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But de ce blog
vendredi 18 octobre 2024
vendredi 27 septembre 2024
La vie est dans le sang
- par Andrew Hodge
C’est ce que dit Lévitique 17 : 11. Tout le monde sait que nous devons avoir suffisamment de sang qui circule dans notre corps, sinon nos fonctions corporelles se détériorent et nous mourrons. Pourtant, pendant longtemps, la fonction exacte du sang a été peu comprise. De quelles manières la science moderne a-t-elle montré que Lévitique 17 :11 est vrai ?
Le sang est fondamental pour le fonctionnement de chaque cellule de chaque composant de notre corps. Les cellules ont besoin de nourriture pour survivre, croître, se réparer, remplir leurs fonctions spécifiques et se reproduire. La nourriture cellulaire est transportée dans le sang pour fournir de l’énergie pour tous les besoins des cellules. Les humains étant des organismes multicellulaires, disposant d’organes spécialisés séparés dotés de fonctions très sophistiquées, le transport et la communication entre ces structures sont essentiels
Coordination
Le sang fournit cet environnement coordonné en régulant l'acidité/alcalinité (pH), en fournissant de l'oxygène (et en éliminant le dioxyde de carbone et autres déchets) et en transportant les vitamines et les minéraux essentiels. En outre, le sang doit être au bon endroit, au bon moment, à la bonne température et à la bonne pression, et il transporte des messages régulateurs entre les organes via des « messagers » sanguins appelés hormones. Tout cela est organisé dans des limites très spécifiques : s'éloigner de ces limites (à cause de blessures, de maladies, de toxines, etc.) réduit rapidement la fonctionnalité.
Un autre exemple est la gastrine. L'organe cible de la gastrine est la partie de la paroi interne de l'estomac qui produit de l'acide chlorhydrique pour la digestion. La nourriture contenue dans la dernière partie de l’estomac stimule la production de gastrine, qui est ramenée par le sang pour stimuler la production d’acide. Il s’agit d’un mécanisme de rétroaction positive dans lequel le sang constitue le lien de communication essentiel.
Les globules rouges (globules rouges ou érythrocytes) constituent la majorité des cellules du sang et un quart de toutes les cellules du corps humain. Ils sont uniques parmi tous les autres : chez les mammifères, ils n’ont pas de noyau ni aucune des structures habituelles de production d’énergie dans la cellule en dehors du noyau. Il s’agit d’une caractéristique de conception des mammifères (créatures qui, comme nous, allaitent leurs petits). Normalement, un noyau cellulaire porte l'ADN qui indique à la cellule comment remplir ses fonctions, y compris la réparation et la reproduction, aux moments appropriés. Les globules rouges ne peuvent pas faire cela car ils sont spécialement conçus pour transporter l’oxygène, et chez l’homme, avoir un noyau entraverait cette fonction essentielle. Ainsi, le noyau est perdu après la formation, leur laissant leur forme biconcave caractéristique.
Chaque jour, environ 1 % de ces éléments sont modifiés. Les nouveaux globules rouges mettent environ 7 jours à se former dans la moelle osseuse et sont produits au rythme effarant d'environ 2 à 3 millions par seconde.
Chaque globule rouge dure environ 120 jours avant que ses composants ne soient recyclés pour former de nouveaux globules rouges.
Au cours de sa durée de vie de 4 mois, chaque globule rouge parcourt environ 500 km (300 miles) autour du corps, passant par le cœur environ 14 000 fois par jour.
La plupart de nos vaisseaux sanguins sont des capillaires microscopiques. Si les vaisseaux sanguins d’une personne étaient mis bout à bout, ils auraient une longueur d’environ 150 000 kms, soit assez pour faire environ quatre fois le tour de la Terre à l’équateur !
*Tous les chiffres concernent un adulte en bonne santé
mardi 27 août 2024
Directives de l'OMS !!!
"Les jeunes enfants sont des êtres sexuels qui doivent avoir des partenaires sexuels et commencer à avoir des relations sexuelles le plus tôt possible. C'est pourquoi les écoles maternelles et élémentaires doivent apprendre aux enfants à développer la convoitise et le désir sexuel, à apprendre la masturbation, à construire des relations homosexuelles, à utiliser la pornographie en ligne et à apprendre différentes techniques sexuelles telles que la fellation."
Il s'agit là d'un résumé limité des directives officielles émises par l'Organisation Mondiale de la Santé et les Nations Unies à l'intention des autorités éducatives du monde entier. Pendant ce temps, des organisations judiciaires publient des déclarations selon lesquelles les relations sexuelles entre petits enfants et adultes devraient être légalisées, tandis que des médias appellent à l'acceptation de la pédophilie comme une orientation sexuelle normale.
Commentaire de Pierre ;
Tout ces pervers seront condamnés par DIEU lors du jugement final, et seront jetés dans le feu éternel.
Amen !
mercredi 26 juin 2024
Cannabis...Cannabis...!!!
Quand le cannabis se retire, il en reste plein de traces
Jean Costentin
Alors que l’Allemagne vient de légaliser le cannabis et que le cancer de la drogue ronge la France, les méfaits épigénétiques du cannabis redoublent ses dangers. Quand le cannabis se retire, il laisse chez son consommateur des empreintes aux conséquences nombreuses qui, pour certaines, peuvent être graves.
Le tétrahydrocannabinol/THC du cannabis s’attarde longtemps dans l’organisme, conséquence de sa solubilité dans les lipides, dont le cerveau est particulièrement riche. Le THC d’un « joint » (résine de cannabis égrenée dans du tabac) ou d’un « pétard » (fait du chanvre indien lui-même) perdure à des concentrations décroissantes durant une semaine, alors que chez un consommateur, régulier il se prolonge plus de deux mois après l’arrêt complet de toute consommation.
Le milieu carcéral particulièrement touché
Il vient d’être révélé aux uns et confirmé aux autres (dont nous sommes) que les prisons françaises sont des super discounts de drogues ; de cannabis en particulier, qu’un tiers environ des détenus consommeraient librement. Dans l’atmosphère débilitante de ces prisons, des détenus qui ne le consommaient pas avant leur détention vont alors s’y adonner. Ils seront rendus à la liberté plus détériorés qu’ils ne l’étaient à l’entrée ; on est très loin de la rédemption promise par l’exécution de la peine ! Quand la peine cesse, l’addiction demeure…
Des effets à très long terme
Pendant le très long temps de séjour du THC dans l’organisme de ses consommateurs, la drogue peut imprimer des modifications épigénétiques. Elles correspondent au « tagage » (au tatouage) de certains gènes, qui modifie très durablement leur expression. Si leur génotype n’est pas affecté, leur phénotype peut l’être. Qui plus est, ils pourront transmettre à leur descendance ces gènes dont l’expression est modifiée. Ainsi, les enfants qui n’auront jamais consommé cette drogue devront assumer l’héritage de leurs parents cannabinophiles sans avoir la possibilité d’y renoncer.
Ces modifications épigénétiques peuvent induire chez le consommateur lui-même des perturbations de sa maturation cérébrale (qui se déroule entre 12 et 24 ans), des déficits cognitifs, avec une baisse irréversible de son quotient intellectuel, une crétinisation, une humeur dépressive, une anxiété, une vulnérabilité à la schizophrénie ou la décompensation d’une schizophrénie latente, une appétence redoublée pour d’autres drogues (cocaïne, morphiniques)…
Ce mécanisme épigénétique opérant également chez une femme enceinte comportera, pour l’enfant ànaitre, des risques de malformations, de mort subite, de retard de son développement psychomoteur, d’hyperactivité avec déficit de l’attention, de vulnérabilité aux toxicomanies, de déficit immunitaire.
Le consommateur de cannabis présente sur ses spermatozoïdes des modifications épigénétiques du gène codant la protéine GLAP2. Cette protéine synaptique est impliquée dans la plasticité neuronale ; on trouve ses altérations dans la schizophrénie, l’autisme, les troubles de l’humeur. Cette information majeure doit être connue de ceux qui ont des projets génésiques afin qu’ils épargnent à leur progéniture les troubles graves qu’ils pourraient leur transmettre.
Ces effets épigénétiques du THC devraient être la première des préoccupations de ceux qui glosent sur la légalisation du cannabis. Hélas, soit ils n’y comprennent rien, soit ils feignent de l’ignorer. Érigeons en un impératif catégorique le devoir de les informer.
jeudi 30 mai 2024
Notre flore intestinale est déséquilibrée
L’abus d’antibiotiques et l’alimentation industrielle ont bouleversé notre flore intestinale.
Normalement, notre gros intestin (côlon) est habité par des milliards de « bonnes bactéries » qui nous protègent parce que :
• elles interdisent aux microbes agressifs de s’implanter ;
• elles forment une barrière qui empêche les organismes facteurs de maladie de passer dans notre sang ;
• elles achèvent la bonne digestion de nos aliments, permettant en particulier d’en extraire les vitamines B, acides gras, enzymes, en les faisant fermenter ;
• surtout, elles sont le pilier central de notre système immunitaire : les scientifiques estiment que la flore intestinale représente 80 % de nos défenses naturelles.
Encore faut-il que les besoins de cette précieuse flore soient respectés.
Nos bactéries ont besoin d’être nourries. Elles ont aussi besoin d’accueillir régulièrement de nouvelles bactéries amies arrivant de l’extérieur, via notre alimentation.
Enfin, cette flore a besoin de ne pas être passée périodiquement au « Roundup » (produits antiseptiques et antibiotiques).
Les antibiotiques sont le Roundup de nos intestins
Dès leur plus jeune âge, nos enfants sont massivement exposés à des traitements par antibiotiques et des désinfectants qui déciment leur flore intestinale. L’abus d’eau de Javel dans l’eau du robinet et de produits antibactériens pour se laver les mains constitue aussi une agression contre l’équilibre naturel de leur flore : « En utilisant un désinfectant, le délicat équilibre bactérien s’effondre. Un grand nombre de micro-organismes meurent, laissant la place à d’autres parfois plus virulents », explique Pascale Hanssens des hôpitaux Robert Schuman (Luxembourg).
À force d’attaquer les bactéries nécessaires à notre santé, nous finissons par les faire disparaître, cédant la place aux mauvaises bactéries, qui se développent d’autant mieux et sont d’autant plus difficiles à combattre qu’elles n’ont plus de concurrence.
D’où l’augmentation consternante des maladies provoquées par les bactéries et les champignons microscopiques : mycoses, candidoses, qui colonisent les muqueuses des populations des pays industrialisés, dans les intestins et très fréquemment aussi dans les zones génitales.
La guerre aux « microbes » est donc en train de très mal se terminer… pour nous.
Pour une question : paix@orange.fr






