E, au -carotène, à l’acide ascorbique (Vitamine C), au glutathion...

Ainsi la Mélatonine prévient par réduction des radicaux libres oxygénés, la dégénérescence des neurones en les mettant à l’abri des attaques oxydatives qui rouillent et abiment vos neurones.Pour les spécialistes, la présence, en quantité importante, de la 2-oxo-mélatonine dans le cerveau, que le Pr Fourtillan et son équipe ont mis en évidence par la technique de la spectrométrie de masse, démontre in vivo les propriétés antioxydantes de la Mélatonine, décrites par de nombreux auteurs.

Cette hormone traverse aisément les membranes cellulaires et se concentre dans les mitochondries [9] des cellules. Dans ces conditions, chez le sujet normal, les concentrations de Mélatonine dans le tissu neuronal, en contact avec le système ventriculaire qui fabrique le LCR (Liquide Céphalo-Rachidien), sont élevées.

Dans la maladie, les taux insuffisants de Mélatonine sont responsables des dommages oxydatifs produits par les radicaux libres. La décroissance des taux de Mélatonine est en relation directe avec l’apparition des amyloiÌdes observés dans la maladie.

Pour les spécialistes, parmi les radicaux libres oxygénés qui possèdent un électron célibataire (•), citons les plus abondants : l’anion radicalaire superoxyde O2 - , le radical hydroxyle HO• , le radical hydroperoxyde HO2•, les radicaux peroxyde ROO• et alkoxyle RO•, où R est une chaine carbonée, le monoxyde d’azote NO•, le peroxy-nitrite ONOO•, l'oxygène singulet •O-O•, et les radicaux libres oxygénés dérivant d'un acide gras.

Les radicaux libres endommagent aussi les graisses de l’organisme ainsi que ses protéines, en particulier la myéline qui entoure les fibres nerveuses (axones), laquelle permet le passage de l’influx nerveux.

2- L’effondrement de la sécrétion du 6-MH perturbant la cognition, est responsable de la perte de mémoire.
Ainsi la destruction progressive des neurones, avec réduction concomitante du volume du cerveau allant jusqu’à 30% de son volume entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales, et notamment de la mémoire courte en premier stockée normalement dans les Hippocampes.

Chez les patients atteints de la maladie qui porte mon nom, les neurones résiduels ne suffisent plus pour assurer la transmission des informations dans le cerveau. De plus, les deux hormones du jour, le 6-MH, et celle de la nuit, la Valentonine, - qui régulent les vies psychique et végétative, en modulant les réponses de récepteurs spécifiques aux 7 principaux neurotransmetteurs, et en modifiant les sécrétions des 7 glandes endocrines -, ne sont plus sécrétées.

Au stade ultime de la maladie, rien ne va plus. La glande pinéale a fini de fonctionner. Ce qui permet d’expliquer les signes cliniques et les symptômes qui s’aggravent jusqu’au stade terminal de la démence sénile.
3- Les conséquences de la découverte du système Veille-Sommeil pour la prévention et le traitement de la maladie qui porte mon nom
J’avais déjà remarqué, qu’existe une grande variabilité entre les individus, dans les risques d’exposition à la maladie qui porte mon nom.

Au cours des études de sécrétion de mélatonine réalisées par l’équipe du Pr Fourtillan chez des sujets jeunes et âgés, en bonne santé, on observe très bien la très grande variabilité des sécrétions de mélatonine, avec un facteur 13 entre les sécrétions pinéales extrêmes. Nous ne sommes donc pas égaux, pour ce qui concerne la sécrétion des 3 hormones par la glande pinéale. Le livre et la vidéo le démontrent de façon lumineuse.

Compte tenu de leurs biosynthèses en série par réactions chimiques d’acétylation, ces trois hormones sont produites et sécrétées, par la glande pinéale, dans les mêmes proportions. Ce qui signifie que toute variation quantitative, en déficit ou en excès, de la sécrétion pinéale, se répercute de la même façon sur les trois hormones.

Il en résulte deux conséquences logiques :

•    La Mélatonine va servir de marqueur de la sécrétion des trois hormones ; la mesure de sa concentration dans le plasma sanguin (en picogrammes [10]), en milieu de nuit, permet de connaître l’état du système Veille-Sommeil chez les patients.
•    Il faut co-administrer les trois hormones dans toutes les affections neurologiques dues à un hypofonctionnement de la glande pinéale, afin d’éviter un déséquilibre du système Veille-Sommeil, et de maintenir une régulation harmonieuse de l’organisme.
 Pour la prévention à venir
Le taux de Mélatonine mesuré dans le plasma sanguin en milieu de nuit permettra de connaître l’importance des sécrétions des 3 hormones pinéales, et l’état du système Veille-Sommeil. 

 Les traitements actuels sont inactifs

Les médicaments prescrits aux patients atteints sont au nombre de quatre.
•    La Mémantine : Ébixa® et génériques. Sa structure chimique est voisine de celle de l’amantadine (Mantadix®), médicament antiparkinsonien. Malheureusement, ce médicament a des effets secondaires comme des vertiges, des maux de tête et même des hallucinations.
Bien que la Mémantine ait été approuvée pour le traitement des formes modérées à sévères de la maladie d'Alzheimer, son usage a été recommandé contre l'avis du National Institute for Clinical Excellence du Royaume-Uni qui estime que le coût élevé de ce traitement ne vaut pas les bénéfices médicaux observés chez la plupart des patients. Autant dire qu’ils sont nuls ou très faibles et non significatifs.

•    Le Donézépil : Aricept®, inhibe une enzyme acétylcholinestérase [11], ce qui a pour effet d’empêcher la dégradation de l’acétylcholine qui jouerait un rôle dans la mémoire.
•    La Galantamine : Réminyl® et génériques. La galantamine inhibe l’enzyme acétylcholinestérase. Elle potentialise l'action de l'acétylcholine en empêchant sa dégradation dans la fente synaptique de l’articulation entre les neurones.
•    La Rivastigmine : Exelon® et génériques. La rivastigmine est un inhibiteur de l'acétylcholinestérase. En inhibant ces enzymes, la rivastigmine potentialise l'action de l'acétylcholine dans la fente synaptique en empêchant sa dégradation. Son action est qualifiée de parasympathomimétique indirecte. C'est grâce à ce mécanisme que l'on peut potentialiser les transmissions cholinergiques.
L’efficacité de ces médicaments sur les plans cognitif (pensée et mémoire), fonctionnel (activités quotidiennes), et problèmes comportementaux qui sont couramment associés à la maladie reste très modérée. Ils se sont déjà révélés incapables de ralentir significativement l’évolution de la maladie.

 Le nouveau traitement avec les 3 hormones pinéales

Elles sont fabriquées simultanément à des taux évidemment différents :

•    La Mélatonine, qui en inactivant, par réduction les radicaux libres oxygénés protègent les neurones.
•    Le 6-méthoxy-Harmalan, l’hormone de l’éveil et de la cognition, qui maintient l’organisme en mode éveil, entre 6h du matin et 22h.
•    La Valentonine, l’hormone du sommeil et de la nuit, qui maintient l’organisme en mode sommeil, pendant 8 heures, entre 22h et 6h du matin.

Lors d’enregistrements polysomnographiques, chez les patients atteints on, observe une diminution du sommeil paradoxal (REM), proportionnelle à leur état de démence, que l’on peut corréler avec la perte de mémoire. Ce qui est en corrélation avec l’effondrement des sécrétions pinéales de la Valentonine et du 6-Méthoxy-Harmalan.La décroissance des taux de Mélatonine est en relation directe avec l’apparition des plaques amyloiÌdes observées dans la maladie que j’ai décrite. Cette hormone, en protégeant les neurones des dommages oxydatifs, inhibe la formation de fibrilles d’amyloiÌde in vitro.Des radicaux libres en surnombre ont aussi un effet visible sur le vieillissement de la peau. Ils sont impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers et les autres maladies neurodégénératives.

Aloïs Alzheimer tellement heureux de vous avoir informé.

A tous bonne chance et belle santé.



[1] Ces informations ont pour source le livre que j’ai co-écrit avec Dominique Vialard, journaliste scientifique international : « Tout savoir pour éviter sur Alzheimer et Parkinson » Ed. Rocher

[2] Aspect en grains de mil

[3] Aloïs ALZHEIMER

[4] En 2008 déjà, l’Assurance maladie dénombrait dans la colonne Alzheimer pas loin de 3 % des plus de 60 ans.

[5] La maladie à corps de Lewy ou démence à corps de Lewy représente 20 % des maladies neuro-dégénératives. Elle est en
général d’évolution rapide et touche surtout les personnes âgées. Les corps de Lewy ont été décrits par mon collègue le neuropathologiste Friedrich Heinrich Lewy, en 1912, qui travaillait dans mon propre laboratoire, Aloïs Alzheimer.
[6] Voir « Alzheimer Disease International », The Lancet, 16 décembre 2005. [7] Galen Chin-Lun Hung et al., « Predicting suicide in older adults – a community-based cohort study in Taipei City », Journal of Affective Disord, Taiwan, 2015; 172: 165-170.

[8] Poitiers est célèbre car le 25 octobre de l’an 732 non loin de Poitiers, le chef des Francs Charles Martel a repoussé une razzia musulmane venant d’Espagne, seulement 80 ans après la mort du Prophète Muhammad (vers 570- 632). En 853, la ville a accueilli durement les Normands. Plus récemment elle a créé le Futuroscope, 3e parc de loisirs français.

[9] Il s’agit de la centrale énergétique de la cellule.

[10] Technique mise au point par l’équipe du Pr Fourtillan.

[11] L’Alzheimer serait associé à une dégénérescence cholinergique. – La cholinestérase cellulaire est fabriquée par le foie. Elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du neuromédiateur qu’est l’acétylcholine, lorsqu’elle a terminé son action. Ainsi, les récepteurs cholinergiques reviennent à leur état de repos après avoir été activés. Cette enzyme rend donc le neuromédiateur inactif. On a pu mettre au point les anti-cholinestérases qui inactivent l’enzyme. Elles sont utilisées en anesthésie-réanimation comme antagonistes des curares (le patient reste « curarisé », c’est-à-dire sans défense de contraction musculaire, ce qui permet d’intervenir chirurgicalement, paisiblement dans l’abdomen ou le thorax). Les anti-cholinestérases sont aussi proposés dans les traitements de la myasthénie et de la maladie d’Alzheimer.