But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


vendredi 13 mai 2022

L'obésité en Europe

 L’obésité est désormais « épidémique » en Europe, alerte l’OMS

Selon les dernières données disponibles, 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois sont en surpoids en Europe. L’obésité, qui accroît les risques de cancers ou les maladies cardiovasculaires notamment, serait responsable de 13 % des décès annuels dans la région.

L’obésité en Europe est désormais « épidémique ». L’alerte a été donnée ce mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un nouveau rapport sur cette pathologie.

« Les taux de surcharge pondérale et d’obésité ont atteint des proportions épidémiques dans toute la région et continuent de progresser », déplore, dans un communiqué, la branche européenne de l’organisation. Sur le Vieux continent, près d’un quart des adultes sont désormais obèses, rendant la prévalence de l’obésité plus élevée que dans toute autre région, à l’exception des Amériques.

1,2 million de décès par an

Aucun pays de la région ne peut actuellement prétendre stopper la progression, et l’ampleur du problème s’est révélée avec force lors de la pandémie de Covid-19 où le surpoids était considéré comme une comorbidité. « L’augmentation de l’indice de masse corporelle est un facteur de risque majeur de maladies non transmissibles, notamment les cancers et les maladies cardiovasculaires », souligne le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge, cité dans le rapport.

Le surpoids et l’obésité seraient ainsi à l’origine de plus de 1,2 million de décès par an, représentant plus de 13 % des morts dans la région, selon l’étude. L’obésité est cause d’au moins 13 types de cancer différents et susceptibles d’être directement responsable d’au moins 200.000 nouveaux dépistages par an. « Ce chiffre devrait encore augmenter dans les années à venir », prévient l’OMS.

Les dernières données complètes disponibles, qui remontent à 2016, montrent que 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois (29 % des garçons et 27 % des filles) étaient alors en surpoids à l’échelle de l’Europe. En 1975, à peine 40 % des adultes européens étaient en surpoids. La prévalence de l’obésité chez les adultes s’est envolée de 138 % depuis cette date, avec une progression de 21 % entre 2006 et 2016.

Effet délétère de la pandémie de Covid

D’après l’OMS, la pandémie de Covid-19 a permis de prendre la mesure de l’impact de l’épidémie de surpoids dans la région. Les restrictions (fermeture des écoles, confinement) ont parallèlement « entraîné une augmentation de l’exposition à certains facteurs de risque qui influencent la probabilité qu’une personne souffre d’obésité ou de surpoids », souligne Hans Kluge. La pandémie est à l’origine de changements néfastes dans les habitudes alimentaires et sportives dont les effets, durables, doivent être inversés, plaide l’OMS.

« Les interventions politiques qui ciblent les déterminants environnementaux et commerciaux d’une mauvaise alimentation […] sont susceptibles d’être les plus efficaces pour inverser l’épidémie », estime-t-elle. Il convient également, selon elle, de taxer les boissons sucrées, subventionner les aliments bons pour la santé, limiter la commercialisation d’aliments malsains auprès des enfants et plébisciter les efforts pour encourager l’activité physique tout au long de la vie.

LA PRÉVENTION COMME MEILLEUR MOYEN DE LUTTER?

Mais alors comment soigner cette maladie? « Le principe est simple : quand on prend du poids, c’est que l’on a un apport calorique plus important que ses dépenses. La solution théorique c’est de réduire les apports caloriques et augmenter les dépenses », explique Boris Hansel.

Si certains arrivent à modifier leur mode de vie et perdre du poids sur le long terme en marchant plus par exemple et en mangeant plus de légumes, d’autres ont plus de difficultés à changer radicalement: « Pour ces gens, il faut se faire accompagner. Et il ne faut pas céder aux régimes restrictifs en pensant perdre du poids rapidement et le maintenir ensuite: « Soit on arrive à modifier radicalement son mode de vie, ce qui peut être compliqué, soit vous avez des difficultés et il faut un accompagnement ».

Pour soigner l’obésité, l’OMS préconise davantage de politiques publiques de prévention. Car les actions actuelles seraient insuffisantes: « Il n’y absolument pas de prévention et d’information à la population générale sur cette épidémie non-contagieuse qu’est le surpoids et l’obésité », regrette Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses, qui déplore une « catastrophe » même si elle assure ne pas être « surprise ».

« L’EAU EST LA SEULE BOISSON NÉCESSAIRE »

L’OMS propose aussi de taxer les boissons sucrées: « On n’empêchera jamais Coca-Cola ou les autres producteurs de sodas à faire des boissons sucrées », tempère Pierre Azam, médecin spécialiste de l’obésité qui mise sur l’éducation. « Il faut apprendre aux enfants à ne pas boire de sodas et s’hydrater. Il faut que cela devienne pour eux culturellement nocif qu’une cigarette. Et ça c’est de notre responsabilité », ajoute-t-il, plaidant pour des cours de nutrition dès l’école.

Car les boissons sucrées sont presque ce qu’il y a de pire: S’il y a un aliment, une boisson qui fait du mal, ce sont les sodas », avertit aussi Boris Hansel. « L’eau, gazeuse si vous voulez, est la seule boisson nécessaire », précise-t-il alertant aussi sur les jus, « qui sont autant caloriques que les sodas ».

Jforum Les Echos    Source AFP et rmc.bfmtv.com

 




jeudi 14 avril 2022

Préserver vos neurones

 Mangez du bon gras pour préserver vos neurones

Votre cerveau est l’organe le plus gras de votre corps ! 60 % de sa matière sèche est de la graisse.

 Il semble donc logique qu’il ait besoin de gras pour être opérationnel.

Mais pas n’importe lequel : il se nourrit d’acides gras poly-insaturés : oméga-3 et 6.

Sans eux, le cerveau ne peut pas former des neurones ou encore assurer la croissance des synapses.

Si les oméga-6 se trouvent facilement dans notre alimentation (huile de tournesol, de pépin, de raisin, viandes…), les oméga-3 sont plus rares. Il faut les privilégier.

Surtout sachant que l’excès d’oméga-6 dans le corps s’oppose à la bonne utilisation des oméga-3. 

L’Anses préconise un ratio d’un oméga-3 pour 5 oméga-6.

Et ne négligez pas les oméga-3 car ils jouent un rôle clé dans l’entretien des membranes cellulaires cérébrales. 

Ils possèdent aussi une action anti-inflammatoire, anti-agrégation plaquettaire et anti-hypertension, bénéfique à la santé cérébrale.

Des chercheurs ont mis en évidence comment ces acides gras peuvent améliorer la capacité du système immunitaire à effacer les plaques amyloïdes du cerveau. Ces dernières représentent une des caractéristiques principales de la maladie d’Alzheimer.

Selon plusieurs études, de bons apports en oméga-3 pourraient retarder l’apparition de maladies neurodégénératives.

À l’inverse, les graisses saturées en excès (beurre, viandes grasses, charcuteries, fromages, produits transformés…) s’avèrent néfastes car elles augmentent le risque d’AVC.

Misez ainsi sur une alimentation riche en poisson gras en privilégiant les petites espèces (anchois, sardines, maquereau, hareng), moins polluées.

Pensez aussi à varier vos huiles : d’olive, de colza, de lin ou de noix (2 cuillères à soupe par jour). 

Choisissez-les vierge voire vierge extra.

Intégrez également une petite quantité (20 à 30 g) de fruits à coque (noix, noisettes, amandes).

Enfin, intégrez les oeufs à vos plats. Ils sont riches en oméga-3 et permettent aussi de varier les plaisirs.

Prenez les bio et qui respectent le bien-être animal (élevé en plein air).

Limitez les graisses d’origines animales.

Les graisses animales présentent le gros désavantage d’être riches en gras saturés qui en excès sont délétères.

Mais n’allez pas croire que toutes les graisses végétales sont constituées uniquement d’acides gras poly-insaturés.

L’huile de coco par exemple est riche en gras saturés. 

En alimentation, rien n’est simple et chaque aliment a ses particularités.

Ainsi, retenez qu’il faut limiter votre consommation de :

viandes grasses, charcuterie (préférez-les maigres ou dégraissées), beurre (10 g maximum par jour si vous en avez envie), fromage (30 g occasionnellement), produits laitiers : misez sur les demi-écrémés en priorité.



vendredi 4 mars 2022

Les 11 super-aliments anti-cancer

Décidément, on s’est beaucoup trompé sur le cancer. 

D’abord, on a voulu croire que le cancer était une « maladie du vieillissement ». 

On pensait que si on avait plus de cancers qu’avant, c’était tout simplement parce qu’on vivait plus longtemps ! 

Mais ce n’est pas vrai. C’est même le cancer des enfants et des adolescents qui a le plus augmenté depuis 1970 ! 

Tout récemment, on a même appris que cette hausse était en train de s’accélérer. Chez les jeunes britanniques, le cancer a progressé de 40 % ces 16 dernières années – pour le seul cancer du côlon, l’augmentation est de 300 % !  

Si le cancer progresse, c’est parce que nos modes de vie ont changé du tout au tout depuis 50 ans. Avec notamment :

Les aliments « industriels » qu’on met dans notre assiette depuis 40 ans ; 

Notre tendance à rester assis dans un canapé plutôt qu’à faire des activités au grand air ; 

Ou encore le tsunami de polluants chimiques qui nous entourent (tabac, pesticides, bisphénol A, parabène, PCB, dioxines, métaux lourds, ondes, etc.). 

Vous me direz qu’on a quand même plus de risques de cancer à 80 ans qu’à 20 ans. 

C’est vrai, mais on a aussi plus de risques d’attraper la grippe ! La réalité, c’est que notre organisme est plus vulnérable à toutes les maladies à 80 ans qu’à 20 ans. 

Mais la cause du cancer n’est jamais le seul « vieillissement ». Jamais notre corps ne fabriquera un cancer tout seul, sans raison, simplement parce qu’il se fait vieux. 

Le cancer n’est pas dans vos gènes !

Ensuite, on nous a dit que le cancer était une « maladie génétique ». 

Il est vrai que certains gènes nous rendent plus ou moins vulnérables au cancer. 

Car ce risque dramatique de 80 % a été calculé avec les femmes qui subissent de plein fouet les effets délétères de notre environnement « moderne ». 

Mais dans d’autres conditions de vie, le risque est beaucoup moins élevé : les femmes ayant exactement les mêmes mutations génétiques catastrophiques mais nées avant 1940 avaient un risque de cancer du sein presque 3 fois moins élevé ! 

Autre preuve frappante, révélée par le regretté Dr Servan Schreiber : « On trouve en Chine des régions entières sans cas de cancer du sein. Est-ce dû à un gène asiatique ? Non, puisque lorsque des Chinoises émigrent à San Francisco, leur taux de cancer du sein rejoint celui (très élevé) des Américaines ».  

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, sachez qu’une grande étude portant sur près de 40 000 femmes a récemment enfoncé le clou. 

Les scientifiques ont étudié un groupe de femmes victimes d’une mutation génétique très défavorable qui multipliait par deux leur risque de développer un cancer du sein. 

Eh bien ils se sont rendu compte que celles qui évitaient de fumer, boire de l’alcool, prendre du poids et avaler des hormones artificielles (TSH)… n’avaient pas plus de risque de cancer que la moyenne, malgré leurs « mauvais gènes » ! 

L’impact des gènes « défavorables » était tout simplement annulé par un mode de vie protecteur ! 

J’ai pris l’exemple du cancer du sein, mais tout ceci est vrai pour les autres cancers. 

La génétique ne peut pas expliquer pourquoi le cancer de la prostate est 25 fois plus élevé dans certains pays que dans d’autres. 

Au total, on peut comparer le cancer à l’épidémie d’obésité qui touche nos sociétés occidentales depuis 30 ans. 

On connaît tous des gens qui peuvent manger n’importe quoi sans prendre un gramme, et d’autres qui prennent du poids au moindre écart. 

Mais il est clair que même la personne la plus « vulnérable » génétiquement à l’obésité ne prendra jamais le moindre kilo en trop si sa vie est parfaitement saine. 

Eh bien c’est exactement la même chose pour le cancer. 

Et c’est pourquoi il est si important d’avoir les clés pour s’en protéger naturellement… et tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne dégénèrent ! 

On a tous des cellules cancéreuses !

Car nous avons tous des cellules cancéreuses ou précancéreuses, à un moment où à un autre de notre vie. 

Cela explique un phénomène bizarre observé au Japon : les médecins y découvrent très souvent des cellules cancéreuses dans la prostate de leurs patients, alors que seuls 10 % d’entre eux font un « vrai » cancer de la prostate.  

C’est un fait : nous fabriquons tous des cellules potentiellement cancéreuses régulièrement… mais fort heureusement, notre organisme les détruit tout aussi régulièrement ! 

Il est même fréquent que des petites tumeurs soient tenues en respect par les défenses naturelles de notre organisme. Parfois, ces petites tumeurs finissent même par disparaître toutes seules ! 

Voilà pourquoi le dépistage forcené et automatique des cancers est de plus en plus contesté : parmi les cancers diagnostiqués, de nombreuses tumeurs auraient disparu naturellement… ce qui aurait évité le stress de l’annonce et la toxicité des traitements. 

La vraie question est donc la suivante : qu’est-ce qui fait que votre organisme réussit par lui-même à détruire les cellules cancéreuses ou précancéreuses avant l’emballement de la maladie ? 

La première réponse, c’est l’activité physique. Tout le monde sait (ou commence à savoir) que l’activité est fondamentale à la fois :

Pour éviter le cancer ; 

Pour survivre à la maladie si vous l’attrapez ; 

Et pour vous protéger de la récidive. 

Mais il y a une réponse encore plus importante, et pourtant négligée par la plupart des médecins. 

L’autre clé majeur contre le cancer, c’est ce que vous mettez dans votre assiette ! 

Éviter la malbouffe, bien sûr

Les aliments à éviter, je suis sûr que vous les connaissez déjà : 

Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit-déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est « l’aliment préféré du cancer », comme je l’ai expliqué dans une lettre précédente ; 

Les produits laitiers, car ils contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (l’impact délétère est particulièrement prononcé dans le cas du cancer de la prostate) ; 

Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ; 

Les aliments cuits à température élevée : la puissance cancérigène d’une viande trop cuite est équivalente à celle de 800 à 1 000 cigarettes ! Il faut toujours privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades. 

Les produits chimiques : les pesticides, les additifs chimiques et les conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment). 

Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible. 

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui vous aident même à éliminer les cellules cancéreuses ! 

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régalez autant que possible, tous les jours si vous le pouvez ! 

Voici donc les 11 aliments les plus puissants contre le cancer… et pour booster votre santé en général. 

1. Le curcuma

Aaah, le curcuma… 

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle. 

Le curcuma est utilisé dans les médecines traditionnelles depuis des millénaires. Mais ce n’est que depuis quelques années qu’on a découvert scientifiquement ses fabuleux pouvoirs anti-cancer. 

C’est aujourd’hui établi : le curcuma est l’épice reine contre le cancer car elle a des effets :

Antioxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ; 

Anti-inflammatoires – ce qui réduit votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ; 

Antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer. 

Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et ajoutez du poivre noir, c’est le secret pour améliorer les effets du curcuma sur votre santé. 

2. Les crucifères (brocolis, chou-fleur, choux frisé, kale, etc.)

Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ? 

Si ce n’est pas le cas, vous devriez ! 

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes). 

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indol-3-carbinol », qui permettent d’inactiver certaines substances cancérigènes. 

Alors jetez-vous sur les brocolis ! 

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux ! 

3. Les champignons (shiitake et pleurotes)

Comme le curcuma, certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent être utilisés à la fois en prévention et en traitement du cancer, pour aider à guérir. 

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire. 

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude révolutionnaire, le shiitake a aussi réussi à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’uterus. 

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés. 

Les pleurotes, en revanche sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi ! 

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits ! 

4. Les alliacés (ail et oignon)

Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr ! 

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées ! 

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux). 

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement. 

5. L’huile d’olive

Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-là sans modération ! 

Une revue d’études récentes comprenant 13 800 patients a montré qu’une consommation élevée en huile d’olive était associée à une réduction de 59 % de tous les cancers ! [11] 

La réduction du risque est de 45 % pour le cancer du sein et monte jusqu’à 64 % pour les cancers digestifs. 

Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°. C’est simple : il ne faut jamais qu’elle soit en train de fumer ! 

6. La tomate

Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate ! 

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio. 

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison. 

7. La grenade

La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC... [12] 

Ce super-fruit semble aussi avoir des effets anti-cancer impressionnants, grâce à ses innombrables antioxydants. 

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon. 

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé. 

8. Le gingembre

Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma. 

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé. 

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer. 

Personnellement, j’en consomme tous les jours, dans mon jus de légumes. Mon secret pour atténuer son goût piquant, c’est d’ajouter de l’avocat dans le jus : c’est délicieux ! 

9. Les baies rouges et noires

Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé. 

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré. 

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio. 

10. Certains agrumes

Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavanoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes. 

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales. 

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides. 

11. Le thé vert

Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert. Figurez-vous qu’une seule une tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes ! 

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG. 

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme). 

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumulez métaux lourds et pesticides ! 

Et puis quoi encore ?

J’aurais aussi pu vous parler du café et du vin rouge, qui ont chacun des effets anti-cancer avérés. 

Mais je ne voudrais pas encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car ces breuvages peuvent avoir des effets ambigus. 

Consommés au bon moment et en quantité raisonnable, ils sont globalement excellents pour la santé… Mais ils ont aussi des effets spécifiques qui ne conviennent pas à certains. 

Le café est acidifiant et peut troubler le sommeil ; le vin met le foie à rude épreuve et peut interférer avec certaines hormones. 

Le chocolat noir, riche en polyphénol, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ? 

Je n’ai pas non plus parlé des omega-3, qu’il ne faut surtout pas négliger dans une alimentation optimale (on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les anchois). 

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul. 

Alors ces 11 aliments santé, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens ! 

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats stupéfiants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien ! 

Bonne santé, 

Xavier Bazin 



mardi 25 janvier 2022

170 scientifiques alertent sur les dangers sanitaires de la 5G

Cent soixante-dix scientifiques, issus de 37 pays dont la France, demandent un moratoire sur le déploiement du réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) « jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché ».


Le déploiement de la 5G « conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil », alertent-ils. 

En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme" .


« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».



lundi 29 novembre 2021

À propos de la vaccination contre la grippe

Avec l’hiver qui pointe, la campagne pour vacciner aux frais de la collectivité 10 millions de personnes issues du papy-boom est fortement soutenue à la fois par les six fabricants de vaccins contre la grippe et par la ministre aveuglée par ses experts. De nombreux médias et leurs stars participent largement à la campagne. Coût total : 536 millions d’euros offerts par l’assurance maladie qui est en faillite. 

Pour y parvenir on culpabilise les médecins qui ne vaccinent pas de façon systématique. On culpabilise aussi les non vaccinés qui risquent d’infecter les vaccinés. Même chose dans les écoles ou les crèches où les non vaccinés ne seraient pas acceptés sous prétexte qu’ils risquent de contaminer les vaccinés. On se demande comment, nous sommes en pleine incohérence !


L’efficacité du vaccin contre la grippe

Dès 2009, on affolait les populations avec la grippe H1N1 très contagieuse. On parlait de « pandémie mondiale » et la directrice de l’OMS faisait passer le niveau d’alerte de 5 à 6, le plus élevé. Quatre-vingt-quatorze millions de doses (2 doses par personne) ont été fabriquées en toute hâte, 400 millions de masques ont été achetés. Qui a payé ? Nous tous, alors qu’au total 8 % seulement des Français se sont fait vacciner !

De plus, on n’avertit jamais des risques de complications. Par exemple, le lien entre le vaccin contre la grippe et le syndrome de Guillain Barré est officiel, tous les médecins devraient le savoir, mais cela ne leur est pas dit clairement. On préfère donner une prime de 140 euros au médecin qui réalise 20 vaccinations aux nouveau-nés, femmes enceintes et seniors (oui, je vous confirme que c’est la pratique actuelle).

L’année dernière, la couverture vaccinale en France n’a pas dépassé les 26,3 %, ce qui est évidemment très insuffisant pour les laboratoires. Celle des médecins est de 55 % et celle des paramédicaux de 17,5 %.

L’hiver 2014, l’efficacité du vaccin contre la grippe fut très faible : 23 % selon l’OMS et seulement 18 % selon le Centre américain des maladies d’Atlanta. Evidemment, pour 2015 tous affirment que le nouveau vaccin sera très efficace.
La vaccination est un acte médical authentique

On considère que l’âge avancé est responsable par principe d’une dépression immunitaire : les cellules spécialisées, les lymphocytes T, sont moins performantes.

Au lieu d’expliquer comment entretenir et stimuler les défenses immunitaires et améliorer les conditions d’hygiène personnelle et publique, on préfère vacciner à tour de bras même si ce n’est pas efficace.

Tous les pensionnaires des maisons de retraite – un vrai marché – y passent et les vaccinations sont parfois élargies à la coqueluche, au zona et même à d’autres maladies de l’enfance. Elles sont « recommandées » sur le mode obligatoire.

Evidemment, certaines personnes en ont besoin, mais pas toutes. De plus, les statisticiens mélangent les décès naturels dûs à l’âge avec ceux imputés à la non vaccination, ce qui permet d’imposer le vaccin pour tous et le discours simpliste de la ministre : « la vaccination ne se discute pas. »

Les statisticiens sont en outre chargés de démontrer que les vaccinations réduisent les coûts des hospitalisations.

L’assurance maladie dont le déficit est abyssal n’est pas à une aberration près. Elle affirme : « Le vaccin contre la grippe saisonnière est pris en charge à 100 % pour les populations à risque pour lesquelles la vaccination contre la grippe est recommandée (femmes enceintes, personnes âgée de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines affections de longue durée) et qui reçoivent chaque année une invitation de l’assurance maladie. » Or c’est au médecin, pas à l’administration, qu’il revient de discerner qui a besoin d’être vacciné contre la grippe et qui n’en a pas besoin.
Les virus responsables de la grippe ou influenza et leur transmission

Les responsables sont les 3 Myxovirus influenzae du plus au moins virulent : A (pour l’animal et l’homme), B et C (seulement pour l’homme) et des sous-types les virus H1N1 (de H1 à H16 et de N1 à N9 – et le rhinovirus. Chaque année – avec un délai de fabrication de 6 mois – un vaccin est donc préparé à partir des souches virales circulantes nommées et numérotées par les deux lettres H et N [1].

Ces virus très instables mutent rapidement et sont responsables d’épidémies saisonnières qui peuvent être très différentes.

Ils se multiplient dans les voies respiratoires, sont en grande partie détruits dans le tube digestif. Une partie pourrait survivre provisoirement dans l’estomac et passer sa barrière.

La transmission se fait essentiellement de manière saisonnière d’homme à homme (3 à 8 % de la population), mais peut aussi se faire de l’animal qui sert de réservoir (poulet, oiseaux migrateurs, porcs, chevaux) à l’homme.

On peut limiter cette transmission, par « des mesures d’hygiène simples : réduire et même éviter les contacts entre les personnes grippées et l’entourage, se couvrir la bouche ou le nez à chaque toux ou éternuement, se moucher dans des mouchoirs en papier à usage unique jetés dans une poubelle recouverte d’un couvercle, se laver les mains régulièrement. »

La transmission d’homme à homme se fait « par des gouttelettes projetées dans l’air par les malades lorsqu’ils toussent ou éternuent. Le virus se trouve également sur les mains des personnes infectées et sur les surfaces qu’elles touchent (poignées de porte, linge de toilette, jouets, etc.). Les lieux confinés et très fréquentés (métro, bus, collectivités scolaires…) sont propices à la transmission. »

Le virus aviaire H5N1 ne se transmet que d’animal à homme, mais sa rencontre avec le virus humain peut créer un virus « mosaïque » qui pourrait s’adapter plus facilement à l’humain et se répandre de manière épidémique.

Les signes : une forte fièvre avec toux, maux de tête, douleurs musculaires, articulaires et malaise général. La plupart des personnes grippées guérissent spontanément en une semaine. Les complications surviennent surtout chez les personnes atteintes d’autres pathologies (respiratoires, cardiaques, rénales et les immunodéprimées par sida, et/ou cancers) et chez ces personnes peuvent être très graves, voire mortelles.

La vaccination contre la grippe : la composition du vaccin varie chaque année en février à partir des recommandations de l’OMS tenant compte des données du réseau mondial de surveillance de la grippe. Officiellement, « Le vaccin comprend chaque année les particules virales inactivées des trois souches les plus récentes en circulation… Il procure une immunité deux à trois semaines après l’injection. Il est donc utile de se faire vacciner dès le mois d’octobre, dès que le vaccin est disponible. » L’efficacité dure une année.



Qui doit être vacciné ?

Les personnes fragiles qui ont un lourd dossier médical, avec telle ou telle insuffisance viscérale, quel que soit l’âge :

    Celles qui doivent subir une greffe d’organe
    Les patients traités pour cancer ou même guéris car ils restent fragiles
    Les porteurs de maladies de civilisation : diabète, obésité, maladies auto-immunes graves…
    Les insuffisants respiratoires chroniques
    Les fumeurs qui consomment ou ont consommé plus de 10 cigarettes par jour pendant plus de 5 années au total
    Celles et ceux, âgés, fatigués, dépendants…

Au total, ce ne sont pas plus de 2 millions de personnes !

Face aux insuffisances vaccinales reconnues, les recherches actuelles visent à mettre au point un vaccin universel contre la grippe : des équipes internationales affirment avoir jugé de l’efficacité de leurs vaccins candidats chez des modèles animaux : souris, furets et singes. La cible de ce vaccin est l’hémagglutinine A (HA), car il ne s’agit pas de la tête du virus, en constante mutation, mais de sa tige qui reste quasiment constante.

Des chercheurs du National Institute of Health aux USA et de Crucell Vaccine Institute – filiale du laboratoire Johnson et Johnson aux Pays-Bas – ont synthétisé un vaccin candidat à partir d’une tige décapitée de l’HA, baptisé « mini-HA ».

Le Pr Sarah Gilbert, spécialiste de vaccinologie à l’Université d’Oxford, en Grande-Bretagne, et qui n’a pas participé aux études, affirme : « Ces nouveaux vaccins devront encore faire l’objet d’essais cliniques pour voir comment ils fonctionnent chez les humains (…) ce qui risque de prendre plusieurs années », d’autant plus que les souris ont une réponse immunitaire très différente de celle de l’homme.

Quant aux vaccins par voie nasale « Flumist » ou « Fluenz » par vaporisation, contre deux souches A et deux souches B (un jet dans chaque narine), ils n’ont pas d’efficacité évidente. Leur prix est librement fixé par le pharmacien.


Quelles alternatives à la vaccination contre la grippe ?

Etre en bonne santé, cela implique de bonnes habitudes alimentaires, de s’éloigner des pesticides de l’agriculture productiviste et autant que possible d’avoir une activité physique régulière qui fait transpirer pour éliminer les pollutions environnementales. Enfin, bien comprendre le fonctionnement de ses défenses immunitaires pour savoir les stimuler.

Si vous êtes en bonne santé quel que soit votre âge, je vous conseille l’Energie Vitale, une cuillerée à café sous la langue (chaque matin tandis que vous faites chauffer l’eau de votre café ou de votre chocolat), qui allie astucieusement miel-propolis et gelée royale que nous livrent les abeilles. Faites confiance aux apiculteurs de votre région. Ils sont acteurs de santé et font faire des économies à la sécurité sociale.

Ainsi vous resterez tout l’hiver en pleine forme.

Mes vœux les plus chaleureux

Professeur Henri Joyeux