But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


samedi 9 février 2019

J’ai jeté mon steak haché…

 De la viande avariée après une rupture de la chaîne du froid


Il avait pourtant bonne mine, mon steak haché, bien emballé sous vide et en atmosphère contrôlée, avec tout un tas de labels et de codes-barres, une date limite de consommation et tout ça.

Un steak haché acheté chez un « grand distributeur », un steak haché d’une marque connue.
Mais quand j’ai vu « dans le poste » que de la vilaine viande bien avariée venue de Pologne circulait dans la chaîne alimentaire, je me suis dit « méfiance, méfiance, ne prends aucun risque et jette ton steak haché ».

Alors j’ai mangé des œufs bio de poules élevées en plein air. Des œufs achetés chez un autre grand distributeur. Mais en mangeant mes œufs, je me demandais si, eux aussi, ils n’avaient pas une provenance bizarre : la coquille était bien mince et le jaune plutôt pâlot !

Pas comme les œufs que de temps à autre me donne mon voisin qui élève quelques poules. Mais qui élève des poules dans des conditions d’hygiène désastreuses ! Des poules qui picorent absolument n’importe quoi dans la cour, des poules qui ne sont pas vaccinées, des poules qui se font bouffer régulièrement par le renard qui rôde ! Le renard ! Une sale bête pleine de toutes sortes de « maladies naturelles » qu’il doit refiler aux poules de mon voisin et donc aux œufs.

Mais Dieu que les œufs des poules de mon voisin sont magnifiques, avec une coquille bien dure, un jaune bien jaune et un blanc bien solide. Avec le blanc d’œuf d’une poule de mon voisin, je fais autant de neige qu’avec trois beaux œufs bio !

Mais je ne suis pas raisonnable de consommer ainsi des produits pas contrôlés du tout : s’ils me rendent malade, je ne devrais pas être remboursé par la Sécu !
Finalement, je préfère prendre le risque de consommer les œufs des poules de mon voisin.

Patrick Robert

Commentaire de Pierre :

 Je vous conseille de plus manger du bas de gamme de super-marché, mais plutôt du BIO et local (si possible). Mais surtout, pensez à remercier DIEU de subvenir à vos besoins avec de la nourriture saine.


jeudi 10 janvier 2019

Choses stupéfiantes sur le tabac



Arrêter de fumer vous permettra de vous enrichir puisque vous mettrez de côté le budget que vous consacriez au tabac, ou plutôt à payer les taxes sur le tabac qui représentent 80 % du prix d'un paquet de cigarettes.

Il faut rappeler en effet que ce sont les Etats qui ont encouragé les populations à fumer.
En France, la consommation de tabac ne devint massive que lorsque le gouvernement eut la "brillante idée" de distribuer gratuitement du tabac gris aux soldats de la troupe pendant la Première Guerre mondiale.

Quand la guerre fut finie, il créa la SEITA ou « service d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes », et lui accorda en 1926 un lucratif monopole afin de financer les emprunts d'Etat.

Grâce aux bons soins des gouvernants, la plupart des hommes étaient en effet devenus accros à la cigarette.

La SEITA engrangea ainsi, pour le compte de l'Etat, des bénéfices à faire rêver Ali-Baba : la production de cigarettes passa de 10 milliards d'unités en 1923 à 19 milliards en 1940, pour atteindre 86 milliards en 1980.
Entre temps, en effet, le gouvernement américain s'en était mêlé : à l'occasion de la Seconde Guerre mondiale et des guerres qui suivirent (Corée, Vietnam, Afghanistan…), il envoya ses soldats dans le monde entier toujours accompagnés de cargaisons de cigarettes américaines qui devinrent un symbole de la liberté (!). La consommation de cigarettes devint, elle, un phénomène mondial.

Ce fut également à cette époque que de nombreux médecins furent recrutés par les grandes compagnies pour faire la publicité des cigarettes, célébrées pour leurs vertus apaisantes pour les voies respiratoires :

En 1980 toutefois, les gouvernements refirent leurs calculs et s'aperçurent que les sommes folles qu'ils récupéraient grâce aux taxes sur les cigarettes se trouvaient très nettement entamées par la prise en charge du cancer du poumon, des infarctus et autres décès précoces causés par la cigarette. (Notez que j'ai bien écrit « prise en charge » et non pas « traitement », le cancer du poumon se soldant par la mort du patient dans 85 % des cas, à l'horizon de 5 ans).

Au milieu des années 1960, le lien de causalité entre le tabagisme et le cancer du poumon avait été établi avec certitude [3]. La facture s'avérait énorme, dépassant largement les bénéfices pourtant mirobolants de la SEITA !
Il fallut alors pagayer à toute allure dans l'autre sens : de producteur et distributeur de tabac, gouvernements endossèrent les costumes de justiciers des populations « opprimées par la grande industrie du tabac » désignée désormais comme coupable d'avoir fait de la publicité.
La SEITA, sur laquelle on s’apprêtait à tirer à boulets rouges et dont la faillite était quasiment certaine, fut privatisée en toute hâte.

Afin de faire oublier le rôle parfaitement sournois qu'ils avaient joué dans l'affaire, les gouvernements expliquèrent qu'ils imposeraient désormais des taxes supplémentaires sur le tabac, pour dissuader les populations d'en consommer !

La suite de l'histoire est bien connue : de la Loi Evin aux images sordides sur le paquet de cigarettes en passant par les déclarations belliqueuses des ministres de la Santé qui, aussi courageux que Zorro, attaquent le « lobby du tabac », et les tentatives d'interdire la cigarette y compris sur les plages, tout un arsenal répressif a été mis en place dans le but de :

    Freiner la hausse des dépenses liées au cancer du poumon et autres maladies liées au tabac
    Soutirer des taxes supplémentaires aux fumeurs, les gouvernements continuant à avoir besoin, plus que jamais, des précieux sous rapportés par le tabac.
Si donc, cher lecteur, vous fumez et que vous souhaitez, vous aussi, cesser d'être la victime de ce pitoyable jeu de dupes, arrêtez maintenant de fumer.

Comment réduire la consommation de tabac ?

    Aujourd'hui donc, les autorités ont retourné leur veste et ne ménagent ni leurs efforts, ni les budgets publics pour faire des campagnes antitabac, des écoles jusqu'aux maisons de retraite.

Le résultat est nul :

En France, la proportion de fumeurs est passée de 34,7 % en 2000 à 31,4 % en 2005, pour revenir à 33,7 % en 2010. Autant dire une stabilité presque parfaite.

La raison, à mon avis, est que les campagnes cherchent par tout moyen à faire peur aux gens, à les angoisser au sujet du tabac, à leur dire que cela leur fait du mal, que c'est mal de fumer.
Or, on sait que c'est à l'adolescence que la plupart des gens commencent à fumer.

Quiconque a élevé des adolescents, quiconque se souvient d’avoir été lui-même adolescent un jour sait que leur expliquer qu'une chose est dangereuse et interdite est la meilleure façon de les inciter à essayer, surtout s'ils voient partout des gens qui font cette chose, et qui ne semblent pas s'en porter si mal.

Car évidemment, fumer est associé au plaisir, à la convivialité et même à la fête. On fume pour se détendre, on fume entre amis, on fume en soirée ; on accepte une cigarette pour engager une relation…

Expliquer aux gens qu'ils ne doivent pas fumer parce que c'est mauvais pour leur santé, c'est leur dire qu'ils doivent choisir entre la santé et le plaisir : « Préfères-tu une vie courte mais “fun” avec la cigarette, ou une vie triste et longue sans cigarette ? »

Poser la question, c'est y répondre… et pas dans le sens souhaité par les campagnes antitabac.

Si vous ajoutez à cela que, pour un adolescent qui ne rêve que de paraître plus que son âge, fumer est un moyen fabuleux de montrer qu'il est « déjà grand », on ne s'étonnera pas qu'ils soient si nombreux à vouloir fumer.
Voilà pourquoi il me semble que les campagnes officielles antitabac sont vraiment à côté de la plaque, et même nocives. Sans le vouloir, elles donnent presque des arguments aux jeunes pour fumer, en créant une sorte de tabou qui ne fait que générer une envie de transgression plus forte encore.

Et c'est bien dommage, car ne pas fumer est en effet la chose unique la plus importante que l'on puisse faire pour éviter les maladies.
Le seul moyen, il me semble, d'aider les jeunes à ne pas fumer, c'est de ne pas se contenter de leur dire que cela leur pourrit les poumons, leur donne mauvaise haleine et les dents jaunes.

Il faut – mais c'est beaucoup plus difficile – leur montrer des voies plus efficaces que le tabac pour se faire des amis, paraître grand et sûr de soi, s'amuser en soirée, se détendre, occuper les moments d'ennui et faire des rencontres intéressantes.
Il faut, et c'est tout un programme, leur montrer que la vie vaut la peine d'être vécue, qu'elle peut être longue et fun, qu'elle est même plus fun quand elle est longue et bien remplie.

Que la cigarette, dans ces conditions, loin d'être un accélérateur, est un obstacle pour atteindre le vrai bonheur. Les dépenses qu'elle entraîne empêchent d'acheter des choses nécessaires ; la mauvaise haleine du tabac ; les maladies qui risquent de s'ensuivre empêchent d'accomplir des projets vraiment importants pour soi et pour le monde.

Encore une fois, j'ai conscience d'être utopiste. Je sais que mon programme n'est pas aussi simple, et de loin, que d'obliger les fabricants de tabac à coller des images affreuses sur leurs paquets.

Cela demande du temps et, plus difficile encore, cela demande des adultes qui aient eux-mêmes trouvé le moyen de mener une vie qui a du sens, et qui puissent transmettre un message positif aux jeunes sur la vie.

Toutefois, une raison d'être optimiste est que faire ce travail de transmission ne sert pas uniquement à prévenir le tabagisme. Bien au contraire, ce n'est qu'un effet collatéral, certes réjouissant mais néanmoins secondaire, d'un vaste mouvement vers un monde meilleur.

À votre santé !
Jean-Marc Dupuis 


Commentaire de Pierre :

Jésus a dit : "Celui (celle) que le Fils affranchi est réellement libre".
Faites lui confiance, repentez-vous,  et Il vous délivrera puisqu'Il l'a promit !

 

mercredi 12 décembre 2018

Cancer du sein

Prévenir le cancer du sein par le mode de vie

Le silence reste assourdissant sur toutes les approches naturelles qui permettent de faire baisser le risque de cancer du sein.

Ces approches sont d’autant plus intéressantes qu’elles ont un effet global : le risque de nombreuses autres maladies invalidantes ou mortelles diminuera en même temps que se réduira le risque de cancer du sein pour celles qui les pratiquent.

J’en rappelle les principales :

•    éviter l’obésité et le surpoids, le tabac, la sédentarité ;
•    ne pas suivre un traitement de la ménopause par hormones de substitution synthétiques ;
•    allaiter exclusivement jusqu’à l’âge de six mois ;
•    s’exposer tous les jours au soleil pendant au moins 20 minutes sur les 3/4 du corps ou prendre un complément de vitamine D3 à 1 500 UI par jour ;
•    réduire sa consommation de sucres, de glucides, y compris les féculents et les sucres dits « lents », et augmenter celle de bonnes graisses, en particulier les oméga-3 d’origine animale ;
•    manger plus de légumes frais biologiques de saison ;
•    diminuer sa consommation de produits laitiers ;
•    prendre une complémentation en sélénium (276 mg par jour) pour les femmes portant le gène BRCA1 défectueux ;
•    consommer des aliments anti-cancer quotidiennement (chou, brocoli et autres légumes de la famille des crucifères, si possible crus ; resvératrol présent dans le raisin et le vin rouge ; curcuma et autres épices antioxydantes) ; •    faire de l’exercice physique régulièrement et si possible en plein air ;
•    éviter totalement la pilule contraceptive de 3e ou de 4e génération, ainsi que les autres pilules pendant plus de 10 ans de sa vie ;
•    limiter son exposition aux pesticides ;
•    éviter les déodorants à l’aluminium, y compris à la pierre d’alun ;
•    restreindre son exposition aux ondes électromagnétiques (téléphone mobile, Wi-Fi, principalement).


Bien entendu, le risque zéro n’existe pas, et ces saines habitudes ne donneront à aucune femme l’assurance à 100 % de ne jamais avoir de cancer du sein.

Jean-Marc Dupuis

Commentaire de Pierre Danis  :

Le cancer (et la maladie en général), est une des multiples conséquences de la rébellion de nos ancêtres Adam et Eve contre le Créateur. La mauvaise manière de vivre que nous avons adoptés aujourd'hui ne fait qu’aggraver le problème. Je vous invite vivement à lire la Bible.


vendredi 2 novembre 2018

Pollution mentale des enfants !


Le but de l'école est d'instruire les enfants en leur apprenant à lire, à écrire, à compter, etc...
Mais malheureusement...
L'école pourrit les enfants !
DIEU aime particulièrement les enfants et les confie aux bons soins de leur parents.
Chers parents, soyez courageux et protégez vos enfants.
Pierre

lundi 1 octobre 2018

Laissez monter la fièvre



Le premier réflexe de la plupart des médecins, parents et malades, est de vouloir « faire tomber la fièvre » dès que celle-ci dépasse 38,5°C.

C’est une énorme bêtise dans le cas des infections virales (la grande majorité des cas !), et vous allez comprendre tout de suite pourquoi.

Les virus pénètrent dans le corps par la bouche ou par le nez, le plus souvent. Ils entrent dans une cellule et se reproduisent à l’intérieur jusqu’à ce que la cellule soit pleine comme un œuf, remplie de millions de virus.

Si vous regardez à ce moment-là la cellule au microscope électronique, vous avez l’impression qu’elle est remplie d’alvéoles d’abeilles : ce sont les virus, qui sont aussi serrés que des alvéoles dans un rayon de miel ! Entièrement colonisée, la cellule meurt, éclate, et tous les virus sortent et se dispersent. Chacun entre dans une cellule saine, et le cycle recommence.

La propagation du virus est donc très rapide. Des millions ou des milliards de cellules peuvent être touchés en quelques heures. Elles sont si nombreuses à mourir que vous ne tardez pas à souffrir de lésions dans les organes. Vous avez mal aux articulations, à la tête, aux muscles, au ventre, aux oreilles, ou ailleurs selon les cas.

Heureusement, notre corps ne reste pas sans réagir face à une invasion de virus.

Dès qu’un virus pénètre dans une cellule, celle-ci lâche des substances qui font gonfler les vaisseaux sanguins à proximité. Le sang ralentit, s’accumule à l’endroit de l’infection, ce qui permet aux globules blancs qui sont dans le sang de traverser la paroi des vaisseaux sanguins et de rejoindre la cellule infectée.

Les globules blancs, aussi appelés leucocytes, sont en effet attirés par les substances émises par la cellule.

De votre côté, vous constatez une inflammation : parce que le sang s’accumule à l’endroit de l’infection, cela devient rouge, chaud, et douloureux. Mais C’EST BON SIGNE.

Cela veut dire qu’une « inflammation » est en train de se produire. C’est un mécanisme qui ordonne au corps de se défendre. La cellule infectée se retrouve entourée de millions de globules blancs. Ils sont si nombreux qu’ils bloquent l’oxygénation. Ne pouvant plus respirer, la cellule se met à fermenter et à produire du dioxyde de carbone et des acides lactiques. Cela crée une acidité dans la cellule qui bloque la reproduction des virus. De plus, la fermentation produit beaucoup de chaleur, ce qui tue les virus.

Bien entendu, la cellule meurt aussi. Mais la propagation du virus est stoppée, ce qui est le plus important. Quand la cellule meurt, les globules blancs meurent aussi et lâchent des substances qui augmentent la température du corps. Cela provoque de la température et de la fièvre. Cette température plus élevée du corps tue les autres virus présents ailleurs dans le corps.

La stratégie de réaction du corps est donc double : faire monter la température locale, au niveau de la cellule malade, et faire monter la température générale du corps, qui est la fièvre. Ces deux réactions contribuent à stopper l’infection virale.

L’inflammation et la fièvre sont bonnes pour vous



L’inflammation, lorsqu’elle est passagère, et la fièvre, lorsqu’elle ne dépasse pas 40°C, sont des réactions très efficaces de l’organisme pour se protéger des virus. En fait, ce sont même des réactions indispensables : si notre corps ne génère pas d’inflammation, les virus nous tuent sans la moindre résistance.

Les hommes l’ont toujours su : autrefois, quand un malade avait une infection, on le mettait sous des édredons, on lui faisait boire beaucoup de tisane pour le faire transpirer et AUGMENTER SA TEMPÉRATURE.

Un virus aussi dangereux que celui de la poliomyélite, qui provoque des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C !

Il faut savoir qu’avant les années 60, tout le monde attrapait à un moment ou à un autre le virus de la poliomyélite. 90 à 95 % des personnes ne s’en apercevaient même pas, car le virus était éliminé par leurs défenses naturelles avant même d’avoir provoqué des symptômes de maladie. Une minorité tombait malade, mais la plupart faisaient alors une poussée de fièvre qui détruisait le virus selon le mécanisme décrit ci-dessus.

Toutefois, si par malheur quelqu’un leur donnait à ce moment-là un cachet d’aspirine pour « faire baisser la fièvre », c’était la catastrophe : le virus attaquait la moelle épinière, provoquant la paralysie des jambes.

C’est pourquoi donner un simple cachet d’aspirine ou de doliprane à une personne infectée par un virus peut avoir des conséquences désastreuses : en faisant baisser l’inflammation et la température, un énorme « coup de fouet » est donné au virus. Votre organisme est dépouillé de ses protections naturelles, et n’a plus aucun moyen d’empêcher la prolifération du virus et la maladie.

Mais là où les médecins n’ont vraiment aucune excuse pour continuer à faire l’erreur de « lutter contre la fièvre », c’est que le phénomène a été compris et expliqué scientifiquement dès les années 60, autrement dit il y a UN DEMI-SIÈCLE.

Et les médecins français ont encore moins d’excuses que les autres car c’est en France que le Pr André Lwoff, prix Nobel de Médecine en 1965, a fait un important travail d’information pour expliquer à la profession comment la fièvre agit contre les virus.
Si le message n’est toujours pas passé aujourd’hui, quand le sera-t-il ??

Et comme on l’a vu plus haut avec l’exemple de la polio, une très légère différence de température (0,5°C) peut entraîner une énorme diminution de la vitesse de reproduction des virus. La différence entre la santé et la maladie, et dans certains cas, entre la vie et la mort !
Supprimer la fièvre peut augmenter la vitesse de réplication des virus au point de submerger le système immunitaire.

Jean-Marc Dupuis