But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


vendredi 23 janvier 2015

Le cancer de la prostate

Oui, on peut prévenir le cancer de la prostate !

Peu d'hommes et de médecins, spécialistes urologues comme généralistes, savent quelles sont les causes – elles sont multiples – du cancer de la prostate, dit aussi cancer prostatique.

Il faut dire que cela ne les intéresse pas outre mesure. Ils ont été formés dans toutes les facultés d'Europe pour faire des diagnostics et proposer les meilleurs traitements. La prévention qui était un des premiers soucis de la médecine chinoise il y a des millénaires semble ne pas faire partie de la mission du médecin et du chirurgien du XXIe siècle. C'est pourtant ce que le grand public attend avec une impatience grandissante.

Heureusement, le changement est à notre porte. La santé coûte trop cher et grève profondément les budgets nationaux de tous les pays qui se disent hyper-développés. En réalité, ces pays sont largement en retard sur le monde qui se prépare dans les pays dits en voie de développement. Eux ont compris : ils ne se laisseront pas avoir par les technologies extrêmement lourdes en terme financier. Ils développent déjà la prévention. Ils cherchent à comprendre le pourquoi des maladies de civilisation qui envahissent la planète, et en particulier nos pays dits hyper-développés. Cette localisation cancéreuse, le cancer prostatique, est découverte chaque année en France chez 70 000 hommes, et les victimes sont de plus en plus jeunes.

D'une manière générale on parle de dépistage, on cherche à découvrir le cancer le plus tôt possible parce que tout le monde sait que plus le diagnostic est porté précocement dans l'évolution de la maladie, meilleur sera le pronostic et moins lourd le traitement.

Mais cela ne peut suffire à un cancérologue qui cherche les moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de cas et qui a observé depuis 30 ans les changements des habitudes alimentaires et leurs conséquences délétères sur le corps, y compris en terme de cancer.

Au delà de 80 ans, pas d'affolement


Chez l'homme au delà de 80 ans, pas d'affolement face à une nette augmentation du marqueur clé du cancer prostatique, le taux de PSA (Prostatic Specific Antigen). Pas d'affolement non plus face à une biopsie qui répond « adénocarcinome de la prostate » de Grade de Gleason 3+3 ou 3+4 ou 4+4… L'évolution de ce type de lésion cancéreuse à ces âges est en général lente et longue tant qu'il n'y a pas de développement de métastases, en particulier osseuses. Cependant, nous verrons que même à cet âge, il est utile de connaître les différentes causes en présence afin qu'elles soient supprimées des comportements de vie, par le patient lui même, pour éviter la ou les récidives.

La cancérisation du tissu prostatique a donc plusieurs causes possibles, que l'on peut cerner par un interrogatoire serré du patient. Il y a d'abord le vieillissement naturel, bien qu'aujourd'hui à 80 ans un homme puisse être encore en pleine forme physique et psychique, jouer au tennis et avoir des relations amoureuses, y compris sexuelles, qui le satisfont ainsi que sa partenaire.

On retrouve dans les antécédents de cet homme souvent le tabagisme qui a pu durer 15 ou 20 ans, arrêté il y a tant d'années… presque oublié ; un surpoids net de 10 à 20 % de plus par rapport au poids idéal et une alimentation contenant viandes rouges et charcuteries associées à des produits laitiers en abondance (3 à 4 par jour), lait-fromages-yaourts-crèmes-beurre, le tout souvent arrosé d'une quantité de vin dépassant le ¼ de litre par jour, auquel il faut ajouter quelques habitudes apéritives alcoolisées plusieurs fois par semaine quand ce n'est pas chaque jour. En général les activités sportives appartiennent à un lointain passé, d'étudiant ou de jeune marié.

Le cancer de la prostate avant 80 ans

Plus grave, car de pronostic plus mauvais, est le cancer de la prostate de l'homme plus jeune, y compris autour de la cinquantaine et même avant. La première question à poser aujourd'hui concerne le dopage éventuel, pour rester jeune et beau. L'homme le plus jeune atteint du cancer de la prostate dans sa forme classique avait à peine 39 ans, grand spécialiste des salles de musculation et de tous les produits consommés dans ces atmosphères où la compétition musculaire est loin de la culture intellectuelle.

L'interrogatoire rigoureux retrouve souvent des épisodes de prostatite, c'est-à-dire d'infection ou inflammation prostatique dans les jeunes années ou plus récemment. Il faut savoir que le traitement de ces infections-inflammations prostatiques est difficile car les antibiotiques et anti-inflammatoires atteignent difficilement le tissu prostatique, ce qui rend fréquentes les récidives d'épisodes d'infections prostatiques. Ils sont autant de traumatismes chroniques du tissu prostatique qui en quelque sorte vieillit prématurément.

A ces deux causes, il faut évidemment ajouter les mauvaises habitudes alimentaires, responsables du surpoids très net qui se marie très bien avec l'absence d'activité physique capable de faire transpirer, de perdre le gras en grande réserve – dont on sait qu'il est authentiquement cancérigène – de consolider son système ostéo-articulaire et musculaire.

L'alimentation qui favorise le cancer de la prostate


Quelles sont ces mauvaises habitudes alimentaires ? Elles concernent surtout l'absence de modération dans les consommations suivantes :

    - Trop de viandes rouges et charcuteries (plusieurs fois par semaine) ;

    - Trop de produits laitiers de vache : beurre, yaourts, fromages, crèmes, verre ou bol de lait conservés à Ultra Haute Température (UHT) et contenant des facteurs de croissance destinés naturellement à l'animal issu de la vache bien plus qu'aux humains que nous sommes. Autrefois, nos parents et grands-parents faisaient bouillir le lait. Ils savaient qu'ils le stérilisaient, mais ils ne savaient pas qu'ils détruisaient pratiquement tous les facteurs de croissance qui ne nous sont pas destinés. Aujourd'hui, l'industrie laitière s'est simplifié la vie en optant pour la stérilisation à Ultra Haute Température. Les facteurs de croissance n'ont pas le temps d'être neutralisés, ils sont présents dans ce que nous consommons et personne aujourd'hui n'est capable de nous dire quelle est la concentration que nous consommons dans tel ou tel produit laitier, des plus liquides aux plus solides.

Avez-vous remarqué que nous sommes les seuls mammifères adultes à boire du lait sous toutes les formes imaginables par les spécialistes du marketing ? On nous gave de publicités accompagnées d'allégations nutritionnelles concernant les goûts et la santé. La plupart du temps, elles sont fausses ou, ce qui est plus malin, habillées en semi-vraies, telle la prévention de l'ostéoporose, des maladies cardio-vasculaires, du diabète.

    - Trop de boissons sucrées avec ou sans faux sucres qui leurrent notre pancréas et le font trop travailler ou pour rien ;

    - Trop de cuissons des aliments, longues et à haute température, qui transforment les sucres complexes en sucres plus simples qui se stockeront en gras cancérigène ; qui cuisent trop les graisses animales comme végétales et les transforment en produits directement ou indirectement cancérigènes (benzopyrènes, nitrosamines).

Ajoutons à ces mauvaises habitudes alimentaires :

    - L'excès d'alcool, vin en trop grande quantité, vins cuits en apéritif et alcools forts, whisky, Ricard, gin, vodka… Il faut en rester à un verre de bon vin à chaque repas. Quant aux alcools forts, 1 par mois soit 12 par an, c'est largement suffisant ;

    - Le trop de cigarettes ou fumées toxiques de l'environnement. Elles ne peuvent que réduire les défenses immunitaires et s'ajoutent évidemment aux autres causes.

Pour être complet, il faut ajouter le stress, mais il est très difficile à évaluer. En effet, quand le patient vient consulter il est naturellement stressé par le diagnostic de cancer qui lui a été donné. L'interrogatoire évidemment cherchera un stress aigu de type choc psychologique majeur (perte d'un être cher, d'un emploi, accident grave…) ou des stress plus chroniques d'une personnalité anxieuse depuis l'enfance.

Au total, c'est la somme des tous les facteurs de risques évoqués ci-dessus qui conduit au cancer prostatique [1].

Ce que vous pouvez faire maintenant

Alors vous savez ce qu'il faut faire. Lisez et relisez cette lettre, faites la passez à vos amis – et même à leurs femmes ou compagnes – et n'oubliez pas votre médecin homme. Lui aussi a besoin de faire le test pour connaître ses propres facteurs de risques. Il ne veut pas d'un cancer prostatique d'autant plus qu'il connaît bien les conséquences urinaires et plus encore sexuelles des traitements.

Mais je vous encourage aussi à aller plus loin maintenant : pour déterminer précisément vos risques de cancer de la prostate, nous avons mis au point un test fiable, gratuit et rapide. Il vous suffit d'aller sur mon blog www.professeur-joyeux.com à la rubrique Cancer-Risks pour, en quelques minutes, savoir où vous en êtes vous-même. Vous remplissez le questionnaire en moins de 10 minutes. En conclusion, vous recevez immédiatement votre risque sur une échelle colorée du vert au rouge, et des conseils pour réduire vos risques sans tarder.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

vendredi 19 décembre 2014

Des hôpitaux qui rendent malade

Dans l'euphorie de la Victoire de 1945, nos dirigeants politiques imaginèrent que

Ils avaient gagné la Guerre en produisant des tanks, des avions, des sous-marins et de bombes à l'échelle industrielle.
De la même façon, ils imaginèrent pouvoir gagner le « combat contre la maladie » en se dotant d'armées de chercheurs, de médecins, d'hôpitaux et d'ambulances, et d'une puissante industrie pharmaceutique.

Le Président américain Richard Nixon déclara la « Guerre contre le Cancer » (War on Cancer) en 1971. En y mettant les moyens, le cancer aurait disparu en 1976, affirmait-il.
Vous connaissez la suite de l'histoire : une explosion des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d'arthrose, de maladie d'Alzheimer, de dépression, etc.
le combat contre la maladie allait être gagné comme la Guerre.

Une vision naïve de la médecine


Cette pandémie de « maladies de civilisation » n'est pas un hasard. Elle est causée essentiellement par l'alimentation, le mode de vie, et l'environnement modernes.

La grande majorité des médecins le reconnaissent aujourd'hui. Ils rompent avec la vision naïve de la médecine qu'on leur avait enseignée en Faculté.

Avec les années d'expérience, ils redécouvrent l'importance décisive de l'art de vivre sain et de la relation humaine dans leur pratique médicale.

Mais ce retour au réel ne joue qu'au niveau individuel, pas sur les grandes structures de notre système de santé.
Petite visite à l'hôpital...
Vous en mesurez les conséquences quand vous entrez dans un hôpital moderne.

Vous avez parfois l'impression d'être « pris en charge » comme une voiture qui serait ramenée à l'usine.

Vous passez entre les mains d'une foule de techniciens apparemment hyper-compétents, en tout cas hyper-spécialisés, qui disposent de moyens matériels colossaux : bâtiments gigantesques, personnels administratifs et d'entretien, machines ultra-sophistiquées dans toutes les pièces…

En revanche, vous réalisez également que votre histoire personnelle intéresse très peu de monde, à part une infirmière, un bénévole, un autre patient croisé au hasard des couloirs…

Ce que le système hospitalier attend de vous, c'est de faire la queue en silence, puis de répondre par oui ou par non aux questions qu'on voudra bien vous poser.
Bâtiments malsains
Une autre chose qui me frappe dans les hôpitaux est la curieuse conception des bâtiments.

Depuis la nuit des temps, on sait que le bon air fait du bien aux malades. Actuellement, les fenêtres sont systématiquement verrouillées, ou ne s'ouvrent que de quelques centimètres. La raison est qu'un règlement impose de bloquer les fenêtres pour empêcher les malades de tomber ou de se suicider (!).

Moyennant quoi, on crée un biotope chaud, humide et malsain dans lequel virus et bactéries prolifèrent. Ils sont ensuite consciencieusement diffusés dans tout l'hôpital grâce aux souffleries de climatisation, qui fonctionnent parfois en circuit fermé.

Les seuls patients qui respirent à l'air libre sont ceux qu'on autorise à sortir devant l'hôpital… pour fumer leur cigarette. Bravo.

Et que dire des conditions de vie ?

L'excès de chaleur, de lumière de bruit empêchent de dormir correctement. Les malades vivent entourés de machines électriques en tout genre, dont on sait pourtant qu'elles produisent un rayonnement électromagnétique délétère.

Mais le pompon revient à la nourriture : régime à base de pain blanc, céréales ou pommes de terre, sucre et laitage à tous les repas, soit exactement ce qu'il faut pour détraquer le système immunitaire et affaiblir l'organisme par manque d'acides gras essentiels, de vitamines et de minéraux.

Prenez une personne en bonne santé et mettez-là au régime de l'hôpital pendant trois mois, elle a de bonnes chances de terminer malade.

La révolution douce


Il y a dix ans, avec un peu d'expérience, vous pouviez encore repérer un établissement calme, bien tenu, avec de la nourriture correcte, un personnel aimable, et vous arranger pour vous y faire hospitaliser.

Aujourd'hui, cela devient de plus en plus difficile. Au nom de l'égalité thérapeutique, tous les hôpitaux ont le même cahier des charges, les mêmes normes sont en train d'être appliquées partout..

Vous pouvez avoir de la chance et tomber sur une équipe médicale humaine et compétente, mais c'est un coup de dés.

Mieux vaut donc éviter, ou retarder au maximum, le moment où vous devrez vous faire hospitaliser.

Succès planétaire des médecines douces


Les patients réalisent que, s'ils ne prennent pas soin eux-mêmes de leur vie, le système médical ne pourra en fait pas grand chose pour eux, du moins pas sans douleur et sans prendre de risques importants.

Ils fuiront les usines à malades que sont devenus les hôpitaux où la médecine est ravalée au rang d’industrie.

Ils ré-apprendront à se nourrir, et à vivre pour éviter de tomber malade.

Jean-Marc Dupuis

mercredi 26 novembre 2014

Le fluor

L’imposture des dentifrices au fluor

Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Ce fluorure de sodium, c’est le « Fluor » que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.

La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.




Le fluor : un déchet industriel

L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l’industrie de l’aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l’aluminium, la famille Mellon man?uvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).

Et dans l’eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors :
« Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais ! ». Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.

Les dentistes ne font que répéter ce qu’on leur a dit


D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait?. ».

Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ». Mais moi je dis qu’actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !

N’achetez plus de fluor, c’est tout


Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés ? donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s‘il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif ? ce ne sont pas les marques qui manquent ? consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques. Alors?.gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Michel Dogna


samedi 8 novembre 2014

Le cancer dans le monde


14 millions nouveaux cas de cancer dans le monde en 2012
Par LEXPRESS.fr
Selon les estimations de l'Organisation mondiale de la Santé, le nombre de nouveaux cas de cancer est en hausse de 11% depuis 2008. Le nombre de décès (8,2 millions) a progressé de 8,4% sur la même période.
Les cancers les plus fréquemment diagnostiqués sont ceux du poumon, du sein, et le cancer colorectal. 
Le nombre de nouveaux cas de cancer dans le monde progresse. Il est a été estimé en 2012 à 14,1 millions, avec 8,2 millions de décès. Des chiffres en hausse de 11% et de 8,4% depuis 2008, selon des estimations de l'OMS rendues publiques.
Quatre ans plus tôt l'Organisation Mondiale de la Santé avait estimé qu'il y avait 12,7 millions de nouveaux cas et 7,6 millions de décès. Ces chiffres ont été fournis par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l'OMS basée à Lyon (centre-est de la France) qui dispose de données sur 28 types de cancer dans 184 pays.
1,7 million de cancers de sein par an
Les cancers les plus fréquemment diagnostiqués sont ceux du poumon (1,8 million de cas, soit 13,0% du total), du sein (1,7 million de cas, 11,9% du total) et le cancer colorectal (1,4 million de cas, 9,7% du total).
Les causes les plus fréquentes de décès par cancer sont les cancers du poumon (1,6 million de décès, 19,4% du total), du foie (0,8 million de décès, 9,1% du total) et de l'estomac (0,7 million de décès, 8,8% du total).
Selon l'OMS les cancers du sein ont augmenté de 20% depuis 2008 tandis que la mortalité lié à cette forme de cancer a progressé de 14%. En outre, le cancer du sein représente 25% des cancers diagnostiqués chez les femmes.
Au total chaque année 1,7 million de femmes sont diagnostiqué comme souffrant d'un cancer du sein.
En 2012, 6,3 millions de femmes vivaient avec un cancer du sein diagnostiqué au cours des cinq années précédentes.
Le cancer du sein est la cause la plus fréquente de décès par cancer chez les femmes (522 000 décès) et le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes dans 140 des 184 pays couverts.
C'est aussi l'une des principales causes de décès par cancer dans les pays les moins développés et l'OMS appelle à développer "des approches efficaces et abordables pour la détection précoce, le diagnostic et le traitement" du cancer du sein chez les femmes vivant dans ces pays, selon le Docteur Christopher Wild, Directeur du CIRC.
19,3 millions d'ici 2025
Les projections fondées sur ces estimations anticipent une augmentation substantielle de 19,3 millions de nouveaux cas de cancer par an d'ici 2025 en raison de la croissance démographique et du vieillissement de la population mondiale.
Plus de la moitié de tous les cancers (56,8%) et des décès par cancer (64,9%) en 2012 ont été enregistrés dans les régions les moins développées du monde, proportions qui augmenteront encore d'ici à 2025.
AFP