But de ce blog

Transmettre des informations sur les maladies, la pollution, et surtout sur la santé.


lundi 5 septembre 2022

L'hypnose et le yoga

Quel remède à la souffrance ?

L’omniprésence de l’hypnose ou du yoga part d’un constat que la foi chrétienne partage : nous sommes touchés par la souffrance. Une souffrance non seulement physique, mais aussi psychique (dépression, angoisses) et même « sociale », avec un regain de stress et d’hyperactivité dans un monde qui vit à 100 à l’heure.

Dans un tel contexte, l’hypnose, par exemple, apparaît comme un remède miracle. Le magazine « Ça m’intéresse » se réjouit ainsi de sa capacité à triompher des insomnies, à lutter contre la dépression et à désamorcer les tensions qui conduisent au stress. L’hypnose serait même plus efficace que tous les régimes pour perdre du poids… et capable de vaincre la peur de l’avion !

Une vision égocentrique et orgueilleuse de la réalité

Le but, ici, n’est pas de se prononcer sur la pertinence ou non de ces promesses, mais de poser quelques questions. On peut avoir l’impression, à la lecture de ce dossier consacré à l’hypnose, qu’elle est considérée non seulement comme un moyen d’atténuer la souffrance, mais même de la supprimer ou, plutôt, de nous faire croire que cette souffrance n’existe pas. On est loin de la perspective biblique : pour Dieu, il ne s’agit pas de nier la réalité de la souffrance, mais de nous aider à affronter la souffrance et à la traverser en comptant sur Lui.

Ce qui nous conduit à un autre problème : la « philosophie » de l’hypnose estime que chacun a en lui-même les ressources pour sortir de l’épreuve. Le père de l’hypnose médicale, Milton Erickson, « considère l’inconscient comme une boîte magique contenant les ressources de chaque individu », selon « Ça m’intéresse ». Il s’agit donc, par la transe, d’aider le patient à mettre le doigt sur son problème et à trouver des solutions. Une vision somme toute assez égocentrique et orgueilleuse de l’être humain.

Plus que des gymnastiques : des spiritualités

Mais il y a peut-être plus problématique encore : l’hypnose, tout comme certaines « gymnastiques », ressemble à une forme de spiritualité dont les fondements s’opposent au christianisme. Le magazine « Ça m’intéresse » nous rappelle ainsi qu’au 18e siècle, « le médecin allemand Franz Mesmer – qui a inspiré le nom de l’hypnotiseur québécois Messmer – développe la théorie du magnétisme animal : un fluide magnétique invisible circulerait dans le corps et l’Univers. Les maladies seraient le signe d’une mauvaise circulation, que l’on peut rétablir par le sommeil magnétique ».

Cette philosophie du fluide intérieur ou de l’équilibre est également à la base de bon nombre de ces « gymnastiques qui soignent le corps et l’âme ». Le magazine « Ça m’intéresse » donne la parole à une femme qui suit des cours de yoga : « Dans les différentes postures, l’enseignante nous invite à entrer en méditation, à nous connecter aux énergies de la terre et du ciel, à nous relier à notre être profond ». Et de rappeler que le mot « yoga » provient d’une racine sanskrite qui signifie « unir, relier ». Ainsi, le yoga, « bien plus qu’une gym, est une manière de penser le monde », qui permet de répondre à des questions existentielles telles que « Qui suis-je ? » ou « D’où est-ce que je viens? ».

Un panthéisme évident

On perçoit clairement toute une dimension panthéiste, où le pratiquant du yoga entre en communion avec son environnement, au point de se confondre presque avec lui. Le contraste est saisissant avec la réalité telle qu’elle nous est révélée dans la Bible : Dieu, extérieur à la création, transcendant, a créé un monde distinct de Lui, dans lequel Il est cependant à l’œuvre. Nous, ses créatures, sommes appelées à entrer en communion avec Lui non par un « lâcher prise » et une méditation mystique où l’esprit s’élève vers une nouvelle dimension, mais par Jésus-Christ, qui nous est révélé par la Parole écrite de Dieu. Il ne s’agit pas de s’élever vers l’univers ou la spiritualité, mais de laisser le Dieu transcendant s’abaisser jusque vers nous, puis de Le recevoir lorsque l’on comprend sa Parole rendue intelligible par l’Esprit de Dieu.

Une communion avec soi-même ?

Dans ces gymnastiques spirituelles, la communion avec l’univers va de pair avec la communion avec soi-même. Cité par « Ça m’intéresse », un praticien du taï-chi explique par exemple : « Basée sur les principes opposés du yin et du yang qui s’assemblent pour s’équilibrer, cette discipline a pour objectif de permettre la libre circulation du chi, ou énergie vitale, à travers tous les méridiens du corps, maintenant ainsi une bonne santé physique et mentale ». On trouve une philosophie similaire dans le qi gong, qui « vise à harmoniser le corps et l’esprit, à libérer les tensions et à fortifier les défenses corporelles par le renforcement de l’énergie vitale appelée qi ». Idem dans le yoga, où les différentes postures servent à ouvrir notre « centre énergétique », le « chakra », pour parvenir à la joie.

Remédier à nos « déséquilibres » grâce à notre « moi » ?

Qu’en dit la Bible ? Oui, tout être humain est déséquilibré. Mais ce déséquilibre, ce manque « d’harmonie intérieure », est dû à la présence du péché en nous. Ce n’est donc pas en retrouvant une sorte d’équilibre intérieur, en ouvrant nos chakras ou en renforçant notre énergie vitale que nous parviendrons au salut (spirituel ou physique), mais par la repentance et la foi.

Le véritable objectif de l’être humain ne consiste pas à faire tous ses efforts pour « s’équilibrer », mais à reconnaître qu’il est totalement déséquilibré et tordu, et que seul Dieu peut rétablir et réparer tout cela… La solution n’est pas en moi, puisque mon « moi » est dysfonctionnel, mais à l’extérieur de moi, c’est-à-dire en Dieu. Voilà le message de l’Évangile : il est possible de retrouver une communion avec le Créateur, d’être réconcilié avec Dieu et « avec soi-même », mais cela passe par la capitulation devant nos propres ressources.

Laisser « l’énergie » de l’Esprit nous transformer

Cette religion-là, encore une fois, s’oppose à la religion des gymnastiques qui soignent le corps et l’âme. C’est d’ailleurs assez symptomatique de découvrir, dans « Ça m’intéresse », un langage quasiment religieux pour évoquer ces pratiques : « Néo-convertis et adeptes de longue date sont unanimes : si on pratique régulièrement, le qi gong comme le yoga s’infiltrent partout dans notre vie ». Et de donner la parole à une praticienne qui voit ses cours de qi gong comme « une drogue : si je ne viens pas, ça me manque. Après chaque session, je me sens de nouveau en énergie ».

Quid de la vie chrétienne ? Elle consiste, au quotidien, à vivre toujours plus en conformité avec notre nouvelle identité. « Soyez remplis de l’Esprit » (Éphésiens. 5,18), s’écrie Paul. Or « le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi » (Galates. 5,22). Des vertus que tout le monde recherche par toutes sortes de moyens, mais que seule la foi chrétienne peut donner réellement dès qu’Il vient habiter en nous le Saint Esprit, bien plus réel et équilibrant que toutes les énergies qu’on veut nous faire avaler.


Jérémie Cavin


 

 


lundi 1 août 2022

Médicaments à fuir comme la peste

Faut-il revoir la définition du mot « médicament » ?

Quand je vois la nocivité de certains, je me demande si leur but est vraiment d’améliorer notre santé.

Parmi ceux-ci, j’ai sélectionné pour vous les 5 médicaments les plus dangereux, ceux qu’il faut éviter autant que possible.

Bien sûr, je vous donne aussi des alternatives 100 % naturelles, et garanties sans effets secondaires.

1. La pilule préférée… des suicidaires

La méthode la plus utilisée par les personnes qui veulent se suicider, c’est l’ingestion de paracétamol.

Il faut dire que le paracétamol est l’un des médicaments les plus vendus, et aussi l’un des plus mortels :

Chaque boîte contient une dose létale de paracétamol.

C’est la première cause d’hospitalisation pour insuffisance hépatique aiguë, qui nécessite une greffe de foie… Une étude d’observation menée en Grande-Bretagne dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.

Pour éviter d'en arriver là, il est donc indispensable de prendre quelques précautions.

Paracétamol ne devrait pas rimer avec alcool

Le paracétamol ne doit jamais être utilisé lorsque le foie est fatigué : par exemple après une soirée arrosée, ou en parallèle à d'autres traitements nocifs pour le foie (les statines, par exemple).

Les doses maximales utilisables devraient également être revues à la baisse : une méta-analyse montre que les personnes qui prennent du paracétamol aux doses conseillées (0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures) voyaient une augmentation de 23 % du risque de mortalité. Ce risque grimperait même à 63 % si les patients ont plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.


2. Deux fois plus d’infarctus avec ce médicament

Dans la famille des antidouleurs, les AINS ne font pas beaucoup mieux que le paracétamol.

Ils sont peut-être moins toxiques pour le foie que le paracétamol, mais ils le sont beaucoup plus pour les reins…

Et pire encore : on sait depuis 2005 qu’ils multiplient par deux le risque d’infarctus du myocarde.

En mai 2013, The Lancet, une des revues médicales les plus réputées au monde, a publié une méta-analyse de plusieurs études sur les risques des AINS.

L’étude a montré que la fréquence des accidents cardiovasculaires est 30 % plus élevée chez les consommateurs de coxibs et de diclofénac.

L’ibuprofène augmenterait également le risque dans une moindre mesure. Quant au naproxène, il augmenterait davantage les problèmes intestinaux (perforations, obstructions, saignements) que les autres AINS testés.

Mais ce n’est pas tout : les AINS ont encore d’autres effets secondaires, peu ou pas évoqués : dépendance, perméabilité intestinale, ralentissement du développement musculaire…

Soulager la douleur par le toucher

Pour vous aider à soulager la douleur autrement, je vous donne un aperçu des meilleures approches naturelles validées par la littérature scientifique :

  • Cervicalgies : les techniques de massage soulagent nettement la douleur à court terme, en plus d’apaiser l’anxiété et d’améliorer la qualité de vie.
  • Migraines et céphalées sévères : la relaxation est la technique la plus efficace pour espacer la fréquence des crises et diminuer l’intensité des douleurs.

3. Comment doubler votre risque de mourir

Avec les somnifères, il ne faudrait jamais dépasser 4 semaines de traitement.

Mais en pratique, ces recommandations sont rarement respectées.

Conséquences : amnésie, perte de conscience, troubles de la mémoire, dépendance, etc. Les somnifères pourraient même accélérer l’évolution d’Alzheimer si la durée du traitement dépasse six mois.

Une étude parue dans le British Medical Journal vient de montrer que les somnifères peuvent multiplier par deux le risque de mourir chez les consommateurs plus ou moins réguliers.


 

vendredi 13 mai 2022

L'obésité en Europe

 L’obésité est désormais « épidémique » en Europe, alerte l’OMS

Selon les dernières données disponibles, 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois sont en surpoids en Europe. L’obésité, qui accroît les risques de cancers ou les maladies cardiovasculaires notamment, serait responsable de 13 % des décès annuels dans la région.

L’obésité en Europe est désormais « épidémique ». L’alerte a été donnée ce mardi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un nouveau rapport sur cette pathologie.

« Les taux de surcharge pondérale et d’obésité ont atteint des proportions épidémiques dans toute la région et continuent de progresser », déplore, dans un communiqué, la branche européenne de l’organisation. Sur le Vieux continent, près d’un quart des adultes sont désormais obèses, rendant la prévalence de l’obésité plus élevée que dans toute autre région, à l’exception des Amériques.

1,2 million de décès par an

Aucun pays de la région ne peut actuellement prétendre stopper la progression, et l’ampleur du problème s’est révélée avec force lors de la pandémie de Covid-19 où le surpoids était considéré comme une comorbidité. « L’augmentation de l’indice de masse corporelle est un facteur de risque majeur de maladies non transmissibles, notamment les cancers et les maladies cardiovasculaires », souligne le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge, cité dans le rapport.

Le surpoids et l’obésité seraient ainsi à l’origine de plus de 1,2 million de décès par an, représentant plus de 13 % des morts dans la région, selon l’étude. L’obésité est cause d’au moins 13 types de cancer différents et susceptibles d’être directement responsable d’au moins 200.000 nouveaux dépistages par an. « Ce chiffre devrait encore augmenter dans les années à venir », prévient l’OMS.

Les dernières données complètes disponibles, qui remontent à 2016, montrent que 59 % des adultes et près d’un enfant sur trois (29 % des garçons et 27 % des filles) étaient alors en surpoids à l’échelle de l’Europe. En 1975, à peine 40 % des adultes européens étaient en surpoids. La prévalence de l’obésité chez les adultes s’est envolée de 138 % depuis cette date, avec une progression de 21 % entre 2006 et 2016.

Effet délétère de la pandémie de Covid

D’après l’OMS, la pandémie de Covid-19 a permis de prendre la mesure de l’impact de l’épidémie de surpoids dans la région. Les restrictions (fermeture des écoles, confinement) ont parallèlement « entraîné une augmentation de l’exposition à certains facteurs de risque qui influencent la probabilité qu’une personne souffre d’obésité ou de surpoids », souligne Hans Kluge. La pandémie est à l’origine de changements néfastes dans les habitudes alimentaires et sportives dont les effets, durables, doivent être inversés, plaide l’OMS.

« Les interventions politiques qui ciblent les déterminants environnementaux et commerciaux d’une mauvaise alimentation […] sont susceptibles d’être les plus efficaces pour inverser l’épidémie », estime-t-elle. Il convient également, selon elle, de taxer les boissons sucrées, subventionner les aliments bons pour la santé, limiter la commercialisation d’aliments malsains auprès des enfants et plébisciter les efforts pour encourager l’activité physique tout au long de la vie.

LA PRÉVENTION COMME MEILLEUR MOYEN DE LUTTER?

Mais alors comment soigner cette maladie? « Le principe est simple : quand on prend du poids, c’est que l’on a un apport calorique plus important que ses dépenses. La solution théorique c’est de réduire les apports caloriques et augmenter les dépenses », explique Boris Hansel.

Si certains arrivent à modifier leur mode de vie et perdre du poids sur le long terme en marchant plus par exemple et en mangeant plus de légumes, d’autres ont plus de difficultés à changer radicalement: « Pour ces gens, il faut se faire accompagner. Et il ne faut pas céder aux régimes restrictifs en pensant perdre du poids rapidement et le maintenir ensuite: « Soit on arrive à modifier radicalement son mode de vie, ce qui peut être compliqué, soit vous avez des difficultés et il faut un accompagnement ».

Pour soigner l’obésité, l’OMS préconise davantage de politiques publiques de prévention. Car les actions actuelles seraient insuffisantes: « Il n’y absolument pas de prévention et d’information à la population générale sur cette épidémie non-contagieuse qu’est le surpoids et l’obésité », regrette Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses, qui déplore une « catastrophe » même si elle assure ne pas être « surprise ».

« L’EAU EST LA SEULE BOISSON NÉCESSAIRE »

L’OMS propose aussi de taxer les boissons sucrées: « On n’empêchera jamais Coca-Cola ou les autres producteurs de sodas à faire des boissons sucrées », tempère Pierre Azam, médecin spécialiste de l’obésité qui mise sur l’éducation. « Il faut apprendre aux enfants à ne pas boire de sodas et s’hydrater. Il faut que cela devienne pour eux culturellement nocif qu’une cigarette. Et ça c’est de notre responsabilité », ajoute-t-il, plaidant pour des cours de nutrition dès l’école.

Car les boissons sucrées sont presque ce qu’il y a de pire: S’il y a un aliment, une boisson qui fait du mal, ce sont les sodas », avertit aussi Boris Hansel. « L’eau, gazeuse si vous voulez, est la seule boisson nécessaire », précise-t-il alertant aussi sur les jus, « qui sont autant caloriques que les sodas ».

Jforum Les Echos    Source AFP et rmc.bfmtv.com

 




jeudi 14 avril 2022

Préserver vos neurones

 Mangez du bon gras pour préserver vos neurones

Votre cerveau est l’organe le plus gras de votre corps ! 60 % de sa matière sèche est de la graisse.

 Il semble donc logique qu’il ait besoin de gras pour être opérationnel.

Mais pas n’importe lequel : il se nourrit d’acides gras poly-insaturés : oméga-3 et 6.

Sans eux, le cerveau ne peut pas former des neurones ou encore assurer la croissance des synapses.

Si les oméga-6 se trouvent facilement dans notre alimentation (huile de tournesol, de pépin, de raisin, viandes…), les oméga-3 sont plus rares. Il faut les privilégier.

Surtout sachant que l’excès d’oméga-6 dans le corps s’oppose à la bonne utilisation des oméga-3. 

L’Anses préconise un ratio d’un oméga-3 pour 5 oméga-6.

Et ne négligez pas les oméga-3 car ils jouent un rôle clé dans l’entretien des membranes cellulaires cérébrales. 

Ils possèdent aussi une action anti-inflammatoire, anti-agrégation plaquettaire et anti-hypertension, bénéfique à la santé cérébrale.

Des chercheurs ont mis en évidence comment ces acides gras peuvent améliorer la capacité du système immunitaire à effacer les plaques amyloïdes du cerveau. Ces dernières représentent une des caractéristiques principales de la maladie d’Alzheimer.

Selon plusieurs études, de bons apports en oméga-3 pourraient retarder l’apparition de maladies neurodégénératives.

À l’inverse, les graisses saturées en excès (beurre, viandes grasses, charcuteries, fromages, produits transformés…) s’avèrent néfastes car elles augmentent le risque d’AVC.

Misez ainsi sur une alimentation riche en poisson gras en privilégiant les petites espèces (anchois, sardines, maquereau, hareng), moins polluées.

Pensez aussi à varier vos huiles : d’olive, de colza, de lin ou de noix (2 cuillères à soupe par jour). 

Choisissez-les vierge voire vierge extra.

Intégrez également une petite quantité (20 à 30 g) de fruits à coque (noix, noisettes, amandes).

Enfin, intégrez les oeufs à vos plats. Ils sont riches en oméga-3 et permettent aussi de varier les plaisirs.

Prenez les bio et qui respectent le bien-être animal (élevé en plein air).

Limitez les graisses d’origines animales.

Les graisses animales présentent le gros désavantage d’être riches en gras saturés qui en excès sont délétères.

Mais n’allez pas croire que toutes les graisses végétales sont constituées uniquement d’acides gras poly-insaturés.

L’huile de coco par exemple est riche en gras saturés. 

En alimentation, rien n’est simple et chaque aliment a ses particularités.

Ainsi, retenez qu’il faut limiter votre consommation de :

viandes grasses, charcuterie (préférez-les maigres ou dégraissées), beurre (10 g maximum par jour si vous en avez envie), fromage (30 g occasionnellement), produits laitiers : misez sur les demi-écrémés en priorité.