But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


lundi 1 octobre 2018

Laissez monter la fièvre



Le premier réflexe de la plupart des médecins, parents et malades, est de vouloir « faire tomber la fièvre » dès que celle-ci dépasse 38,5°C.

C’est une énorme bêtise dans le cas des infections virales (la grande majorité des cas !), et vous allez comprendre tout de suite pourquoi.

Les virus pénètrent dans le corps par la bouche ou par le nez, le plus souvent. Ils entrent dans une cellule et se reproduisent à l’intérieur jusqu’à ce que la cellule soit pleine comme un œuf, remplie de millions de virus.

Si vous regardez à ce moment-là la cellule au microscope électronique, vous avez l’impression qu’elle est remplie d’alvéoles d’abeilles : ce sont les virus, qui sont aussi serrés que des alvéoles dans un rayon de miel ! Entièrement colonisée, la cellule meurt, éclate, et tous les virus sortent et se dispersent. Chacun entre dans une cellule saine, et le cycle recommence.

La propagation du virus est donc très rapide. Des millions ou des milliards de cellules peuvent être touchés en quelques heures. Elles sont si nombreuses à mourir que vous ne tardez pas à souffrir de lésions dans les organes. Vous avez mal aux articulations, à la tête, aux muscles, au ventre, aux oreilles, ou ailleurs selon les cas.

Heureusement, notre corps ne reste pas sans réagir face à une invasion de virus.

Dès qu’un virus pénètre dans une cellule, celle-ci lâche des substances qui font gonfler les vaisseaux sanguins à proximité. Le sang ralentit, s’accumule à l’endroit de l’infection, ce qui permet aux globules blancs qui sont dans le sang de traverser la paroi des vaisseaux sanguins et de rejoindre la cellule infectée.

Les globules blancs, aussi appelés leucocytes, sont en effet attirés par les substances émises par la cellule.

De votre côté, vous constatez une inflammation : parce que le sang s’accumule à l’endroit de l’infection, cela devient rouge, chaud, et douloureux. Mais C’EST BON SIGNE.

Cela veut dire qu’une « inflammation » est en train de se produire. C’est un mécanisme qui ordonne au corps de se défendre. La cellule infectée se retrouve entourée de millions de globules blancs. Ils sont si nombreux qu’ils bloquent l’oxygénation. Ne pouvant plus respirer, la cellule se met à fermenter et à produire du dioxyde de carbone et des acides lactiques. Cela crée une acidité dans la cellule qui bloque la reproduction des virus. De plus, la fermentation produit beaucoup de chaleur, ce qui tue les virus.

Bien entendu, la cellule meurt aussi. Mais la propagation du virus est stoppée, ce qui est le plus important. Quand la cellule meurt, les globules blancs meurent aussi et lâchent des substances qui augmentent la température du corps. Cela provoque de la température et de la fièvre. Cette température plus élevée du corps tue les autres virus présents ailleurs dans le corps.

La stratégie de réaction du corps est donc double : faire monter la température locale, au niveau de la cellule malade, et faire monter la température générale du corps, qui est la fièvre. Ces deux réactions contribuent à stopper l’infection virale.

L’inflammation et la fièvre sont bonnes pour vous



L’inflammation, lorsqu’elle est passagère, et la fièvre, lorsqu’elle ne dépasse pas 40°C, sont des réactions très efficaces de l’organisme pour se protéger des virus. En fait, ce sont même des réactions indispensables : si notre corps ne génère pas d’inflammation, les virus nous tuent sans la moindre résistance.

Les hommes l’ont toujours su : autrefois, quand un malade avait une infection, on le mettait sous des édredons, on lui faisait boire beaucoup de tisane pour le faire transpirer et AUGMENTER SA TEMPÉRATURE.

Un virus aussi dangereux que celui de la poliomyélite, qui provoque des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C !

Il faut savoir qu’avant les années 60, tout le monde attrapait à un moment ou à un autre le virus de la poliomyélite. 90 à 95 % des personnes ne s’en apercevaient même pas, car le virus était éliminé par leurs défenses naturelles avant même d’avoir provoqué des symptômes de maladie. Une minorité tombait malade, mais la plupart faisaient alors une poussée de fièvre qui détruisait le virus selon le mécanisme décrit ci-dessus.

Toutefois, si par malheur quelqu’un leur donnait à ce moment-là un cachet d’aspirine pour « faire baisser la fièvre », c’était la catastrophe : le virus attaquait la moelle épinière, provoquant la paralysie des jambes.

C’est pourquoi donner un simple cachet d’aspirine ou de doliprane à une personne infectée par un virus peut avoir des conséquences désastreuses : en faisant baisser l’inflammation et la température, un énorme « coup de fouet » est donné au virus. Votre organisme est dépouillé de ses protections naturelles, et n’a plus aucun moyen d’empêcher la prolifération du virus et la maladie.

Mais là où les médecins n’ont vraiment aucune excuse pour continuer à faire l’erreur de « lutter contre la fièvre », c’est que le phénomène a été compris et expliqué scientifiquement dès les années 60, autrement dit il y a UN DEMI-SIÈCLE.

Et les médecins français ont encore moins d’excuses que les autres car c’est en France que le Pr André Lwoff, prix Nobel de Médecine en 1965, a fait un important travail d’information pour expliquer à la profession comment la fièvre agit contre les virus.
Si le message n’est toujours pas passé aujourd’hui, quand le sera-t-il ??

Et comme on l’a vu plus haut avec l’exemple de la polio, une très légère différence de température (0,5°C) peut entraîner une énorme diminution de la vitesse de reproduction des virus. La différence entre la santé et la maladie, et dans certains cas, entre la vie et la mort !
Supprimer la fièvre peut augmenter la vitesse de réplication des virus au point de submerger le système immunitaire.

Jean-Marc Dupuis


lundi 6 août 2018

Bientôt l'euthanasie !


Comment éviter, si l’euthanasie est légalisée, que certains membres de la famille, avides de toucher un héritage par exemple, ne fassent pression sur un proche âgé pour qu’il demande à "partir" ?

Et que se passera-t-il si demain l’Etat considère que les médecins doivent "aider" les seniors et les malades à mourir pour que la société fasse des économies ?

Vous pensez que j’exagère ? Sachez pourtant que c’est ce que réclame Jacques Attali, lui qui est à l’origine de la carrière d’Emmanuel Macron.

Voici ce qu’il écrivait dans son livre L’Avenir de la Vie :

"Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société (...) L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures".

C’est très grave !



jeudi 5 juillet 2018

Le cannabis : faux médicament et vraie drogue


Jean Costentin
Docteur en médecine

Des trompettes de Jéricho font à nouveau retentir leurs sonneries (qui pourraient, en l’occurrence, s’écrire avec un c sans cédille) en faveur du « cannabis thérapeutique ». Elles voudraient abattre les murailles qui protègent encore le concept de médicament.

Ce ne serait plus les pharmacologues, les toxicologues et les thérapeutes qui élèveraient une molécule à la dignité de médicament. Cela deviendrait l’apanage d’une opinion publique manipulée par des lobbies mercantiles ou mus par la volonté de détruire notre société. Reportons-nous au sondage initié par le think tank Terra Nova épaulé par « France un faux ».

Le cannabis, et maintenant certains de ses cannabinoïdes, sont une anthologie de ce type de manipulations. On remarquera d’emblée que, malicieusement, les États qui ont légalisé le cannabis l’ont préalablement travesti en médicament.

D’importants éléments pharmacologiques et thérapeutiques s’opposent à ces menées.

Alors que les cigarettes antiasthmatiques ont été éliminées de la pharmacopée il y a quarante ans et que le tabac fumé tue 69.000 Français chaque année, d’aucuns ont malgré tout le front de prôner l’usage de « pétards » thérapeutiques !

Une relation effet-dose précise est indispensable pour établir une posologie adéquate ; or, le THC agit à des concentrations de l’ordre du millionième de gramme par litre de sang. Il est stocké dans les tissus riches en graisse, ce qui est suivi de son très lent relargage ; ce qui rend ses posologies très approximatives et lui confère une durée d’action de plusieurs semaines après sa dernière administration. Par surcroît, le THC interagit avec différentes substances exogènes d’usage fréquent : alcool, anxiolytiques, hypnotiques…

Mais, surtout, ce qui qualifie comme tel un médicament, c’est un très haut rapport entre les bénéfices retirés par le patient et les risques encourus en le consommant. Les bénéfices du THC sont modestes, comparés à ceux de vrais médicaments disponibles. Par contre, les risques encourus sont nombreux et parfois graves.

En ce qui concerne le psychisme : c’est une drogue (génératrice d’addiction) ; inductrice d’ivresse, sédative, incompatible avec la conduite automobile et diverses activités professionnelles ; désinhibitrice, incitant à des prises de risques ; elle devient anxiogène après avoir été anxiolytique ; elle induit au long cours une dépression de l’humeur ; elle détermine ou décompense ou aggrave la schizophrénie ; elle perturbe la mémoire à la façon de la maladie d’Alzheimer ; elle trouble la cognition (« crétinisante », « le chichon, ça rend con », « la fumette, ça rend bête ») ; elle mène à l’aboulie, à la démotivation (« pétard du matin, poil dans la main ; pétard du soir, trou de mémoire »).

À cela s’ajoutent ses méfaits physiques : dépression de l’immunité ; toxicité cardio- vasculaire : artérites, accidents vasculaires cérébraux, déclenchement d’infarctus du myocarde ; troubles endocriniens ; elle perturbe la grossesse et a des conséquences physiques et psychiques négatives pour l’enfant qui en naîtra.

Contraints d’abandonner l’apologie de ce THC très dévalué, ceux qui veulent à tout prix trouver des justifications thérapeutiques au cannabis reportent leurs espoirs déçus sur une molécule voisine, le cannabidiol (ou CBD), toujours sournoisement associée à une petite dose de THC (0,2 %). Et c’est reparti pour des présentations enthousiastes, qui précèdent les études qui pourraient éventuellement les justifier. « Dépêchez-vous d’en prendre, pendant que ça guérit. »

Commentaire du bloggeur :

J'en ai fumé beaucoup, et je le regrette...
DIEU dans son immense bonté m'a délivré, guérit, et transformé.
Je lui en suis éternellement reconnaissant !


.

mardi 29 mai 2018

ASSIS !


Vivre assis réduirait la taille de votre cerveau… même si vous faites du sport !


Des chercheurs de UCLA (Université de Californie Los Angeles) viennent de publier une étude inquiétante…

On sait déjà que le mode de vie sédentaire augmente le risque de :
•    Maladies cardiaques
•    Diabète
•    Mort précoce
Mais, jeudi dernier, ces chercheurs ont annoncé que vivre assis précipitait le déclin cognitif !
D’abord vous perdez la mémoire, puis vous perdez la tête. Vous vous coupez du monde… c’est affreux !

Les chercheurs de UCLA ont interrogé 35 sujets entre 45 et 75 ans sur leur rythme de vie des jours passés : temps passé assis, activité physique.
Puis chaque personne a passé une IRM (image par résonance magnétique) du lobe temporal médian – la région du cerveau qui stocke les souvenirs récents.

En analysant les IRM, les chercheurs ont découvert que les sédentaires avaient un lobe temporal médian atrophié (plus petit). Y compris ceux qui tentent de contrebalancer leurs journées passées assis par une activité physique (même intense).

L’atrophie cérébrale du lobe temporal médian annonce le déclin cognitif, et la démence précoce.
Des recherches supplémentaires doivent être conduites pour confirmer cette causalité présumée.

Eric Müller

samedi 28 avril 2018

Mon p'tit déj

Mon p'tit déj  (pour une personne)


Tout ces ingrédients doivent être bio de préférence :

• 4 petites cuillères de fromage blanc de brebis ou de chèvre (ou faisselle ou, yaourt de soja).
• 2 petites cuillères d'huile de lin / ou cameline / ou colza / ou noix.
• 1/2 citron pressé.
• 3 ou 4 petites cuillères de céréales fraîchement moulues. En alternance :
- Avoine
- Millet
- Sarrasin
- Chia

• 1 petite cuillère de graines oléagineuses :
- Lin (Moudre impérativement) ou Sésame (Moudre impérativement).
- Amandes ou Noisettes ou Noix.
- Pignons ou Tournesol ou Courge.

• 1 banane bien mûre, écrasée ou en rondelles.
• 1 fruits de saison (mûrs).

Un peu de curcuma avec éventuellement un peu de poivre noir.
Un peu de vitamine D et un peu de vitamine K2.

Je me régale chaque matin !

Et bien évidement je remercie DIEU d'avoir crée ces plantes qui nous aide à survivre dans un monde déchu...

Pour en savoir plus à ce sujet : http://origine1.blogspot.com/