But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


mardi 18 février 2025

Les médecins contraints de pratiquer des avortements

Si en France le recours à l’avortement est légal depuis 1975, la loi Veil est assortie d’une clause qui garantit au personnel soignant la liberté de refuser de pratiquer un avortement. « Il va de soi qu’aucun médecin ou auxiliaire médical ne sera jamais tenu d’y participer »,  avait déclaré Simone Veil à propos de l’« IVG » au moment du vote de la loi qui porte son nom. D’après le lobby de l’avortement, la clause de conscience est aujourd’hui la principale menace qui pèse sur le recours à l’« IVG ».  « La clause de conscience sur l’avortement, c’est une entrave aux droits des femmes et à leur santé, et un vrai danger à terme pour ce droit fondamental. En Italie, + de 70% des médecins refusent », a ainsi déclaré sur twitter la Présidente du Planning familial.

Plusieurs propositions de lois ont été déposées à l’Assemblée nationale et au Sénat pour retirer cette garantie reconnue aux médecins, mais toutes ont échoué. Une fois l’avortement devenu une « liberté » garantie par la Constitution, la tentation sera grande pour le législateur d’abroger dans la foulée la clause accusée d’être la principale entrave à l’exercice de ladite liberté. 

Si, malgré tout, le législateur s’abstenait d’agir, c’est le Conseil constitutionnel qui pourrait abroger la clause de conscience, en vertu du principe de la hiérarchie des normes qui interdit aux lois de contredire le texte constitutionnel. Les médecins et sage-femmes objecteurs de conscience n’auront alors d’autre choix que de renoncer à l’exercice de leur art ou de s’exposer à des poursuites judiciaires. Des centaines de milliers de femmes pourraient donc perdre leur gynécologue et si elles le conservent, elles pourront être certaines que celui-ci est aussi un avorteur.

Les associations pro-vie menacées

Les conséquences néfastes de la constitutionnalisation de l’avortement ne s’arrêteront pas là. En devenant une liberté constitutionnelle, le recours à l’« IVG » deviendra en quelque sorte un nouveau dogme républicain au même titre, par exemple, que le suffrage universel ou la laïcité. Contrevenir à ce dogme, ou simplement refuser d’y adhérer, exposera à l’accusation infamante de « séparatisme ».  

Les associations pro-vie seront bâillonnées voire carrément dissoutes. Les conséquences de cette chasse aux sorcières ne seraient pas seulement dramatiques pour la liberté d’expression… Les associations pro-vie étant les seules à proposer aux femmes enceintes des solutions concrètes pour garder leur bébé, ces dernières se retrouveraient avec le Planning familial pour seul interlocuteur. Des dizaines de milliers de petites vies supplémentaires pourraient donc être sacrifiées chaque année…


Commentaire : Tout ces assassins seront condamnés par DIEU, lors du jugement dernier !

lundi 13 janvier 2025

AIDE AU SUICIDE OU INCITATION

Au prétexte de la compassion, les mauvaises dispositions vont pouvoir aller bon train. Des règles strictes vont encadrer ces pratiques, comme il avait été promis pour la Loi Veil, comme il avait été promis pour les lois Hollandaise et Belge.

Les dérives ont suivi, entraînant la banalisation de ces meurtres. Les soignants n’ont pas manqué de souligner que la prévention des suicides deviendrait compliquée, les suicidants disposant d’une solution facile et rapide. Comme les avortantes en détresse, dissuadées de demander des aides sociales. Le Canada connait des euthanasies pour manque de moyens financiers. 

Chez nous, comme l’ont souligné de nombreuses voix, c’est le sentiment de gêner l’entourage, l’impression que tout le monde attend l’occasion d’en finir, qui va motiver les demandes. 

Une loi sur l’aide au suicide serait une incitation au suicide, quand bien même toute personne aurait accès aux soins palliatifs, ce qui est très loin d’être le cas, bafouant ainsi le principe d’égalité.

Jean Pira 

Tout ces assassins échappent à la justice humaine, mais lors du jugement dernier ils ne pourront pas se justifier et ce qui les attend, c'est le feu éternel !


jeudi 12 décembre 2024

As-tu soif ?

  Ne prenez plus le risque de vous exposer inutilement. 

À chaque fois que vous buvez un verre d’eau du robinet, vous ingurgitez peut-être jusqu’à 19 molécules pharmaceutiques1…

Des antibiotiques, des antidouleurs, des bêta-bloquants, des antidépresseurs, des hormones contraceptives, des produits de contraste et j’en passe.

C’est une véritable trousse à pharmacie qui coule dans nos robinets !

Ça paraît incroyable mais c'est pourtant ce qu'ont révélé des analyses effectuées en 2012 par le Département Environnement et Santé Publique de l’Université de Lorraine.

La vérité c’est qu’on le sait depuis longtemps

La présence de résidus de médicaments dans l’eau a été mise en évidence dès les années 19703.

Mais rien n’a été fait.

Donc forcément, aujourd’hui, la situation est catastrophique au niveau mondial. L'année dernière, des chercheurs ont analysé 1052 prélèvements d’eau de rivières dans 104 pays différents. Ils contenaient tous des traces de médicaments4.

Absolument TOUS !

Et ne croyez pas qu’en France nos stations d’épurations modernes permettent de les éliminer car on est vraiment loin du compte.

Par exemple, les rendements de purification sont seulement de: 

    48,8% pour l'Érythromycine (un antibiotique)

    34,6% pour le Diclofénac (un anti-inflammatoire)

    32,5% pour la Codéine (un antidouleur dérivé de la morphine)  

    Et même 0% pour la Carbamazépine (un antiépileptique)

Tous ces résidus de médicaments peuvent donc se retrouver dans l’eau que vous buvez tous les jours.

En France, sur 45 molécules recherchées, 30 ont été détectées au moins une fois dans les eaux brutes (avant traitement).

Mais le pire c’est que 19 molécules étaient toujours présentes dans les eaux traitées. 

C’est-à-dire peut-être aussi dans l’eau qui est distribuée chez vous en ce moment !

Comme vous le savez peut-être j’habite dans la région d’Évian, au bord du lac Léman qui se situe à la frontière avec la Suisse.

Une partie de l’eau du robinet qui est distribuée chez moi est directement puisée dans le lac.

Et il y a de quoi s'inquiéter…

En 2021, une chercheuse de l'Université de Lausanne affirmait à la radio suisse que le lac Léman contiendrait plus de 50 tonnes de résidus de médicaments !

On savait déjà que le lac Léman était rempli de pesticides et de microplastiques, mais le problème de la pollution aux résidus de médicaments semble beaucoup plus important et plus grave.

Si on le sait, c’est parce que les Suisses s’inquiètent et prennent des mesures.


Mais bizarrement en France personne n’en parle. Les autorités ne semblent pas vouloir regarder le problème en face.

Et on peut craindre que la situation soit la même dans la plupart des régions... 

Comment ces molécules sont-elles arrivées là ?

Pour une fois, inutile d’aller taper sur Big Pharma.

À ma connaissance, ils ne jettent pas leurs très chers médicaments dans la nature.

Non. Le problème c’est que la France est le 4ème pays parmi les plus gros consommateurs de médicaments au monde.

Toutes ces molécules pharmaceutiques et leurs dérivés se retrouvent donc dans nos urines, puis dans nos toilettes, puis dans le réseau d’assainissement.

Or celui-ci n’est pas adapté pour les éliminer correctement.

Cette nouvelle forme de pollution vient s'ajouter à toutes celles déjà connues 

Dans mes deux précédents messages je vous ai parlé du problème des pesticides et des PFAS.

Dans un article publié en 2021, le journal Le Monde révélait que 1 français sur 5 consomme tous les jours une eau contaminée aux pesticides.

Et ça, c’était avant qu’on découvre une contamination encore plus large au chlorothalonil, un pesticide qui est pourtant interdit depuis 2019 car il est “probablement” cancérigène.

Quant aux substances perfluorées (PFAS), il s’agit peut-être d’une énorme bombe qui est en train d’éclater…

Ces molécules chimiques très toxiques et persistantes dans l’environnement sont retrouvées absolument partout !

Et j’aurais pu aussi vous parler : 

• des métaux lourds comme le plomb qui provient des vieilles canalisations et de la pollution industrielle ;

• des 54 résidus d’explosifs retrouvés par l’ANSES un peu partout en France ;

• des solvants industriels comme le 1,4-dioxane utilisé dans les détergents et les peintures par exemple ;

• et du bisphénol A (un terrible perturbateur endocrinien);

Mais que font les autorités ?

À vrai dire, je n’en sais rien…

De toute façon, pour eux, le risque serait “négligeable” puisque chaque molécule prise individuellement est présente à une concentration très faible.

Mais il ne faut pas oublier deux choses :

• L’effet cocktail : c’est l’accumulation d’un grand nombre de substances toxiques à faibles doses qui est dangereuse et pas une molécule en particulier17. 

• L’effet de chronicité : bien sûr vous n’allez pas mourir immédiatement en buvant un verre d’eau du robinet. Mais qu’en est-il à l’échelle d’une vie entière lorsqu’on boit 2 litres d’eau par jour ?

La vérité c’est que personne n’en sait rien !

Anonyme


vendredi 27 septembre 2024

La vie est dans le sang

  1.  par Andrew Hodge
« Car la vie de la chair est dans le sang »
C’est ce que dit Lévitique 17 : 11. Tout le monde sait que nous devons avoir suffisamment de sang qui circule dans notre corps, sinon nos fonctions corporelles se détériorent et nous mourrons. Pourtant, pendant longtemps, la fonction exacte du sang a été peu comprise. De quelles manières la science moderne a-t-elle montré que Lévitique 17 :11 est vrai ?

Le sang est fondamental pour le fonctionnement de chaque cellule de chaque composant de notre corps. Les cellules ont besoin de nourriture pour survivre, croître, se réparer, remplir leurs fonctions spécifiques et se reproduire. La nourriture cellulaire est transportée dans le sang pour fournir de l’énergie pour tous les besoins des cellules. Les humains étant des organismes multicellulaires, disposant d’organes spécialisés séparés dotés de fonctions très sophistiquées, le transport et la communication entre ces structures sont essentiels
.
Coordination

Les cellules du corps indiquent-elles au sang comment il doit fonctionner ? Non. Le sang transporte-t-il tout ce qui est possible au cas où ? Non. Les cellules et le sang travaillent ensemble pour fournir des conditions optimales pour le bon fonctionnement de toutes les cellules – avec leurs différentes exigences – dans tous les tissus et organes du corps entier, y compris les cellules du sang lui-même.
Le sang fournit cet environnement coordonné en régulant l'acidité/alcalinité (pH), en fournissant de l'oxygène (et en éliminant le dioxyde de carbone et autres déchets) et en transportant les vitamines et les minéraux essentiels. En outre, le sang doit être au bon endroit, au bon moment, à la bonne température et à la bonne pression, et il transporte des messages régulateurs entre les organes via des « messagers » sanguins appelés hormones. Tout cela est organisé dans des limites très spécifiques : s'éloigner de ces limites (à cause de blessures, de maladies, de toxines, etc.) réduit rapidement la fonctionnalité.

Rétroaction hormonale

Les mots comptent

CHAIR (tel qu'utilisé dans de nombreuses traductions de Lévitique 17 :11) : hébreu בשר basar, les tissus qui composent le corps, et (par extension) aussi le corps, la créature vivante.

TISSU : ensemble de cellules (pas nécessairement du même type) regroupées pour une fonction spécifique. Par ex. tissu conjonctif, tissu musculaire. Techniquement parlant, le sang lui-même est aussi un tissu.

ORGANE : plusieurs types de tissus fonctionnellement regroupés, par ex. foie, poumon.

Les hormones, ces messagers chimiques importants dans le sang, sont impliquées dans des systèmes de rétroaction autorégulés. Ces systèmes stimulent la production d’hormones en période de manque et la suppriment en période d’abondance. Par exemple, lorsque nous mangeons, les sucres présents dans l’intestin sont digérés et absorbés dans la circulation sanguine locale. Ce sang passe ensuite par le pancréas et son taux de sucre plus élevé stimule la production de l’hormone insuline. À mesure que l’insuline est distribuée dans le sang, elle réduit à nouveau le taux de sucre dans le sang à des niveaux normaux en augmentant la quantité de sucre absorbée par toutes les cellules. En fait, le cerveau dépend presque entièrement du sucre (en particulier du glucose) pour son approvisionnement énergétique ; ce système de rétroaction est donc absolument essentiel à la bonne activité cérébrale. Si jamais la glycémie baisse trop, on perd connaissance.

Les systèmes du corps ont tendance à être judicieusement sur-conçus, de sorte que l’on pourrait prédire qu’il existe également un système pour faire face à de faibles niveaux de sucre, par exemple lorsque nous faisons de l’exercice et utilisons du sucre. Ce système utilise l’hormone glucagon (également présente dans le pancréas) et agit en libérant du glucose dans le sang à partir de réserves situées principalement dans le foie.

Il existe une quinzaine d’organes classés comme glandes productrices d’hormones (endocrines), et leurs produits, véhiculés par le sang, affectent soit toutes les cellules en général, soit ciblent spécifiquement certaines cellules. Des exemples bien connus sont les hormones mâles et femelles testostérone et œstrogène, l’adrénaline, l’hormone thyroïdienne thyroxine et bien d’autres.

Pourquoi le sang est-il rouge ?

La couleur rouge du sang reflète la couleur de l’hémoglobine contenue dans les globules rouges. C'est parce que l'hémoglobine contient du fer. L’hème de la molécule d’hémoglobine chez les vertébrés (créatures dotées d’une colonne vertébrale) est un anneau de porphyrine qui entoure les atomes de fer ferreux. C’est la relation spatiale entre l’hème, le fer et la globine qui permet de lier les molécules d’oxygène de manière réversible – une à chaque fer – et qui rend le système si efficace.

Cibles

Par exemple, la thyroxine régule la vitesse du métabolisme dans chaque cellule, et en avoir la bonne quantité (dans des limites étroites) permet une activité cellulaire normale. Trop et nous devenons « hyper », trop peu et nous sommes lents et léthargiques.
Un autre exemple est la gastrine. L'organe cible de la gastrine est la partie de la paroi interne de l'estomac qui produit de l'acide chlorhydrique pour la digestion. La nourriture contenue dans la dernière partie de l’estomac stimule la production de gastrine, qui est ramenée par le sang pour stimuler la production d’acide. Il s’agit d’un mécanisme de rétroaction positive dans lequel le sang constitue le lien de communication essentiel.

Anticipation

Le sang joue également un rôle majeur dans la protection de l’organisme dans la mesure où il fait partie intégrante du système immunitaire ou de lutte contre les infections, impliquant les anticorps et les globules blancs. Il possède également un mécanisme très complexe pour empêcher sa propre perte dans l’organisme (coagulation) et pour empêcher la coagulation à l’intérieur de l’organisme (thrombose). La capacité d’initier rapidement la coagulation à l’extérieur et de limiter – voire inverser – la coagulation à l’intérieur est assurée par des « cascades », des processus cumulatifs dans lesquels chaque étape du processus dépend de celle qui la précède (voir encadré). Les cascades sont d’une telle complexité que de nouveaux facteurs, cofacteurs et régulateurs sont constamment ajoutés à notre corpus de connaissances. On sait maintenant qu'il existe plus d'une centaine de facteurs ou d'étapes qui composent la cascade de la coagulation.2 De tels détails nous permettent d'apprécier à quel point le système est finement équilibré, efficace et polyvalent. Mais ce qui est encore plus étonnant, c'est qu'un tel système, qui existe en prévision d'une perte de sang, d'une blessure interne ou d'une maladie, soit là.



Des globules rouges uniques

Avoir une molécule telle que l’hémoglobine capable de gérer l’oxygène si rapidement et de manière réversible, lorsque cela est nécessaire, est incroyable.
Les globules rouges (globules rouges ou érythrocytes) constituent la majorité des cellules du sang et un quart de toutes les cellules du corps humain. Ils sont uniques parmi tous les autres : chez les mammifères, ils n’ont pas de noyau ni aucune des structures habituelles de production d’énergie dans la cellule en dehors du noyau. Il s’agit d’une caractéristique de conception des mammifères (créatures qui, comme nous, allaitent leurs petits). Normalement, un noyau cellulaire porte l'ADN qui indique à la cellule comment remplir ses fonctions, y compris la réparation et la reproduction, aux moments appropriés. Les globules rouges ne peuvent pas faire cela car ils sont spécialement conçus pour transporter l’oxygène, et chez l’homme, avoir un noyau entraverait cette fonction essentielle. Ainsi, le noyau est perdu après la formation, leur laissant leur forme biconcave caractéristique.

Octets de sang*

Il y a environ 4 à 6 millions de globules rouges (GR) dans chaque millimètre cube de sang ; Il y en a 20 à 30 000 milliards par personne.
Chaque jour, environ 1 % de ces éléments sont modifiés. Les nouveaux globules rouges mettent environ 7 jours à se former dans la moelle osseuse et sont produits au rythme effarant d'environ 2 à 3 millions par seconde.
Chaque globule rouge dure environ 120 jours avant que ses composants ne soient recyclés pour former de nouveaux globules rouges.
Au cours de sa durée de vie de 4 mois, chaque globule rouge parcourt environ 500 km (300 miles) autour du corps, passant par le cœur environ 14 000 fois par jour.
La plupart de nos vaisseaux sanguins sont des capillaires microscopiques. Si les vaisseaux sanguins d’une personne étaient mis bout à bout, ils auraient une longueur d’environ 150 000 kms, soit assez pour faire environ quatre fois le tour de la Terre à l’équateur !
*Tous les chiffres concernent un adulte en bonne santé

Deux raisons ont été avancées pour cela. Premièrement, la taille relative des globules rouges (6 à 8 µm de diamètre et seulement 2 µm d’épaisseur)3 et des capillaires (minuscules vaisseaux sanguins) est telle que les globules rouges doivent souvent se déformer pour pouvoir passer à travers. Un noyau (environ 6 µm en moyenne4) pourrait empêcher le passage de la cellule et la coincer, bloquant ainsi la circulation.

Deuxièmement, la forme et la déformabilité du globule rouge sont optimisées pour le transport et l’apport d’oxygène, ce qui maximise la quantité d’hémoglobine pouvant être emballée dans la cellule. Néanmoins, les oiseaux, qui ont un besoin très élevé en oxygène, se débrouillent bien avec les globules rouges nucléés. Il existe donc d’autres caractéristiques de conception chez les oiseaux qui compensent cela.

Le système des globules rouges qui fournissent de l'oxygène aux cellules des tissus est inversé lorsque le globule rouge atteint les poumons, où il abandonne son dioxyde de carbone (bien que celui-ci soit principalement transporté par le plasma6) et prend une nouvelle charge d'oxygène. . Au repos, tout le sang (5 litres chez un adulte) boucle un circuit en une minute (en passant 1 à 3 secondes dans les capillaires). Avec l'exercice, la circulation est aussi rapide que toutes les 10 secondes.7 Avoir une molécule telle que l'hémoglobine qui peut gérer l'oxygène aussi rapidement et de manière réversible, lorsque cela est nécessaire, est incroyable.

Conclusion

Alors la vie de la chair est-elle dans le sang ? Bien qu’elle n’ait été confirmée par la science que dans les temps modernes, cette affirmation tirée de Lévitique 17 : 11 a toujours été vraie. Le sang maintient activement la vie en assurant une fonction vitale pour toutes les cellules, tissus et organes, et donc pour la vie de tout le corps. Plus nous en apprenons sur l’étonnante conception fonctionnelle et la complexité du sang, plus il devient merveilleux pour nous, et plus nous devons d’honneur et de louanges à son Créateur.

Irréductiblement complexe : la cascade de la coagulation

La fonction du système de coagulation sanguine est d’empêcher le sang de s’échapper d’un vaisseau endommagé. Pour ce faire, le sang fait l’objet d’une procédure de réparation spéciale et très complexe. Une fois initié par une coupure, le premier composant du processus est activé, qui à son tour active le composant suivant, et ainsi de suite, dans une série d'étapes cumulatives et mutuellement dépendantes. Cette chaîne physiologique de production, ou cascade, aboutit à la formation d'une obstruction solide (un caillot) afin de colmater les dégâts.

Certains des principaux composants de la cascade de la coagulation sont les protéines fibrinogène, prothrombine, facteur Stuart (antihémophilique) et proaccélérine. Aucun de ceux-ci n’est utilisé à d’autres fins dans le sang. Le système est très finement réglé pour aboutir à un processus de réparation qui réalise exactement la réparation nécessaire au bon endroit et au bon moment pour arrêter le saignement et commencer le processus de guérison. Il est important de noter que le processus est également auto-limité pour garantir que la coagulation (coagulation) de l’ensemble de l’approvisionnement en sang ne se produise pas.

Michael Behe, défenseur du design intelligent, a noté dans son livre Darwin’s Black Box que la cascade de coagulation est un exemple de complexité irréductible. La suppression ou la dégradation d’un seul des composants ou étapes entraînerait l’échec de la cascade. Cela aurait évidemment des conséquences désastreuses pour l’organisme. Il est extrêmement difficile d’imaginer comment la cascade de la coagulation aurait pu évoluer, car toute version simplifiée ou « primitive » du processus aboutirait à un échec.1