But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


mercredi 29 mai 2019

L'alcool en France


L’alcool est chaque année, en France, responsable de nombreux drames personnels, familiaux, sociaux, ainsi que de 49.000 décès ; ce dernier chiffre est dix fois inférieur à celui des personnes qui en vivent (vignerons, débitants, cultivateurs de houblon et de céréales pour le malt…).
Si la consommation d’alcool a baissé de moitié en une cinquantaine d’années, elle est encore de 11 litres d’alcool pur, en moyenne, par citoyen, soit 20 verres de vin (2 litres) par semaine. À côté des abstinents, il y a 4 à 5 millions de sujets « alcoolo-dépendants » (incapables de se passer un jour par quinzaine de toute boisson alcoolique). On dénombre parmi eux près d’un million de victimes de l’alcoolisme, cette maladie grave, voire très grave.

Cette baisse de la consommation d’alcool émeut les alcooliers ; aussi dépensent-ils 450 millions d’euros par an de publicité pour capter de nouveaux consommateurs. Ils piègent les jeunes avec les prémix ; les femmes avec le vin rosé, devenu vin « féminin ». À cela s’ajoute l’élévation du degré alcoolique des vins qui tend vers le plus haut niveau (15°) que supportent les enzymes de la fermentation alcoolique ; les bières connaissent aussi une inflation de leur degré alcoolique ainsi que du volume de leurs flacons (canettes de 33 cl plutôt que 25). 

Alors que le sport a constitué un des outils efficaces de la réduction de l’alcoolisation de nos jeunes, une députée LREM, madame Perrine Goulet, dans un rapport remis au Premier ministre, le 30 novembre dernier, voudrait revenir sur plusieurs dispositions de la loi Évin (bien sûr pas, se défend-elle, au nom des alcooliers, mais au nom du mouvement sportif que la loi Évin prive de revenus importants, estimés à 30 millions pour le seul football). Elle propose ainsi :

– de rompre avec la limitation, à dix manifestations par an, de la vente de bière par les buvettes d’un club ;
– de revenir sur l’interdiction générale de la publicité pour l’alcool à la télévision ;
– de revenir sur l’interdiction du parrainage des clubs sportifs par les alcooliers.
Elle se sert de certains mauvais exemples ayant cours ailleurs, ou de contournements de la loi effectués ici, pour rompre avec les pratiques plus vertueuses prônées par ce qu’il reste de la loi Évin, « détricotée » par des gouvernements successifs. 

Le sport est un élément de la prévention de l’alcoolisme. Réintroduire l’alcool sur les stades et renforcer sa présence dans l’esprit du public serait une aberration. 

Jean Costentin    Docteur en médecine

Commentaire de Pierre :
Il n'y a que le Seigneur Jésus qui peut et qui veut nous délivrer.
Lui seul nous donne une pleine satisfaction.
Lui seul peut et veut nous sauver de la condamnation.
Et c'est gratuit !


vendredi 26 avril 2019

La 5 G arrive...

Oseriez-vous mettre votre enfant dans un four… MICRO-ONDES ?

Bien sûr que non… !

Et pourtant, c’est ce que nos autorités sont en train de faire avec le déploiement à marche forcée de la 5G (5ème génération) pour les télécommunications – téléphone, internet, objets connectés… 



 Des antennes-relais 5G sur tous les lampadaires, dans la lampe de votre table de nuit, et 20 000 satellites dans le ciel !

L’autre chose que l’on vous cache, c’est que lorsqu’on dépasse les 2,5 GHz, la longueur d’onde devient si micro que les ondes voyagent très mal. Elles se dispersent très vite. Le moindre obstacle crée des interférences.

Cela veut dire qu’il faut installer beaucoup plus d’antennes-relais :


À chaque changement de Génération (2G, 3G, 4G, 5G), on augmente la quantité de données transmises. Certes, ça accélère la vitesse de l’Internet (ce qui est appréciable)… Mais cela implique d’exploiter de NOUVELLES FREQUENCES.


Fréquence plus élevée = plus de données transmises


C’est pour ça que les opérateurs se battent pour que les autorités leur attribuent de nouvelles fréquences pour émettre.

Ainsi, plus on avance dans les générations, moins les ondes portent loin, plus il faut quadriller le territoire d’antennes-relais. 


La radio AM se capte à des centaines de kilomètres.

La radio FM se capte à des dizaines de kilomètres autour des grandes antennes. 

Pour la 2G, 3G, 4G, les équipementiers ont dû installer des antennes-relais dans nos quartiers. Et on souvient que ça a fait râler les habitants. Personne n’a envie de vivre avec une antenne-relai sur son toit !

Mais pour la 5G, les antennes-relais actuelles ne suffisent plus ! Les ondes 5G sont beaucoup trop faibles pour traverser les murs. La 5G ne marche que si le téléphone est en contact visuel direct avec l’antenne-relai !!!

Tout devient un obstacle : une tête, une main, un pied, la pluie, les feuilles des arbres. 

C’est une différence énorme. Et personne n’ose parler franchement du problème.


Cela veut dire qu’il va falloir installer des antennes-relais ABSOLUMENT PARTOUT : sur tous les lampadaires, tous les panneaux de signalisation, tous les arrêts de bus, dans les arbres, dans toutes les ampoules électriques chez vous, y compris dans la lampe de votre table de nuit!

Eric Müller


Commentaire de Pierre :

Le chapitre 13 du livre de l'Apocalypse nous annonce la venue du super dictateur qui contrôlera le monde entier. Le réseau mondial 5 G est idéal pour cela !

mercredi 20 mars 2019

Six règles pour régénérer son cerveau



Vous venez d’atteindre la cinquantaine ou, peut-être même avez-vous dépassé cet âge ? Vous n’imaginez sans doute pas que, dans cette région de votre cerveau que l’on nomme l’hippocampe, une structure clé pour la formation de vos souvenirs et pour la bonne gestion de vos émotions, tous les neurones présents à l’époque de votre naissance ont été remplacés depuis par des neurones fraîchement produits à partir de cellules souches du cerveau.

Nous avons tous le potentiel de régénérer notre cerveau, à tout âge. Seulement il y a des conditions à respecter pour que cette fontaine de jouvence puisse jaillir, comme le montre la recherche sur les animaux. Prenez une souris dans un élevage standard et placez-la dans une cage dépourvue de congénères, aseptisée, avec une nourriture invariante, sans objets à découvrir au cours de ses explorations. En gros l’enfer et la prison, dans sa vie de souris. Vous constaterez qu’en deux à trois semaines, la production de nouveaux neurones dans son cerveau aura été réduite de 50 %. Cette malheureuse souris, vous allez en plus la stresser et vous verrez alors que cette production disparaîtra totalement.

Prenez la même souris et placez-la, cette fois, dans un univers enrichi, stimulant. Vous allez placer des objets nouveaux dans sa cage, des congénères avec lesquels elle pourra communiquer au quotidien. Vous allez lui proposer un peu d’exercice physique, en installant une petite roue sur laquelle elle pourra s’entraîner. En l’espace de quelques semaines, elle aura multiplié par trois le taux de production de nouveaux neurones.
Dans la première expérience, on voit que le cerveau se détruit sous l’effet de la routine. Dans la seconde, on s’aperçoit que le cerveau se nourrit du changement.

Une pouponnière à neurones dans notre cerveau

Ceci est vrai car nous hébergeons dans notre cerveau une espèce de pouponnière dans laquelle sont abritées des cellules souches neuronales. Celles-là mêmes qui ont permis de construire notre cerveau à l’âge embryonnaire et que nous avons emmenées avec nous après la naissance. Grâce à ce dispositif, au moment même où vous me lisez, de nouveaux neurones jaillissent dans votre cerveau.
Mais pour les produire, il y a six principes à satisfaire. Et ce n’est pas en restant assis sans rien faire que ça va se passer…

Premier principe : il faut s’ouvrir au changement et fuir la routine. Socrate nous dit : la sagesse commence avec l’émerveillement. On parle ici de l’émerveillement d’apprendre et de comprendre. Il s’agit de respecter la libido sciendi, le désir d’apprendre et de comprendre propre à l’être humain.

Passons au second principe. Le cerveau est malléable car il est « informable ». C’est en effet l’information qui invite nos circuits cérébraux à se régénérer, mais de quel type d’information parlons-nous ? Aujourd’hui nous sommes confrontés à un vrai problème. Nous vivons dans un écosystème numérique alors sans rien faire, nous sommes bombardés d’information. Il nous faut apprendre à lutter contre ce trop-plein. Nous sommes abonnés à des blogs, des lettres. Nos téléphones sonnent, vibrent. On s’aperçoit que ce type d’information, qui nous conduit juste à savoir, est délétère.

Le cerveau bombardé d’information, qui sait mais n’a pas compris, est condamné à l’anxiété. En tant que sujet je deviens un spectateur, au lieu d’être un acteur. Il est important, pour nous tous, de trier l’information utile, c’est-à-dire l’information qui nous fait comprendre, et de laisser de côté l’information futile, qui nous fait juste savoir. Celle-là, on n’en veut plus ! Dit autrement, mon deuxième principe nous invite à lutter contre l’infobésité.

Troisième principe : gardons-nous de la tentation facile des anxiolytiques et des somnifères. Parce que l’objectif de ces substances, c’est justement de ne pas laisser émerger ce cerveau qui cherche à comprendre. Vous ne voulez plus ruminer en allant travailler ? On va vous donner des substances avec lesquelles vous allez marcher en cerveau automatique, ce cerveau même qui est utile pour savoir mais pas pour comprendre. En prenant ces médicaments de façon chronique, vous ne pouvez plus satisfaire au premier principe qui est, je le rappelle : ouvrez-vous au changement et donnez du sens à ce changement.

Le quatrième principe consiste à lutter contre la sédentarité. Parce que la science nous dit qu’en cas d’activité physique, les muscles produisent des substances chimiques qu’on appelle les facteurs trophiques. Par voie sanguine, ceux-ci viennent agir sur le cerveau et en particulier sur la pouponnière, la fontaine de jouvence, et l’incitent à produire plus de neurones. Il existe une corrélation directe entre l’activité musculaire et la production de nouveaux neurones. Alors, choisissez la marche, plutôt que le métro ou la voiture.

Cinquième principe : prenons acte que notre cerveau est une véritable chambre d’écho de l’autre, de notre prochain. Nous n’avons pas le contrôle sur certaines parties de notre cerveau, dont l’engagement dépend de l’exposition à autrui, à l’alter ego. C’est ce qu’on appelle, globalement, le cerveau social. Dit autrement, plus vous allez cultiver votre altérité, fuir l’isolement, plus votre cerveau sera enclin à produire de nouveaux neurones.

Il existe encore un sixième principe à respecter. Très récemment, les neurosciences associées avec la microbiologie nous ont appris qu’il existait une flore intestinale dont la communication avec le cerveau est permanente. En fonction de votre régime alimentaire, notamment si vous consommez des fibres et une alimentation variée, vous allez encourager la prolifération de certaines espèces bactériennes qui vont concourir à cette prolifération de neurones. À l’inverse, si votre nourriture devient peu variée, riche en sucre et en graisse, vous allez favoriser la prolifération d’espèces bactériennes qui sont de véritables verrous, bloquant la production de nouveaux neurones, et ce quelque soit votre âge.

Pierre-Marie Lledo, Neurobiologiste, Institut Pasteur



Commentaire de Pierre :

Notre cerveau est probablement l'organisme le plus complexe de l'univers.
Notre Créateur a une intelligence inouïe et insondable, c'est à lui seul que revient toute la gloire !

samedi 9 février 2019

J’ai jeté mon steak haché…

 De la viande avariée après une rupture de la chaîne du froid


Il avait pourtant bonne mine, mon steak haché, bien emballé sous vide et en atmosphère contrôlée, avec tout un tas de labels et de codes-barres, une date limite de consommation et tout ça.

Un steak haché acheté chez un « grand distributeur », un steak haché d’une marque connue.
Mais quand j’ai vu « dans le poste » que de la vilaine viande bien avariée venue de Pologne circulait dans la chaîne alimentaire, je me suis dit « méfiance, méfiance, ne prends aucun risque et jette ton steak haché ».

Alors j’ai mangé des œufs bio de poules élevées en plein air. Des œufs achetés chez un autre grand distributeur. Mais en mangeant mes œufs, je me demandais si, eux aussi, ils n’avaient pas une provenance bizarre : la coquille était bien mince et le jaune plutôt pâlot !

Pas comme les œufs que de temps à autre me donne mon voisin qui élève quelques poules. Mais qui élève des poules dans des conditions d’hygiène désastreuses ! Des poules qui picorent absolument n’importe quoi dans la cour, des poules qui ne sont pas vaccinées, des poules qui se font bouffer régulièrement par le renard qui rôde ! Le renard ! Une sale bête pleine de toutes sortes de « maladies naturelles » qu’il doit refiler aux poules de mon voisin et donc aux œufs.

Mais Dieu que les œufs des poules de mon voisin sont magnifiques, avec une coquille bien dure, un jaune bien jaune et un blanc bien solide. Avec le blanc d’œuf d’une poule de mon voisin, je fais autant de neige qu’avec trois beaux œufs bio !

Mais je ne suis pas raisonnable de consommer ainsi des produits pas contrôlés du tout : s’ils me rendent malade, je ne devrais pas être remboursé par la Sécu !
Finalement, je préfère prendre le risque de consommer les œufs des poules de mon voisin.

Patrick Robert

Commentaire de Pierre :

 Je vous conseille de plus manger du bas de gamme de super-marché, mais plutôt du BIO et local (si possible). Mais surtout, pensez à remercier DIEU de subvenir à vos besoins avec de la nourriture saine.