But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


vendredi 18 décembre 2020

Spirituellement BIO !

 


On parle beaucoup de la nourriture BIO et du respect de l'environnement.

Alors je vous parle aujourd'hui de la pureté spirituelle.

je vais en choquer beaucoup, mais j'estime que mon devoir est de vous dire la Vérité.

Pierre 

lundi 16 novembre 2020

HUIT RAISONS DE VACCINER VOTRE ENFANT

1 - Votre enfant a une déficience de mercure, d’aluminium, de formaldéhyde, de virus, d’ADN étranger ou d’autres ingrédients dont il a été prouvé qu’ils étaient responsables de lésions neurologiques.

2 - Votre enfant a un excès de cellules cérébrales en bon état de fonctionnement.

3 - Vous avez besoin d'argent. Le programme national d'indemnisation des traumatismes liés aux vaccins a versé 4,8 milliards de dollars aux parents d'enfants blessés ou décédés des suites d'un vaccin.

4 - Vous et votre conjoint vous sentez aliénés et vous avez besoin d'une crise pour vous réunir.

5 - Vous estimez que les conglomérats pharmaceutiques qui gagnent des milliards en vaccins sont plus crédibles que les groupes de consommateurs.

6 - Vous pensez que des milliers de parents qui rapportent que leur enfant est devenu autiste deux semaines après la vaccination mentent.

7 - Vous ne voyez pas de problème de logique lorsque le gouvernement vous dit que les vaccins fonctionnent, mais que les enfants vaccinés peuvent attraper des maladies d’enfants non vaccinés.

8 - Vous pensez que le gouvernement devrait dicter les méthodes de guérison que vous et vos enfants êtes autorisés à utiliser.

- Alan V. Schmukler

Commentaire de Pierre : 

Confiez-vous en DIEU plutôt que dans les hommes !





vendredi 9 octobre 2020

Le placenta affecté par le tabac

 

Le placenta affecté par le tabac même en cas d'arrêt de la cigarette avant la grossesse

Marlène Thomas

Une étude française, publiée ce mercredi, montre pour la première fois que le tabagisme peut avoir des conséquences lors d'une grossesse, même si la femme a arrêté de fumer.

Une énième preuve des conséquences néfastes du tabac sur la santé des femmes enceintes et de leurs enfants. Si la survenue d’une grossesse est souvent une motivation pour arrêter la cigarette, une étude française publiée dans la revue médicale britannique BMC Medecinece mercredi montre «pour la première fois que la consommation de tabac, même lorsqu’elle est stoppée avant la grossesse, peut avoir des conséquences sur le placenta». 

Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’université Grenoble-Alpes (UGA) ont étudié l’ADN placentaire de 568 femmes réparties en trois catégories : non fumeuses, ayant arrêté de fumer dans les trois mois précédant la grossesse ou ayant continué à fumer avant et pendant leur grossesse.

 Malgré une prise de conscience croissante des risques associés au tabagisme pour la mère et l’enfant, entre 5% et 20% des femmes continuent de fumer pendant leur grossesse aux Etats-Unis et en Europe, un chiffre qui s’élève à 17% en France. Ce tabagisme est «la cause évitable la plus fréquente d’issues défavorables de la grossesse», souligne l’étude en citant notamment le décollement placentaire, le placenta praevia (mal placé), l’accouchement prématuré, ou encore certaines anomalies congénitales. A long terme, fumer en étant enceinte est aussi associé à des effets néfastes sur «la santé respiratoire et cardiométabolique, le développement neurologique et le cancer de l’enfant».

«Mémoire épigénétique»

 Si ces risques sont bien connus, les mécanismes moléculaires en jeu le sont moins. Les chercheurs ont observé dans cette étude que 178 régions du génome placentaire présentaient des altérations «épigénétiques» chez les fumeuses. 

«L’épigénétique correspond à l’étude des changements dans l’activité des gènes, n’impliquant pas de modification de la séquence d’ADN et pouvant être transmis lors des divisions cellulaires», explique l’Inserm. Ces modifications sont induites par notre environnement au sens large et notamment notre alimentation, le stress, le tabac, etc. Réversibles, elles provoquent toutefois des changements dans la manière dont les gènes s’expriment. Si ces altérations épigénétiques sont moindres chez les anciennes fumeuses, les chercheurs en ont tout de même identifié dans 26 régions du génome placentaire.

 

Commentaire de Pierre : 

Si vous voulez être délivrée de la dépendance au tabac, adressez-vous à un couple de vrais serviteurs de DIEU qui prieront pour votre libération.
 

samedi 1 août 2020

LES PESTICIDES CHIMIQUES

IL FAUT EN FINIR AVEC LES PESTICIDES CHIMIQUES !



Officiellement, la défense de l’environnement est devenue LA PRIORITE des PRIORITES.

Sur les plateaux télévisés, les responsables politiques sortent les violons : « nous faisons le maximum contre les pesticides, nous allons interdire le glyphosate, protéger les abeilles,favoriser l’agriculture bio »…

Mais en coulisses, ils font EXACTEMENT LE CONTRAIRE.  Avec une mauvaise foi insensée…

Une multinationale allemande de l’agriculture chimique a même essayé de faire interdire…le bicarbonate de soude
3 !!!

Mais à quoi « jouent » ces gens ?

Que veulent-ils alors que l’horloge tourne, et que l’heure de l’urgence écologique a sonné depuis longtemps.

Temporiser. Gagner du temps. Comme l’ont fait en leur temps les industries du tabac ou de la malbouffe, avec l’appui des gouvernements.

Si nous n’agissons pas, combien de temps ce « petit jeu » va-t-il se poursuivre ?

Combien de temps vont-ils continuer à se dire « écolos » le matin, et à massacrer le vivant tout le reste de la journée ?  


Et l’explosion du nombre de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ?

Et la maladie de Parkinson, qui est reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs depuis 2012, avec un lien de causalité établi entre cette maladie et l'usage des pesticides6 ?

Et la stérilité croissante de milliers de jeunes adultes, en particulier dans les régions agricoles7 ?

Et l’augmentation de malformations congénitales, comme ces bébés nés sans bras.

Et le nombre de cancers qui explosent ? Avec là-aussi des études qui soulignent une augmentation du cancer de la prostate de 40 % chez les hommes exposés au DDT et aux pesticides organochlorés9.

Il n’est pas tolérable que les autorités ne tiennent pas leurs engagements.

Car elles continuent en ce moment même à nous tenir un double discours :

Devant les journalistes, les responsables ont beau jeu d’évoquer le « monde d’après » le coronavirus…

Car en douce, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser que les distances de sécurité entre les habitations et les pulvérisations de pesticides soient réduites au minimum possible, dès le début de la saison des épandages
.


Le tout sans concertation, comme le prévoit pourtant la loi.

Aujourd’hui, il est donc autorisé de verser des pesticides jusqu’à trois mètres des habitations pour les cultures basses comme les céréales et les légumes !!!


TROIS MÈTRES !!!

Un peu plus et ce sera directement dans nos assiettes !!!
11 
 
Les mensonges, les petits arrangements doivent cesser.

Cette situation est d’autant plus scandaleuse qu’un nombre croissant d’agriculteurs font eux, de véritables efforts pour respecter le vivant.  

Car les études montrent que l’agriculture bio revitalise les sols et tout leur écosystème.

Les sols des fermes en agriculture biologique recèlent des quantités plus importantes de matière organique (vivante), estimées à 37,4 tonnes par hectare de carbone organique, contre 26,7 en agriculture conventionnelle
12.

Et plus le sol est vivant, plus il est fertile !  

L’agriculture bio favorise les prairies, le repos de la terre, la plantation de haies, la diversité des cultures.

Ces pratiques augmentent le nombre de plantes, d’araignées, de vers de terre, de coléoptères, d’oiseaux ou encore de mammifères.

Grâce à l’agriculture biologique, la Nature vit une véritable renaissance.

Et notre santé AUSSI :

  • Une étude parue dans le British Journal of Nutrition13  a ainsi montré que les produits issus de l’agriculture affichaient jusqu’à 50 % d’antioxydants en plus que ceux de l’alimentation conventionnelle, en particulier dans les fruits.
  • Une équipe de recherche Française de l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), vient de montrer que manger bio diminuait de 25 % le risque de cancer !

C’est la preuve ultime, s’il en manquait, que l’inaction publique ne doit plus être tolérée.


Il faut en finir avec les produits chimiques qui martyrisent la nature et nous rendent malades.


Gabriel Combris